‹ Hygiène de la vueChapitre 34 sur 46 · DE L OPIIT II AL M 0 S C 0 P E · texte numérisé non relu

DE L OPIIT II AL M 0 S C 0 P E

suffisantes pour fatiguer l'œil de l'observateur.

« J'ai plusieurs fois employé l'instrument que j'ai Thonneur de présenter, et je crois pouvoir dès à présent lui reconnaître deux qualités : les images qu'il donne sont d'une grande nottelé, et l'observation peut être prolongée plus longtemps qu'avec les autres instruments que j'ai employés, sans causer de fatigue à l'observateur. »

J'ai représenté, fig. 73, mon ophthalmoscope

320 de l'ophthalmoscope.

achromatique. On voit la coupe des lentilles, et la figure du miroir. Cet instrument, d'un prix peu élevé, pourra, nous l'espérons, rendre plus de services que celui qui n'a que des lentilles simples. Il existe aussi un moyen de reconnaître diverses maladies, au moyen de certaines pressions faites sur le globe oculaire, et qui fournissent des apparitions lumineuses nommées phosphènes. Cette découverte est due au docteur Serre d'Uzès. Le cadre de cet ouvrage ne nous permet pas de décrire les phénomènes '.

i Voir le Traité des Maladies des yeux, par M. Desmarres, tU III, p. 781.

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