‹ Hygiène de l'ame par le baron E. De FeuchterslebenChapitre 22 sur 41 · LXXVI1I · texte numérisé non relu

LXXVI1I

On confond trop souvent la force avec le goût.

ET PENSÉES

Celui-ci est, de nos jours, suffisammentdéveloppé ; il s’accroît avec la délicatesse maladive du siècle ; mais la force, qui est le fondement de la santé, n’est pas du tout cultivée. Nous avons du goût pour tout ; nous n’avons de force pour rien.

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