ARRONDISSEMENT
DE
LY0N l’époque du 1er JANVIER 1854.
NOMS
I DES COMMUNES OU LE | GOITRE ENDÉMIQUE EST OBSERVÉ
NOMBRE
connu ou supposé des goitres ciistant dans chaque commune.
OBSERVATIONS
' Bcsscnay.
\ Bibost.
j St-Picrrc-la-Palud.
f Sourcieux.
/ Néant.
Cette maladie n’existe pas dans ce canton.
Il y a bien quelques cas de goitres très-
développés, mais ils sont sans rapport avec
le crétinisme. Il est assez commun, cepen-
dant, de x’encontrer un léger développement
delà glande thyroïde surtout chez les jeunes
filles de 1 5 à 20 ans.
| Néant.
Dans aucune commune de ce canton il
n’exisle de goitre endémique.
/ Néant.
Il n’existe de goitre endémique dans au-
cune commune de ce canton.
Néant.
Le goitre endémique n’existe dans aucune
commune de ce canton.
^ Chaussan.
Le goitre endémique ne paraît exister
{ Rontalon
que dans deux communes. Elles sont pla-
cées toutes deux sur les contreforts de la
A reporter
St-Genis- Ncuville-sur-Saônc. Moruant. CANTON DE
Laval.
NOMS
DES COMMUNES OU LE GOÎTIIF. endémique [est observé.
Report.
Néant.
Néant.
A reporter.
OBSERVATIONS
montagne centrale de St-André, ramification de la chaîne des montagnes forézicnnes.
Quelques uns de leurs hameaux sont bâtis dans des gorges profondément encaissées.
Les vallées, généralement abritées des vents, couvertes d’arbres nombreux qui en empêchent la ventilation, sont brûlantes en été: au contraire, l’hiver, le printemps, l’automne elles sont froides, humides et fré quemment baignées par les brouillards. Là se rencontrent quelques goitres tantôt bornés à quelques individus dans chaque famille , tantôt atteignant plus ou moins l’universalité des membres de la même famille. Ces goitres plus communs chez les jeunes filles et les femmes, atteignent rare ment une grosseur considérable.
• Il n’existe aucune commune dans ce canton de Neuville sur le territoire de laquelle on observe le goitre endémique ; s’il existe dans quelques familles des personnes d’un col un peu volumineux, cela est héréditaire et n’est pas dû à l’influence des localités
Le goitre endémique n’existe sur aucune commune du canton de St-Genis-Laval.
tp
NOMS
DES COMMUNES OU LE COÎTISE ENDÉMIQUE EST OBSERVÉ
Report.
Brullioles.
Br essieu.
Chambost.
St-Clément-les-pl.
Ste-Foy-l’Argcutière
Les Halles.
S^Gcnis-l’Argentière
Haule-Rivoire.
Longessaigne.
Montromant.
Montrotier.
S'Laurcnt-de-Cham.
Souzy.
Yillechenève.
Néant.
Néant.
A reporter.
NOMBRE
connu ou supposé des goitres existant dans chaque commune.
OBSERVATIONS
La commune de Chambost est celle qui
présente les goitres les plus nombreux cl
les plus volumineux; la cause en est proba-
blemcnt due à la fabrication des toiles el
du linge de table. La commune de Slc-Foy-
l’Argcntièrc offre très-peu de goitres ; il
faut l’attribuer à sa belle exposition au
milieu d'une petite plaine et au grand
nombre d’ouvriers qui l’habitent, qui, pour
supporter le pénible travail des mines de
houille sont obligés de se bien nourrir, de
boire du vin, elc. En résumé on peut dire
que 1/20 de la population de ce canton est
atteint de goitres plus ou moins volumineux.
C’est dans les communes où ou cultive la
vigne et où l’on mange plus de viande qu'il
en existe le moins.
Le goîlrc endémique n’existe dans au-
cune commune de ce canton.
Le goitre n’est pas endémique dans
ce canton ; on en observe quelques cas
isolés. Cependant les communes situées au
pied d’une petite chaîne de montagnes qui
s’étend du nord au midi de ce canton, celles
de Po!lionnay,Vaugneray, Izeron, Messimy,
Thurins, semblent présenter plus de goî-
Vaugneray. I CANTON DE
NOMS
DES COMMUNES OU LE GOITRE ENDÉMIQUE EST OBSERVÉ
NOMBRE
connu ou supposé des goitres existant dans chaque commune.
OBSERVATIONS
Report
treux que les communes situées dans la
plaine. Ce fait semblerait confirmer l’opi-
nion d’après laquelle le goitre serait surtout
produit par l’usage des eaux qui proviennent
de la fonte des neiges.
Total
DÉPARTEMENT du nnô.NE.