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TRAVAIL ET REPOS

Le corps et l'esprit ne peuvent se passer ni de repos ni d'exercice : :e sont des besoins impérieux auxquels il importe de satisfaire tour à tour :t clans une juste mesure, si l'on veut assurer le développement normal les forces physiques et des forces intellectuelles.

Le corps ne saurait rester longtemps immobile et Tesprit longlemps

excité et tendu, sans qu'il résulte des troubles graves dans l'organisme de rhomme, à plus forte raison dans celui de Tenfant.

Établir un sage équilibre entre le travail et le repos des élèves; ne demandera leur espril que ce qu'il peut utilement donner aux didéreotes époques de la vie scolaire ; se bien garder d'exiger d'eux des efforts qai, étant prolongés outre mesure, ne feraient que relarder le progrès de leur intelligence, loin de le hâter: voilà quelle doit être la préoccupation constante de tout instituteur.

Celte règle, le règlement pédagogique Ta tracée d'une façon générale; .mais à ses prescriptions, nécessairement concises, il n'est pas inatiie d'ajouter, au nom de l'hygiène, quelques reconmiandations qui trouveront leur application, soit dans l'école primaire, soit dans les pensionnats annexés à ces écoles, soit dans les écoles primaires supérieures.

I. Ecoles primaires élémentaires. — A l'école primaire , les classes durent réglementairement trois heures le matin et autant le soir A la condition expresse que chaque classe soit coupée par une coorte récréation , les élèves peuvent supporter, sans dommage, cette somme de travail.

Il serait bon toutefois, partout où cela serait possible sans nnire à la discipline de l'école , de donner aux élèves du, cours élémentaire une récréation de dix et même de quinze minutes après chaque heure d»* présence en classe.

Pour alléger le poids de la tâche quotidienne des élèves, le règlement enjoint de répartir les exercices dé la journée de telle sorte que ceux qui demandent le plus d'applioation alternent avec ceux qui en dennandent le moins; il prescrit encore de placer, autant que possible, les premiers dans la matinée. Les raisons de cette double prescription apparaissent d'elles-mêmes : il n'y a qu'à en recommander l'exacte observation.

Plus l'enfant est jeune, plus son corps a besoin de mouvement: on maître avisé se gardera donc bien d'exiger, pendant la classe, la même immobilité de la part des petits enfants que de la part des grands et son indulgence ira croissant à mesure que s'abaissera l'âge de ses élèves.

D'une façon générale, la durée d'un exercice scolaire, avec les préli minaires et les interrogations qu'il comporte, ne doit pas excéder un? demi-heure dans la division élémentaire, trois quarts d'heure dans le cours moyen et une heure dans le cours supérieur. C'est là, qu'on le re-

marque bien^ un maximum qu'il n'est pas^nécessaire d'atteindre, mais qu il est nécessaire de ne jamais dépasser.

Un enfant de sept à neuf ans, qui a fourni cinq ou six heures de travail mental dans une journée, a donné à peu près tout ce qu'on peut lui demander; au delà de cette limite, il sérail vain et dangereux de solliciter son application. On ne lui donnera donc pas de devoirs en dehors des heures de classe; tout au plus pourra-t-on lui assigner une lecture à faire ou une petite leçon à apprendre.

Aux élèves du cours moyen et du cours supérieur, le règlement permet de donner chaque jour une tâche supplémentaire. L'hygiène ne peut admettre l'innocuité de cette tâche qu'autant que les conditions suivantes seront exactement remplies : i** le travail à domicile sera proportionné à l'âge des élèves ; i"* le temps nécessaire pour y suffire sera calculé sur l'aptitude au travail d'un élève de force moyenne; 3° ce temps ne dépassera pas une heure dans le cours moyen et une heure et demie dans le cours supérieur; 4® les enfants souffrants ou débiles en seront dispensés.

En conséquence, s'il existe des études surveillées dans une école, les élèves du cours élémentaire n'y prendront part que le temps strictement nécessaire pour apprendre la leçon , ou faire la lecture qui leur aura été issig^ée; le reste du temps, ils seront gardés et surveillés en récréation*

Quant à la durée des études pour les autres élèves, elle doit être réglée sur le temps indiqué ci-dessus pour la tâche supplémentaire Je chaque jour. Si, ce temps écoulé, les élèves ne peuvent pas rentrer ians leurs familles, ils seront mis en récréation ou occupés à des lectures récréatives.

Aucun des élèves qui suivent les classes du jour ne peut être admis »iix classes du soir (cours d'apprentis ou d'adultes), soit comme élève, ;oit comme moniteur.

A l'approche des examens, certains maîtres, animés d'un zèle louable railleurs, réunissent quelques-uns de leurs élèves dans une étude ou 1 ne classe spéciale qui a lieu d'ordinaire le matin avant la classe réglemenaire. C'est trop demander à des enfants : la nature reprend bien vile ses Iroits et l'efTort de la matinée pèse sur le travail du reste de la journée.

A h rigueur cependant , des élèves de douze à treize ans peuvent sup- Kirter ce surcroît de fatigue, mais ceux-là seulement, et à la condition [ue cette classe supplémentaire n'ait lieu que pendant quelques semaines

environ , et toujours d'assez bonne heure pour qu'une récréation cFaa moins une denii-heure la sépare delà classe du matin. Quant aux classes supplémentaires qui ont parfois lieu après la classe du soir, elles doivent être absolument supprimées.

Au surplus, un maître prudent fera bien de dissuader ses élèves de se présenter de trop bonne heure, et surtout dès Tâge de onze ans, ainsi que le permet la loi, aux examens du certificat d'études primaires: c'est exposer sérieusement la santé des enfants que de les surmener, avant rage, en vue d'un examen.

La journée du dimanche doit être entièrement libre. Si des cours accessoires sont nécessaires , ils ne peuvent avoir Heu que le jeudi matin pour les seuls élèves de la division supérieure. Ces cours porteront toujours sur des matières faciles et ne dureront jamais plus de deux heures.

Il est très désirable que l'instituteur organise, le jeudi et le dimanche, des promenades, telles qu'elles ont été prévues et réglées par le Manuel de gymnastique.

II. Pensionnats primaires. — Toutes les recommandations qui précèdent sont applicables aux pensionnais primaires. Ces pensionnats avaient leur raison d'être alors que la qualité et le nombre des écoles faisaient défaut. Aujourd'hui que les écoles se sont multipliées et que le niveau de l'enseignement s'est unifié en s'élevant, le mieux serait, dans l'intérêt de la santé des élèves , que cette institution fût réformée.

En attendant, il importe que l'instituteur qui a annexé un pensionnat primaire à son école soit bien averti de la responsabilité qu'il a assumée. Il répond de la santé de ses pensionnaires, tout autant que de leur éducation et de leur instruction. Remplaçant non plus seulement le père, mais encore la mère de famille, il doit tout le jour, et même la nuit, sa surveillance attentive aux enfants dont il a accepté la garde.

S'il ne remplit pas tout son devoir à cet égard , ou si le régime alimentaire et l'installation matérielle qu'il peut oflfrir à ses pensionnaires ne présentent pas toutes les garanties que réclame leur santé, l'Administrsftion a le devoir d'intervenir et de fermer un établissement dont l'utilité est contestable et dont le danger est certain.

Il manquerait encore gravement à l'un de ses premiers devoirs, si, pour maintenir l'ordre dans sa maison, ou sous prétexte d'occuper les pensionnaires , il les tenait enfermés pendant de longues heures 'de soi-

disant études ou leur imposait plus de travail qu'il n'en doit exiger des (élèves externes.

Quant aux prescriptions qui concernent les soins de propreté, le travail et le repos , leur stricte observation est encore plus nécessaire dans un pensionnat, où les élèves vivent toujours dans le même milieu et sous la même règle, que dans une école primaire dont les enfants jouissent d'une liberté relative.

L'heure du lever doit varier suivant la saison : 5 heures et demie en été et 6 heures et demie en hiver, telle serait la règle qu'il conviendrait de suivre.

H est à désirer qu'il n'y ait pas d'étude le matin pour les plus jeunes pensionnaires.

Le lemps qui sépare la classe du matin de celle du soir doit rester complètement libre , aussi bien pour les plus grands que pour les plus jeunes.

L'étude du soir sera toujours précédée dune récréation d'au moins une demi-heure; la durée et l'emploi de cette étude seront réglés comme il a été dit pour les études surveillées dans les écoles primaires.

Il serait bon qu'une courte récréation précédât le repas du soir; mais ce qui doit être considéré comme absolument interdit, c'est que ce repas soit suivi d'une étude.

Les jeudis et les dimanches, les pensionnaires seront régulièrement conduits à la promenade, et, a moins d'indisposition constatée, ils devront tous y prendre part.

III. Ecoles primaires supérieures. — Agés de douze à seize ans au moins, les élèves des écoles primaires supérieures peuvent déjà supporter une plus grande somme de travail. Cependant abuser de leurs forces ou de leur ardeur à fétude, en vue d'assurer leurs progrès , serait un détestable calcul.

Tout travail qui dépasse la mesure est non moins dommageable aux études qu'à la santé, et si ce dommage ne se manifeste pas dans le présent, il se traduit presque toujours plus tard par une sorte d'anémie intellectuelle et morale, autant à craindre que l'anémie physique.

Que servirait à un jeune homme d'avoir acquis des connaissances même étendues, s'il lui manquait la santé, qui seule peut les mettre en valeur? Que lui servirait d'avoir conquis un diplôme, si, pour arriver à ce résultat, il avait épuisé en lui toute sève et toute énergie productric ?

Les écoles primaires supérieures sont de création récente; il importe qu'il s'y établisse tout d'abord, à tous les points de vue, de bonnes habitudes hygiéniques. :•

Les élèves de la première division (douze à quatorze ans) doivent être soumis au même régime que les élèves du cours supérieur des écoles primaires élémentaires : en conséquence, sept heures de travail , réparties entre les différents exercices scolaires (classes, cours accessoires, éludes) et coupées par des repos habilement ménagés, sont un maximum qui ne pourrait pas être dépassé sans inconvénient.

Aux élèves de la deuxième division (quatorze à seize ans) , on peut demander une heure de travail de plus, soit huit heures par jour.

Aux élèves de la première division , on ne saurait accorder moins de neuf heures au sommeil et moins de huit aux élèves de la seconde. Dans ces conditions, il restera aux uns et aux autres huit heures pour les soios de propreté, les repas, les récréations, la musique, les exercices militaires et gymnasliques et les travaux manuels.

Les travaux manuels et les exercices gymnastiques ou militaires De demandent pas un travail intellectuel intense; ils exigent cependant un sérieux effort d'attention, et, pour cette raison, ils ne peuvent être con sidérés comme un repos : le temps que les élèves y consacrent ne doit donc pas être prélevé sur le temps des récréations.

Les prescriptions hygiéniques qui concernent les pensionnats primaires et qui sont relatives aux soins de propreté, au régime alimentaire et aux promenades, celles qui vont suivre touchant les récréations et la dicipline, sont de tout point applicables aux écoles primaires supérieures auxquelles sont annexés des internats.

Dans cette grave et délicate question du travail et du repos, les règles que trace l'hygiène laissent encore une place importante à l'initiative des maîtres, qui doivent tenir compte des conditions particulières dans lesquelles sont placés leurs élèves, de leur facilité plus ou moins grande pour U travail, de la différence même de leur tempérament et de leur constitution. C'est à leur discernement et à leur sollicitude qu'il faut s'en remettre .sur ce point. Toutefois il y a lieu de leur recommander expressément:

i" De se bien garder à! abuser des forces de V enfant, ces forces n étant pas aussi résistantes quon le croit communément;

2" De mettre tous leurs soins à proportionner à Tâge des élèves le travail qu'ils exigent d'eux ;

3** De ne pas prolonger leurs leçons de manière à fatiguer Vatteniion et de se bien persuader que rien ne se lasse plus vite chez V enfant que cette faculté;

4" De varier les exercices de la classe et de s'efforcer de les rendre attrayants;

5° De ne dépasser, en aucun cas, le nombre des heures de travail intellectuel autorisées par le règlement et par l'hygiène ;

6° De ne point surcharger les élèves à rapproche des examens;

7° De demander davantage au travail du matin et, dans les pensionnats, de ne jamais faire précéder le coucher d'une étude.

RéCREATIONS, JEUX ET PUNITIONS.

Récréer signifie créer de nouveau , c'est-à-dire renouveler les forces restituer Ténergie, donner une nouvelle vigueur. Cette expression familière caciie un sens profond qui montre, à lui seul, Texcellence de la chose.

Les récréations doivent être un temps de détente absolue pour l'esprit et d'activité réparatrice pour le corps.

On ne permettra donc pas que, pendant ce temps, les élèves, à quelque division et à quelque catégorie qu'ils appartiennent, se contentent de prendre l'air et de se promener isolément ou en groupes. Encore moins tolérera-ton qu'ils lisent ou se livrent à un travail quelconque, soit dans la cour, soit dans une salle de classe.

Pour qu'une récréation produise tout son effet, il est indispensable que les élèves jouent et se livrent, sans contrainte, à leurs ébats. Ce n'est plus lusage aujourd'hui. Aussitôt qu'ils ont grandi , les élèves ne s'amusent plus; ils se promènent gravement, et, sérieux avant l'âge, ils dédaignent les exercices qui développent l'adresse et la force musculaire, qui eittretiennent l'animation et la gaieté^ qui font naître l'esprit de décision et d'initiative, qui accoutument au respect de la règle, en obligeant à s© conformer aux lois que chaque jeu comporte.

C'est là une tendance funeste, contre laquelle i\ n'est que temps de

réagir avec énergie, si Ton veut que la génération qui s'élève soit saine de corps et d'esprit, que toute sève de jeunesse ne soit pas tarie dans notre pays, et que le rire de bon aioi reste « le propre de Thomme ».

Dans toute école, il devraity avoir, outre un gymnase, un assortiment de jeux, tels que cerceaux, volants, cordes à sauter, crockets, etc., pour les filles, et, pour les garçons, des balles, des raquettes, des booles, m cricket, etc., sans parler des jeux qui sont restés populaires dans les diffc< rentes régions de la France. La dépense ne serait pas grande et le profil serait considérable.

Il faut recommander encore les jeux de course et de saut, particulièrement le jeu de barres, où se déploient tour à tour ragilité,la décision du coup d'oeil, la rapidité de l'exécution et l'énei^e de la volonté*

Un maître habile et prudent organisera, au besoin, ces jeux, mais sans y prendre part autrement, afin de laisser toute liberté à ses élèves.

Au moment de l'adolescence, la fatigue corporelle que procurent les jeux n'est pas seulement salutaire au point de vue du développement physique ; c'est encore un préservatif moral d'une eiificacité certaine.

La vie sédentaire qu'impose l'internat , jointe à la surexcitation produite par le travail , peut contribuer à rendre difficile l'épreuve qui attend les jeunes filles à lage adulte. Une maîtresse vigilante n'oubliera pas, dans ces circonstances, qu'elle remplace la mère de famille. Elle ne perdra pas de vue non plus qu'il convient, à ce moment, de moins demander au travail intellectuel, et qu'un exercice régulier est le plus sûr auxiliaire de la nature.

A moins d'impossibilité absolue, toutes les récréations doivent se passer en plein air. Si le temps est mauvais, elles auront lieu sous le préau couvert. Si Técole n'a pas de préau couvert, il faudra bien se résigner ii réunir les élèves dans une des salles de classe; mais, dans ce cas, cette salle sera évacuée, quelque temps qu'il fasse, au moins cinq minutes avant la classe ou l'étude qui suit , afin d'y renouveler l'air et d'en chasser la poussière.

Si des élèves prennent leur repas de midi à l'école, et qu'on ne puisse pas les réunir ailleurs que dans une salle de classe, la classe où ils auront dîné sera évacuée immédiatement après le repas; elle sera balayée et aérée avec soin.

L'aération régulière et complète des. salles de classe ou d'étude est

en effet la première condition à remplir pour que Técole soit saine et que le travail n^y devienne pas une fatigue sans profit. Toutes les fois donc que ces salles ne seront pas occupées, — et il faut qu'elles ne le soient que le temps strictement nécessaire, — toutes les fenêtres doivent être largement ouvertes quelques minutes au moins avant Feutrée et après la sortie des élèves. Gela est possible et sans inconvénient, même par les froids rigoureux, car c'est un préjugé de croire que la déperdition de chaleur produite par Taération soit considérable. Si les murs sont suflisanmient chauffés, l'air renouvelé reprendra bien vite une température convenable.

II n'importe pas moins que le chauffage soit réglé avec soin. Les poêles doivent être allumés environ une heure avant l'arrivée des élèves. Une fois les élèves entrés , à moins que le froid ne soit excessif, il convient de laisser tomber le feu. II est désirable qu'il y ait un thermomètre dans chaque classe , et que l'instituteur s'assure , par de fréquentes vérifications, que la température ne descend pas au-dessous de là. degrés et qu'elle ne sVlève pas au-dessus de 1 6 degrés.

In maître préoccupé de la santé et des progrès de ses élèves est sobre de punitions.

Les coups, le cachot, le pain sec et en général toutes les punitions corporelles sont interdits; il n'y a pas lieu d'insister. Mais, comme il faut parfois punir les enfants, il est utile de recommander que les punitions soient courtes, proportionnées à l'âge des élèves et, s'il se peut, profitables à leur instruction.

L'hygiène et la pédagogie soni d'accord pour proscrire les longs pensums, les lignes ou les vers à copier. Après les mauvaises notes et les avertissements, consignés dans le carnet de correspondance, une courte leqon à apprendre, un court devoir à faire, sont les meilleures punitions.

11 faut renoncer à l'usage des retenues du jeudi ou du dimanche : elles gâtent la journée de repos des élèves et suppriment la détente qui est nt^ssaire à leur esprit.

Quelle que soit la punition donnée, un élève ne peut être privé complètement d'une récréation pour la faire: il faut au moins lui en réserver la moitié pour son délassement.

En aucun cas, un élève ne doit faire une punition quelconque pendant

la récréatiou qui coupe les classes , ni pendant celles qui suivent les deux principaux repas.

La punition dite piquet doit être interdite, à Tégal des puniliom corporelles. Tout au plus peut-on admettre ce qu'on nomme le piquet ambulant. C'est assez que les élèves punis soient privés déjouer et obligéi de garder le silence, sans être condamnés à une immobilité dangereuse.

Pour que les récréations produisent tout leur effet réparateur, il faut: i° Quelles interrompent le travail à des intervalles réguliers;

2" Qu'elles se passent toutes , autant que possible, en plein air;

3° Qu aucun élève, sous aucun prétexte, si ce nest pour cause de maladie, ne puisse s'en dispenser;

i" Quelles soient activement remplies et que les élèves prennent leurs ébaii en toute liberté;

5° Que, dans toutes les écoles, outre les travaux manuels, les exemm gymnastiques et militaires, on organise des jeux de force et d'adresse*

Les punitions corporelles : coups, cachot, pain sec, piquet, sontformeRi ment interdites; il doit en être de même des retenues du jeudi et du dimanche, et des longs pensums qui sont de véritables punitions corporelles.

Un élève ne doit jamais être privé des récréations qui coupent les classes à matin et du soir', ni de celles qui suivent les deux principaux repas.

Un bon maître est sobre des punitions permises; il sait que les plus coaria sont les meilleures. Il sera un nuittre accompli, s'il n'est plus obligé de punir.

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