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X. — Cloisons, escaliers, vérandahs, mobilier

Cloisons. — Les cloisons .séparant les pièces peuvent être complètes ou incomplètes. Cette dernière' disposition, réalisée par des cloisons s’arrêtant à i m. 5o environ du pla-

HABITATION PRIVÉE

fond et remplacées dans la partie supérieure par une simple claire-voie laissant circuler l’air d’une pièce à l’autre, est usuelle dans les régions très chaudes. Elle a l’inconvénient de supprimer l’indépendance des chambres et de permettre ainsi la viciation de l’atmosphère d’une chambre par une autre voisine occupée, par exemple, par un malade (i). Il est aussi avantageux de laisser complètes les cloisons mitoyennes des chambres, et de ne faire incomplètes que les cloisons les séparant des vestibules. La ventilation se fera aisément de l’extérieur vers le vestibule commun.

Escalier. — Un large escalier (fig. 8), recouvert en briques vernissées, mettra en communication les divers étages de la maison.

Coiijae L’architecture de la mai-

son doit être telle que la cage d’escalier ait une de ses parois fermée par un des murs de la maison de manière que, par les larges baies qui y seront percées, il reçoive du jour et de l’air.

La cage de l’escalier s’élevant jusqu’au faîte de la maison sera la grande voie d’aspiration de l’air des appartements qui s’ouvrent sur les vestibules. Elle communiquera donc en haut avec la mansarde et le lanterneau qui dominent la maison (fig. ii).

Vérandahs. — Les vérandahs sont de véritables balcons couverts d’une toiture, faisant le tour delà maison dontelles protègent la façade contre la pluie etlesoleil(fig. 7, 8, 9, 10). Ces balcons, fermés ordinairement par des stores oudespersiennes, constituent ainsi comme une seconde enveloppe à

Fi^. 10. — Coupe d’une .grande maison à étages : vérandahs.

(i) Cet inconvénient disparaît dans les pièces autres que lesfchambres à coucher.

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