‹ Hygiène des professions et des industries, précédée d'une étude générale des moyens de prévenir et de combattre les effets nuisibles de tout travail professionnelChapitre 60 sur 98 · ARRIVÉS DANS LES IIOITILLÈRES · texte numérisé non relu

ARRIVÉS DANS LES IIOITILLÈRES

( Chutes, ruptures de cùlile», rencontre de V rutTats) . . . î

DE h\ GRANDE-nRETAONE PENDANT LES ANNEES

1861, 1802, 18fiC.

[ Acci.lent» divers dans les travaux

Accidents divers ù la

iUirfai-e, : . . .

1 (Machines, explosion de chandières)

Totaux. . . .

En 18GG, on compte une perte de 1848 existences sur un nombre de 320 G63 individus employés dans les mines d'Angleterre et d'Ecosse, ce qui fait une proportion de 1 nftort par accident sur 374 ouvriers de tout âge.

La nature des blessures varie avee la cause de l'accident : ce sont, dans les éboulements, des fractures du crftne, des écrasements de thorax avec fractures multiples dès côtes, et des ruptures d'organes internes, et très-souvent la mort arrive par asphyxie sous les décombres.(Voy. Carrier.) Un grand nombre de décès sont dus à l'écrasement des wagons. Dans un seul district en Angleterre (Durham-sud), il y a eu 40 décès pour cette cause en 1860. On peut attribuer ce malheur, dit Atkirson, à la tentation qu'éprouvent les ouvriers de braver les défenses qui leur

sont faites, on montant dans les wagons employés à charrier le charbon dans Tintérieur des mines.

Les fractures du crâne sont, le plus souvent, le résultat de la chute des échelles ; celles du rachis, de la chuté de l'ouvrier dans les puits (Demarquette).

Un accident fréquent à la suite des coups de mine, c'est la cécité traumatique ; dans un relevé des accidents arrivés dans les houillères de la province de Liège, 1832-1838, on trouve que sur 106 hommes appartenant à la catégorie des aveugles par traumatisme, il y en a 60 qui doivent leur cécité à l'emploi de la poudre à canon dans les mines (A. Vischer). La déflagration de la poudre, dans les endroits où la ventilation est difficile et où l'atmosphère est viciée, y vient encore ajouter les produits gazeux et délétères de la combustion; de là des menacés d'une asphyxie rapide et presque toujours funeste.

On sait que le grisou est le nom que donnent les mineurs à l'hydrogène protocarboné que certaines couches de houille dégagent en plus ou moins grande abondance. La houille grasse donne lieu à infiniment plus d'émanations que la houille maigre. La présence de ce gaz dans l'air des galeries produit des mélanges qui, à partir de la proportion de 1/1 3, deviennent de plus en plus détonants jusqu'à 1/8 ; au-dessous de 1/8, le danger d'explosion va en diminuant jusqu'à 1/3, mélange dans lequel la lampe ordinaire du mineur s'éteint. Mais on comprend combien est grand alors le danger d'asphyxie. Les explosions de grisou sont souvent la cause d'éboulements plus ou moins considérables, d'autres fois de rupture de digues et par suite d'inondations où les ouvriers peuvent trouver la mort par submersion. Dans certaines exploitations, elles ont des conséquences très-graves à raison des poussières très-ténues que produit la houille, et qui se déposent sur le sol ou

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sur les parois des galeries. L'inflammation ayant lien, le courant violent qu'elle produit soulève ces poussières, qui prennent feu au contact de la flamme; il se produit une carbonisation rapide qui dégage une énorme quantité de gaz irrespirables, et la flamme se propage de proche en proche, alimentée et par ces poussières et par les gaz hydrocarbohés accumulés dans les vides qui subsistent, de distance eh distance, quelques soins que Ton prenne, aux toits des galeries. Des commencements d'incendie se manifestent sur divers points, le feu prenant à la houille et aux boisages, et il peut arriver une seconde explosion plus générale et plus dangereuse due aux gaz provenant de la distillation de la houille en combustion. C'est ainsi que cela s'est passé lors d'un accident arrivé en Angleterre dans le Yorkshire, dans la mine dite Edmund's main Coir liert/y près Barnsley, où le directeur de la mine, son fils et 57 ouvriers tués, 15 blessés, et l'obligation d'inonder les travaux pour éteindre l'incendie, furent les conséquences désastreuses de cet accident ( 18G2).

Souvent la vie de l'homme est atteinte subitement par la traînée des flammes et par les gaz délétères qui s'en dégagent, de sorte que la plupart des cadavres ne portent aucune trace de blessures.

Pour donner une idée des ravages du grisou, nous dirons ici qu'en Angleterre, rien que dans un district, leStaffordshire, on relève, depuis la fin du xvii^ siècle, jusqu'en 1863, le chifl're énorme de 2031 ouvriers tués par l'explosion de ce gaz; et d'un autre côté, que l'une des plus grandes catastrophes connues, arrivée dans les houillères de Ferndale, est due à une explosion de grisou : sur 400 ouvriers au travail, il y eut 170 victimes. (Extrait d'une dépèche adressée, le U décembre 18Gt^, au ministre des affaires étrangères, parM. Boisselier, consul à Birmingham.)

Hygiène préservatrice. — I. Industrielle. — A. CircHkh tion dans les puits. — L'introduction des ouvriers dans les mines et leur sortie, lorsqu'elles s'effectuent par des échelles, non-seulement fatiguent énormément les bouilleurs, mais encore les exposent à des accidents fréquents, principalement la chute et la rupture de ces échelles. C'est pour cette raison que Ton doit supprimer les échelles et les remplacer, partout où c'est possible, par le système des paliers mobiles ou fahrktmst. Ces machines, à l'aide des* quelles les ouvriers sont descendus et remontés mécaniquement, ont été appliquées pour la première fois dans les mines du Hartz. Dans les dernières, perfectionnées, nous citerons celles de Varocquicr et Hanrez. La disposition générale consiste en deux tiges verticales qui descendent depuis l'ouverture jusqu'au fond du puits. Leur extrémité supérieure est reliée à la tige du piston d'un cylindre à vapeur, de sorte que, par le jeu de la machine, les deux longues tiges reçoivent un mouvement alternatif; lorsque l'une descend, l'autre remonte; des paliers sont fixés aux tiges, de distance en distance, et se correspondent pendant lo temps d'arrêt qui règne à l'extrémité de chaque course. îi suffit donc de passer alternativement du palier d'une tige à celui de l'autre pour remonter ou descendre, l'ouvrier devant passer continuellement sur la tige qui va monter ou celle qui va descendre. Si Ton veut se rendre compte de l'économie de temps que procure l'emploi du fahrkunst, il nous suffira de dire que dans une mine de 300 mètres de profondeur, la vitesse utile du fahrkunst étant, par exemple, de 30 mètres par minute, 250 ouvriers peuvent être descendus en 35 minutes et remontés dans le même espace de temps. On comprend quelle garantie de sauvetage offre un pareil système, dans le cas où il faudrait fuir un danger

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immédiat, une inondation rapide de la mine» par exemple.

B. Procédés d'extraction. — Nous savons combien les ruptures de câble sont fréquentes dans le puits d'extraction; l'administration exige que les ouvriers descendent ou remontent au moyen des échelles ou de fahrkunst. Cependant, lorsque Textraction se fait par des cages guidées ou cuffatSy sur lesquelles on place les wagons chargés de matériaux ou de produits, la descente et la remonte des ouvriers peuvent s'effectuer par ces cages, pourvu qu'elles Soient munies de parachute.

L'extraction par cages guidées a de tels avantages sur les anciens modes par bennes librement suspendues aux câbles, qu'elle est généralement adoptée aujourd'hui. Les parachutes ont pour effet d'arrêter la cage au point de sa course, dès qu'il y a rupture du câble de suspension. Leur principe commun consiste dans l'action d'un ressort qui, en se détendant par la rupture du câble, lance et met en mouvement deux griffes ou verrous qui viennent s'appliquer sur les montants >de bois sur lesquels les cages sont guidées, et les arrêtent. Tels sont le parachute de Fontaine, employé aux mines d'Anzin; ceux de Jacquet, ie Boisseau, à Montigny sur Sambre et Charleroi, en Bel-

Un autre appareil de sûreté, qui est également indispensable, c'est le frein des machines d'extraction. Il doit . être placé à la portée du mécanicien, qui doit le faire agir en cas de rupture d'une des pièces, ou pour empêcher les cages d'aller choquer les molettes, lorsque l'introduction de la vapeur dans les cylindres n'a pas été fermée à temps.

Dans la construction dos galeries, on doit avoir pour but de faire disparaître ou de diminuer, autant que possible, le nombre de celles qui, étroites, tortueuses, humides,

chaudes, mal aérées, pleines de fumée et de gaz irrespirables, sont un danger permanent pour les ouvriers. Les nouvelles seront larges et élevées, reliées entre elles par un plus grand nombre de communications. La mine sera pourvue de plusieurs orifices, de façon à ce que chaque compartiment ait son aérage propre. Pour bien faire comprendre l'importance d'une telle disposition, il nous semble utile de rapporter ici la catastrophe la plus considérable que l'industrie des mines ait à enregistrer dans ses annales. Elle a eu lieu à Hartley en Angleterre (1862). Cet accident a occasionné la mort de 209 personnes, dont 204, c'est-à-dire le personnel qui se trouvait alors dans la mine, sans aucune exception, ont péri par asphyxie. La mine dont il s'agit ne communiquait avec le jour que par un seul puits de S^^^SO de diamètre sur 182 mètres de profondeur, divisé en plusieurs compartiments. A l'orifice était installée, outre la machine d'extraction, une grande machine à balancier faisant mouvoir des pompes d'épuisement. Le balancier, de 18 000 kilogrammes environ, s'est rompu inopinément, et l'un des fragments, d'un poids de plusieurs tonnes, est tombé dans le puits avec la maîtresse tige, bouleversant dans sa chute les cloisons des compartiments et remblayant le puits par une masse de pièces de bois enchevêtrées d'une manière inextricable jusqu'à plus de 12 mètres au-dessus de la cheminée venant du foyer d'aérage. Dès lors toute issue s'est trouvée fermée aux ouvriers, et la ventilation a cessé de se faire dans les travaux. C'est seulement au bout de neuf jours du travail le plus actif que le déblayement a pu être terminé ; mais, en rentrant dans les travaux, on n'a plus trouvé que des cadavres.

C. Procédés de ventilation, — Outre l'aérage naturel par les orifices d'extraction, la ventilation sera pratiquée

danis les galeries des mines par des machines puissantes et simples. Le ventilateur Fabry, le ventilateur Lemielle, la vis Guibal, et les machines pneumatiques horizontales (système Mahaut, fonctionnant aux charbonnages de Pontdu-Loup sud, et du Bourbier près de Charleroi) remplissent ces conditions. Les appareils de ventilation Guibal, à force centrifuge, ont été couronnés récemment par l'Académie des sciences, qui en a aussi constaté les résultats remarquables au point de vue de l'assainissement et de la sécurité qui en résultent pour les ouvriers. Quant au procédé qui consiste à établir un courant d'air à travers toute la mine, en échauffant et déplaçant, au moyen d'un foyer, la colonne d'air contenue dans l'un des puits, c'est encore le moyen le plus simple et le plus usité; nous pensons cependant qu'il doit être supprimé dans les houillères, à cause des dangers d'inflammation du grisou.

D. Eclairage des mines. — Les accidents les plus redoutables, en effet, auxquels le bouilleur puisse être exposé, sont incontestablement ceux qui sont dus à l'explosion du gaz hydrogène carboné. La moindre imprudence, le moindre oubli, un fait accidentel et imprévu, peuvent déterminer des explosions dont les conséquences sont toujours désastreuses au double point de vue de la sûreté des.ouvriers et de l'aménagement de la mine. On a eu et l'on a recours, pour éviter ou tout au moins rendre plus rares les accidents dont nous parlons, aux ventilateurs mécaniques, lorsque lo courant d'air naturel est insuffisant, et, dans tous les cas, aux lampes à treillis métallique.

D'après Van denBroeck, c'est surtout au printemps que ces explosions arrivent. On a remarqué aussi qu'elles avaient eu lieu, presque toujours, au moment de l'abaissement de la colonne barométrique, ce qui laisse supposer que la diminution de la pression atmosphérique facilite le dégage-

ment du gaz explosif. C'est la rencontre de ce courant avec un corps en ignition qui détermine, le plus souvent, l'explosion. Partant de ces données, M. Rofe a émis l'opinion que c'est le baromètre qu'on devrait consulter pour régler la ventilation des mines ; cet appareil serait, en même temps, l'indicateur le plus certain des précautions à prendre, puisqu'il préviendrait de la diminution de la pression atmosphérique et de l'approche du danger. A l'aide de puissantes machines soufïlantes, on enverrait alors dans les galeries menacées une injection d'air suffisante pour y maintenir un excès de pression qui empêcherait les dégagements gazeux de la houille, sans agir pernicieusement sur la santé des ouvriers appelés à travailler dans ce milieu (H. Deroux).

D'autres appareils indicateurs de la présence du grisou sont la cloche d'alarme d'Ancell, employée en Angleterre, et le manomètre siffleur d'alarme de Froment, expérimenté en Belgique.

Les ouvriers, prévenus par eux du danger qui les menace, peuvent ainsi quitter la mine avant que le gaz soit accumulé, ou ne pas s'y engager avant que la ventilation ail dissipé toute crainte d'explosion. Ce sont là des moyens préservateurs dont nous ne saurions trop recommander l'usage.

Les lampes de sûreté les plus généralement employées sont les lampes de Davy, de Mueeler et de Morison. Mais ces lampes n'empêchent point les accidents, d'une façon absolue. Ainsi leur treillis métallique peut rougir s'il reste trop longtemps exposé au gaz ; un courant d'air vif ou un jet de gaz animés d'une vitesse un peu grande suffisent pour que la flamme passe à travers le treillis et donne lieu à des explosions; un bloc tombant sur le treillis et le rompant, l'imprudence des ouvriers qui ouvrent la lampe malgré les plus expresses défenses, sont autant de motifs d'accidents.

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Pour remédier à ces derniers dangers, plusieurs constructeurs ont eu ridée de faire des lampes de sûreté qui ne puissent plus être ouvertes sans qu'elles s'éteignent forcément : telles sont les lampes de Dubrulle, Lermusiaux et Olanier. L'expérience n'a point encore parlé à leur égard. Toutefois la lampe de Morison, d'après des essais récents, parait supérieure à toutes les autres, parce qu'elle résiste davantage aux courants des mélanges gazeux explosifs, et qu'elle s'éteint sans explosion au moment où le gaz entre en contact avec la flamme.

Une explosion de grisou pouvant très-bien ne pas être empêchée par l'emploi dos courants artificiels et par la lampe de sûreté, M. Verpilleux a songé à localiser l'explosion, afin d'éviter que le champ d'exploitation ne soit dévasté en entier. Le but qu'il a cherché à atteindre est de diviser les travaux en plusieurs compartiments, que des dispositions particulières rendront, au moment de l'exploât>n, indépendants les uns des autres, de telle sorte que Teffet de l'accident soit tout à fait local. C'est là un système de préservatipn qui mérite d'être expérimenté.

Disons, pour terminer, quePaulThenarda eu l'idée d'éclairer les mines infectées de grisou par des appareils de sûreté fixes, lesquels seraient alimentés par de l'air extérieur lancé, par une machine spéciale, dans une canaUsation générale. Enfin on a cherché à faire intervenir l'électricité dans l'éclairage des mines (Boussingault, de la Rive).

Gairaud a proposé de s'assurer, au moyen d'étincelles d'induction, avant l'entrée des ouvriers dans les mines, de la présence du gaz explosif, et de le détruire ainsi par des détonations préalables.

Mais il est des circonstances où le grisou peujt s'enflammer en. dehors du contact avec le feu des lampes. C'est ainsi qu'un chantier où le gaz marque habituellement ne

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doit jamais être poussé par le travail à la mine ; car on a noté rindanimation du grisou par le choc de la pointe d'un pic contre un rognon de pyrite dure et compacte, celle produite par le choc des niasses de fer dur contre les pièces de fonte employées comme piquets dans certaines mines; enfin, le courant d'air dirigeant le grisou peut venir s'enflammer au foyer d'aérage.

Règle générale. A la suite d'une explosion ou d'une série d'explosions rendant inaccessible, pour un certain temps, tout un quartier d'une mine, sans qu'on puisse s'assurer immédiatement qu'il n'y a nulle part de commencement d'incendie, la première mesure à prendre sera de faire sortir immédiatement tous les hommes, à l'exception du petit nombre de ceux qu'on veut employer au sauvetage. Si enfin l'on constate que l'explosion a mis le feu sur un ou plusieurs points actuellement inaccessibles par suite des moyens de distribution du courant d'air, il ne faut pas hésiter à noyer les travaux.

E.EboulemenIs, — La destruction lente des bois qui servent à étançonner, telle est la cause première de la plupart des éboulements que viennent souvent aussi déterminer les coups de mine ou Içs explosions de grisou. Dans l'inflammation, en efl'et, des couches pulvérulentes par le -grisou, les bois éprouvent eux-mêmes, jusqu'à une profondeur variable suivant le cas, un commencement de carbonisation.il faudra donc surveiller fréquemment et renouveler à temps les bois qui servent aux cuvelages et aux étais. Mais l'emploi de colonnes de fonte pour étançonner préviendra, le plus souvent, tout accident de ce genre.

Une cause trop fréquente d'éboulement se trouve dans le mode dangereux d'exploitation de la houille, dans le cas où deux couches se présentent immédiatement superposées. Directeurs et ouvriers sont trop enclins à ne con-

aidérer que la question d^écoqomie, el, afin de faciliter le détachement delà couche supérieure, ils la privent d'appui pendant quelque temps en extrayant d'abord le charbon. de la couche inférieure qui la soutenait, et cela, quelque-fois, sur une étendue considérable ; méthode expéditive, onle conçoit, mais on ne peut plus dangereuse.

F. Épuisement des mines.— On doit provoquer Fasséche*ment du sol à Taide de rigoles conduisant les eaux dans on canal, d'où elles sont extraites. L'usage des machines d'épuisement à traction directe tend à se répandre de plus en plus, et à remplacer les anciennes machines à balancier. Ces machines sont moins coûteuses et utilisent mieux la force.

II. Individtielle. — A. Age et travail des enfants dans \e$ mines. (Voyez Hygiène gé.xérale, p. 58, § lxxxiii et

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