TAILLEURS DE PIÏRRKS, CANTONNIERS, MARBRIERS
des membres inférieurs, et nous ne sommes pas éloigné de croire à un<; altération trophique de certains départements de la moelle épinière. ,
En général, les machines à pédales isochrones seront préférées à celles à pédales alternatives, et Ton conseillera trois ou quatre heures de travail par jour, tout au plus.
Tout récemment, l'Académie des sciences, reconnaissant elle-même les inconvénients sérieux des machines à coudre sur la santé d'un certain nombre d'ouvrières, décernait un prix de 2000 francs aux inventeurs d'une couseuse automatique dont le mouvement est indépendant des pieds de l'ouvrière.
H est à désirer que l'emploi de cette machine se généralise de plus en plus.
Hahn, Ueber die Sacro- Coxalgie (AUgemeine médicinal. Central- Zeitung, Berlin, 1833; analysé par Chambeyron, Archives générales de médecine, avril 1834). — Des propriétés nuisibles et toxiques des couleurs retirées du goudron, par Eulenberg et VohI, à Coblentz (Compt. rend, in Ann. d'hyg., 1873,2e série, t. XXXIX, p. 431).— Chevallier, Note sur l'enrobage de la soie (Ann. d'hyg. publ., 1855). — Gardner, The Hygiène of the sawring machine (American médical Times, 1860). Influence des machines à coudre, extrait in Ann. d*hyg. publ., 1861, 2e série, t. XVI, p. 437. — Max. Vernois, De la main des ouvriers (Annales d'hygiène publique, 1862, 2e série, t. XVIII, p. 137). — A. Espagne, Sur l'industrie des machines à coudre (Montpellier médical, 1869). — E. Decaisne, la Machine à coudre et la Santé des ouvrières, lu à TAcadémie des sciences dans la séance du 16 mai 1870 (Ann. d'hyg. publique, .2o série, t. XXXIV, p. 105).