‹ Hygiène du cabinet de travailChapitre 18 sur 106 · IV. — Pourquoi^ chez les anciensy il rCa de place · texte numérisé non relu

IV. — Pourquoi^ chez les anciensy il rCa de place

li ni dans les habitations^ ni dans les traités d'archi-

lecture ? — Les anciens ne nous ont pas laissé de type pour cette pièce de l'habitation.

Ils ne nous ont pas transmis non plus d'indications relatives aux conditions hygiéniques qu'elle doit remplir.

De cette pénurie de ressources, de ce silence il ne

i| faut pas accuser le dédain ou l'ignorance des archi-

î tectes grecs ou romains.

f Pour ne citer qu'une de ces autorités, et non la

moindre, Vitruvea écrit un traité qui est encore la mine la plus féconde où puisent les architectes érudits de notre époque, pour l'étude soit des habitations privées, soit des édifices publics : fonds toujours nouveau, trésor d'observations inépuisable, où l'on retrouve l'origine de bien des nouveautés^ el de bien des hardiesses du temps présent. Dans cet ouvrage où rien n'est omis, le cabinet de travail n'a pas sa place. Est-ce un oubli? C'est invraisemblable.

La question d'hygiène a-t-elle été négligée ? L'auteur a donné à l'hygiène une place trop importante, dans son livre, pour qu'on puisse admettre un doute à cet égard. Énumérant les connaissances: mathématiques, géométrie, optique, histoire, philosophie, musique, etc., avec lesquelles les architectes doivent être familiers, Vitruve y ajoute for-

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