II. — EXERCICES DE BEAUTE
Je les désigne aussi sous le nom d’exercices de volonté ou de commandement musculaire ; et j’en établis la supériorité par cette formule : la volonté est le premier instrument ou appareil de gymnastique.
1° Généralités.
On a longtemps appelé les exercices de beauté : exercices aux pouls légers. Effectivement Attila commença par là, et Sandow, son principal élève, l’y suivit (fig. 36).
Il inventa même des haltères à ressorts, qui obligeant à serrer d’une façon continuelle (plus ou moins suivant le nombre de boudins), développent beaucoup les muscles de l’avant-bras, les plus compromis par la vie sédentaire. Mais, depuis, on s’est aperçu que le poids le plus léger limite dans une certaine mesure l’innervation volontaire : premièrement, en créant un réflexe de contraction ; secondement, en faisant de l’opposition aux muscles principaux moteurs : de 10 kilos on est tombé à 5, de 5 à 2, de 2 à I (Gérardy) et de l à rien ou à peu près. Pour ma part, je ne me sers que de rouleaux dejpapier présentant
DE L’EXERCICE
Fig. 36.