‹ Hygiène et physiologie du mariage (volume 2)Chapitre 12 sur 68 · C. — Causes mixtes · texte numérisé non relu

C. — Causes mixtes

Elles sont, comme bon nombre des précédentes.

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l'une plus grande fréquence qu'on ne croirait. Boute cause qui fait que la fenimp, soit par défaut Be rapports sexuels, soit par des rapports incom- Blels, est frustrée des plaisirs que la nature lui a Bonne le droit de ressentir, doit trouver place dans ce paragraphe, f^es principalfs de ces causes sont: a. l'impuissance ou l'indillcrence du mari par frigidité, vieillesse, etc.; b. le défaut d'harmonie entre ■^ organes copulaleurs des deux sexes; e. la Knleur de la terminaison de l'acte vénérien chez certaines fRmmes; d. le désir de l'homme de voir partagé par sa compagne le plaisir qu'elle lui pro- Bire;e. le veuvage ou l'absence longue du mari ou ■e l'amant; /. la laideur ou les infirmités physiques le la femme. j

la. — On ne peut douter que l'impuissance oui ■indifférence du mari ne prédispose la femme à lai ■nasturbation, surtout si elle est jeune et ardente ;l «est \À une chose que n'ignorent point les auteurs™ Bphinois; et voici à ce propos ce qu'a vu M. Watre- ■mey, à l'obligeance de ([ui je dois ce qui suit. Il ■assistait à une représenlalion lhé;\trale à Tien-tsin, Kt, dans un certain passage de la comédie, la scène fc'élait nccuftée que [Kir deux acteurs: une jeune K/nme et un vieux mari. 11 était facile de com- ^endre aux gestes, aux altitudes, en un mot, au Bu des artistes, que la jeune femme îvumV -vt- B l*ociu.ET, Onanisme 1' etlition. ^

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marquer au vieillard cacochyme et impuissant, époux, que le mariage imiH)se des devoirs inlim! qu'il négligeait complètement. Celui-ci alors sort de scène et revenait bientôt tout joyeux, en présentant un de ces phallus gommo-résineux, de j'ai parlé plus haut, semblant dire : « Voici ce de » beaucoup de femmes dans votre cas se contenlen » faites comme elles ».

N'est-ce pas cette abstinence involontaire q^ fait des habitantes des harems de l'Orient et l'Inde autant de manuélisatrices, dont l'imagiii tion, surexcitée de toutes façons, est constammenl à la recherche de modes nouveaux capables calmer leur passion erotique, forcément cont^ nue ?

Lorsqu'à l'impuissance du conjoint survit sa la civité, la cause devient plus active encore. En vû un exemple:

Une artiste lyrique, fort alarmée de voir sa vc perdre sa puissance et sa netteté, vint nous co sulter à ce propos. En l'interrogeant, nous apprira^ qu'elle était mariée à un homme de beaucoup pi âgé qu'elle, et, par suite d'une hémiplégie, deve< impuissant. Cet époux, malgré son infirmité, tefl tait fréquemment l'accomplissement de ses devoir conjugaux, mais sans autre résultat que d'irriterf sens génital de sa jeune et fougueuse compag Souvent même, après de vains efforts de rappr

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chcmcnl, il se livrait sur sa femme à des caresses linguales dans l'intenlion de ne ta point frustrer d'un plaisir dont elle ne cachait point le désir violent. Ces tentatives, qui n'aboutissaient point, ietaient cliaque soir l'artiste dans un énervcment )tique qu'elle calmait par des attouchements di-

Etaux durant le sommeil de son mari. C'est à partir !e ces manœuvres qu'elle remarqua les troubles

îcaux qui ne tirent qu'empirer.

6. — Si l'organe mâle est plus mince que norlement ou, quoique normal, en disproportion ec l'organe femelle ; si le clitoris est trop petit , par un vice de conformation assez fréquent, trop haut placé : malgré la turgescence qui dans réthismc le porte en bas vers le pénis, il ne peut rouver une quantité de frottements a«ez consible pour déterminer le ï^pasme voluptueux. La me, en ce cas, se rendant parfaitement compte l'état de choses, cherche seule, souvent, à comler ses désirs, ou quelquefois invile le mari, l'anl ou un mercenaire d'im sexe quelconque, à ^e naître chez elle le plaisir vénérien. Voici, à pui de ce dire, ce que je trouve dans Roubaud : "Une femme avait des passions si ardentes que, m ne pouvant les satisfaire avec son mari — elle > était obèse — elle payait un étranger pour se » faire masturber, malgré les principes religieux

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» et honnêtes qu'elle avait puisés dans sa fa- > mille (1). »

Souvent, lorsque le mariage légal ou libre dure depuis un certain temps, quand la première ardeur s'est calmée, l'homme, qu'un besoin de volupté, siégeant plus dans l'esprit que dans le corps, entraine au congres sexuel, n'éprouve plus la sensation désirée, faute d'excitation. 11 cherche alors à rallumer la flamme qui s'éteint, en faisant prendre à sa compagne des poses lascives, puissants aphrodisiaques des êtres blasés sur les plaisirs ordinaires et naturels. Alors les rapports s'exécutent à rétro, modo ferarum ou encore ab ore. Dans ces cas, l'éréthisme de la femme est insuffisant pour enfanter la volupté, mais il suffit pour lui conseiller la raanuélisation.

Une Luxembourgeoise de 24 ans, mariée à un ancien soldat d'Afrique, vient me consulter pour un relâchement du sphincter anal. Elle était en même temps atteinte d'un tremblement général et d'hallucinations de la vue qui la terrorisaient. Elle m'avoua en pleurant, mais sans réticences — les preuves de sodomie passive étaient d'ailleurs grantes — que peu après son mariage, qui remontait à trois années, son époux avait inauguré avec elle des rapports buccaux et surtout rectaux. Excil^

(1) Traité de l'impuissance et de la stérilité, t. II. p. 530.

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a plus haut de^é, mais non satisfaite par ces rapiroch«ments dégoûtants, dont la fréquence la main- P^l dans un état d'éréthisme constant, elle se ;vrait plusieurs fois par jour, pour calmer ses désirs, des manœuvres solitaires, qui ne faisaient que l'irdavantage.

— Nous avons vu plus liaut que l'homme teriie souvent la copulation nvïmt. la Ceinnie; il s'eniiit que celte dernière, à causu de celle lenteur ui ne lui permet d'avoir qu'un commencement de laisir, se dégoûte à lu longue d'un aclo <|ui est Bur elle plus ennuyeux qu'agréable, et s'abandonne des pratiques contre nature, solilaiics uu cUan- Bs, qui lui pernieltronl de coiisoiiiiiier une jouisque le coït ne lui apprit qu'à pressentir.

I, — Il est chez l'époux ou l'amant un désir, !r ainsi dire inné, que personne ne révoquera en oule : c'est de voir partagée par sa compagne la ensation voluptueuse qu'il éprouve. Si la remme si naturellement froide et, de plus, habile, elle îmale une impression qu'elle ne ressent jvoiiit, fajgp adroite et intelligente de s'altacher son con- Bt. Mais toutes les femmes n'agissent point ainsi, ^elques-unes à tempérament chaud, à imaginaion vive, le coït les laissant ajialhiques, indiquent, aj" des paroles caressantes ou des gestes exçres-

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sifs, à leur amant ou à leur mari, un moyen détourné d'arriver au but désiré. Or, ce moyen est toujours une manœuvre illicite.

D'ailleurs, il faut l'avouer, les hommes sont loin d'être étrangers à la genèse du goût de la manuélisalion chez la femme. Ils peuvent faire leur mé culpâ. Quand un jeune homme cherche à obtenir les faveurs d'une femme, quelle que soit la classe à laquelle elle appartient, après les cadeaux, les paroles amoureuses, l'excitation alcoolique même, après les l)aisers de toutes sortes, pour élever l'érétliisnic! erotique de sa compagne au diapason du sitîu et arriver i\ son but, il n'hésite pas, dès qu'il croit le moment projùce, à glisser la main sous les vêlements féminins et à se livrer à des manœmTes ù la lin desquelles la femme s'abandonnera tout entière ù lui.

Voici un fait, assez curieux pour être raconté, qui se passe fréquemment dans les villages du Pasde-('alai$ et sans doute ailleurs : Lors d'une uniM malrinionialo entre campagnards d'une classe peu élevée, les gens de la noce, jeunes filles et garçons, deux à lieux, après le repas nuptial et avant le bal, se retirent dans une chambre, quatr<i, cinq ol six groupes ensemble ; et là, aprt's des quolibets d'un goût équivoque, ils se trouvent adroitement plongés dans l'obscurilé. Les jeunes gens alors prennent leui-s compagnes sur les genoux ; et les

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jeunes filles, qui se livreraient à peine pour un empire à leurï amoureux, se laissent, tant leur pudeur €Sl élastique, manuéliser avec plaisir.

il me semble évident que ce serait là une luanière <l'apprendre l'onanisme à une lillelte qui ne le connallrail pas.

^Ke. — 11 se rencontre, dans le monde, des femmes ardentes, dont le mariage calmait les désirs Ibu- ^eux. La mort les prive bnisquemenl, et jeunes «ncore, de leurs époux. Les convenances sociales, un ou plusieurs enfants les empêchent de contracter xme nouvelle union. Les scrupules religieux ou la cntinlo d'une grossesse, en dehors du mariage, leur défendent de prendre un amant; cependant les désirs deviennent d'autant plus pressants et vivaces qu'ils ont été plus longtemps comprimés. Comment sortir de celle situation? Comment arriver à tarir leur soif de volupté? Par un seul mode, pour les conséquences duquel, dit Juvcnal, oboiiivo non est opusJ

Ce que je dis du veuvage vrai, peut s'appliquer absolument au veuvage momentané que les voyages de l'époux occasionnent dans certains ménages. J'eus, en 1871, l'occasion de soigner, à Lille, une femme de 22 ans qui se trouvait dans ce cas. Elle était atteinte de leucorrhée rebelle. Ne pouvant ment assigner de cause à cette aûeclion chei

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une personne de sa conslilulion, je soupçonnai ronanisnie. Aprùs quelques dénégations, celle dame m'avoua que son amant faisait des voya!4;es de pl^"' sieurs mois et que, durant ce temps, elle était torturée par des désirs presque irrésistibles. Klle 1** calmait :'a l'aide de lili Hâtions ciitoridienues : « J 'ai <i d'abord, me dit-elle, beaucoup d'attachement poW" « mon amant; et, ensuite, je n'oserais me livrer"^ tf un antre liomme, durant son absence, dans ™ « crainle d'une grossesse ; je n'ai donc que ce s^u^ « moyen de me satisfaire. »

e s*5uy ■euSesr

F»as ,

/. — Fréquemment on trouve des malbeureu tristement douées par la nature d'une laideur mtspoussante ou d'infirmités hideuses. Pour elles, fUS de liaisons, pas de mariage, point d'amour, po d'hommes ; et toutefois, comme les autres person de leur sexe, elles ont un cœur à épancher, un soin inné d'attachement et des sens à satisfaire, Tout le monde les repousse et les raille ; qu'en résulte-il? Elles deviennent presque fatalement ies victimes du libertinage solitaire.

— «. La masturbation peut tenir quelquefois » une disposition héréditaire, car il parait prou' » que des enfants nés de parents lascifs succomba » plus facilement aux tentations de la volupd' » que les autres. Nos facultés intellectuelles peuvenlj > être transmises par la génération, en soi

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• Sippe patris mores imitatur filius infiins.

< Qaaliii erat mater, fllia talis eriL : » Ca?lti referl rasta:' genilrids filin uiores,

> LnscivH" lumquaiH tilia casta fuit. »

(Ciiii. Matiii.e, Theat. hist., p. 601.)

» qu'en naissant, nous appoilons le germe de nos ï bonnes ou mauvaises qualités :

I — Souvent les mœurs du père sont imitées par son fils, dès I'en(ance. Telle était la mère, telle sera la fille : une fille cliaste conserve les mœurs de la femme chaste qui l'entendra. Jamais une femme lascive n'eut de IJllc chaste.

B o L'expérience, — ajoute l'auteur dont nous ci- •n tons un extrait, — nous a fait voir qu'un enfant, » né de parents innocents, peut quelquefois sucer » le crime avec le sein d'une nourrice mal choisie. » Verum etîam, — dit Schurifçius, — vitiorum quo- 1) rumeumque sementa moralia cum lactc inlro pe- « trant, ac in vitain persévérant. Observavi sic nuï triceni, salacem, fiirlivam, avaram, iracundamque, > suam fragilitatem translulisse in pueros{1). »

K' — Les germes moraux des vices, quels qu'ils soient, avec le lait pénètrent dans l'organisme de l'enfant et persévèrent durant sa vie. Ainsi J'ai vu tine nourrice lubrique, voleuse, avare et irascible, Iransmeltre ;\ des enfants sa faiblesse morale. —

A) Scfawaiix, Ibèse citée, p. 11.

DE L ON.VNISHE CHEZ LA FEMME

J'aurai terminé celle longue énumération des causes d'onanisme lorsque j'aurai dit quelques niots| sur l'étiologie religieuse.

E. — Causes religieuses.

11 ne m'appartient pas ici de juger la religion ; C5^ *" ' pendant il est r'videnl pour beaucoup que certai '^^ partie du culte, telle que la confession, est chc^*^^ fort ardue et qui demande un tact d'une délicate^^sB inouïe de la part de celui qui exerce le ministère. ^Ê

Le père trappiste Debreyne, auleur de la ilcrcht^BST logie, dit lui-même it que la trop i;rande curios:;^^'^ du confesseur est capable de perdre les jeunes ge^=Jis de l'un et de l'autce sexe. On en a vu qui, apc:r~^s avoir été imprudemment interrogés sur le sixièr:r'~Ti6 commandement, ont essayé de faire ce que leur ccr^nfesseur leur avait appris par son indiscrétion. »

Il est certain pour nous que le confesseur out^*^passe ses droits quand il questionne sa péniteC^tfi « de actu conjugali, de situ, de osculis more colu^tn* bino, de amplexibus, de taclibus impudicis, ' quand il lui demande si : (f In copula erat succi» ^'^ vel incuba i>, ou la force à se rappeler si jamais sépoux 5 semen emiserit extra vas i>.

Les interrogations pénilenlielles sont intemp^' tives quand, s' adressant à une jeune ûlle ou à uW femme, elles sont les suivantes :

UE l'onanisme chez la femme

o Fecisti quod quiËdam mulieres facere soient, quoddam molimen aut macliinamentum, in modum viriiis membri, ad mensuram tuîe voluptalis, et illud loco vcrendorum tuorum aiit alteriiis cura aliquibus ligaluris ul fornicationem facercs cum aliis miilieribus, vel alia eodem inslrumento sive alio lecum?...

k» Fecisti quod qua^dam mulieres facere soient, jam supradicto molimine vel alio aliquo machinamento lu ipsa in te solam lacères fornicationem?

» Fecisti quod qua'dam mulieres facere soient, quando libidinem se vexanlem exslinguere volunl, qu* se conjungnnl quasi coire dcbeant et possint, et conjun^mnL invicem puerperia sua et sic fcifricando prurituoi illarum exslinguere deside. Rai?...

» Fecisti quod quœdarn mulieres facere soient ut aiccumberes aliquo jumcnto et illud jumentum

I^vocares ad coitum qualicumque posse ingenio sjccoiret lecum?...

» Fecisli quod quîedam mulieres facere soient Ht cum filio luo parvulo fornicationem faceres, ita «lico ut tuum lilium supra turpitudinem tuam poaeres ut sic imitareris fornicalionem?... »

El bien que l'auteur (1) à qui j'emprunte ces

(Ij Le Confetuieur, par l'abbé"", l. U, cli. v.

o4 llK L OiVAWlSME ClIliK LA FEMME ^^B

extraits alfirme que c'est la inclhotle confessionnelle^ exposée dans tous les livres de Théologie Rrntitfup je pense pour l'honneur du clergé que ces précepte^^ sont tombés en désuétude.

Une chose toulcCois que Je ne comprends pa bien, moi qui ne sais trop ce que la théologie c à voir dans cette question, c'est l'esprit qui a pi»guidcr le père jésuite Gury dans sa Théologie mo raie devenue classique. D'une part, il est admis pa tous les Casuistes et par lui-même que a deleclatic^ venerea ad solam generis liumani propagationen indulta est », d'autre part, le disciple de Loyola de dare illicite l'usage du mariage « si fiât ob solan voluptatem. » (Comp. Theolog. mor., lom. II, p. 407) — C'est fort bien, mais alors, ces choses-là adreiises ^^^ pourquoi autorise-t-il la masturbation chez le^ femmes mariées, comme il résulte du passage sui — vant, où il enseigne que l'épouse ne pèche poirm^ « qua; se ipsam tactibus excitât ad seminationer^c statim post copulam in qui\ vir solus setiiinavit? ~ — {Compend. Theolog. moi\, tom, II, p. 417] Logique bizarre ! Ce sont lâ^ il semble, des idéi^î=- ^ corruptrices au premier chef, et sur lesquelles il et ^^1 inutile d'attirer plus longtemps l'attention. V

Je neveux point parler non plus de rabominal>i- ■* rédaction des Livres mystiques et des cantiques o "«J l'amour divin est exprimé par des phrases un p^?"* trop sensuelles, à notre très humble avis. ^

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Quelques réformes sur ces choses religieuses, que nous n'avons point voulu approfondir, — et pour cause — seraient très bien venues des penseurs impartiaux qui ne pourraient plus alors répéter, avec l'auteur du Maudit : « C'est ainsi que direction, lectures mystiques, livres de piété composés pour les jeunes personnes, où, tout en voulant leur enseigner à être chastes, on leur apprend comment oft ne l'est pas, consomment un véritable viol ■noral. »

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