Moyens de répression
Chez les enfants, trop souvent, la persuasion! les remèdes moraux et médicamenteux, que non
DE l'onanisme chez LA KEMME
venons d'indiquer, restent sans elï'el et ne donnent kucun résultat. Il ne faut point alors, dnns leur itérèt, hésiter à employer une méthode coercitive, i bien que ses conséquences soient loin d'être too-1 jours sûres.
La surveillance la plus minutieuse pèsera sur eux les suivra partout ; et une correction corporelle sur sera infligée, chaque fois qu'on les surprendra flagrant délit de manuélisalion.
C'est là le premier moyen répressif; il en est Vautres tour à tour prtVnés ou décriés ; ce sont 1° l'infibulation, 5° la camisole de force, o° la ceinire contentive, 4° l'amputation du clitoris et la Bction des nerfs ischio-clitoridiens. Je dirai quel- |ues mots de chacune de ces méthodes.
Infibuhdion. — X proprement dire l'intihulaîon, chez la 1cm me, est une opération qui consiste passer un anneau entre les grandes lèvres pour empêcher l'écartement cl, partant, tout rapproleraenl sexuel. C'est un moyen de virginité forfée, employé dans l'Inde et dans quelques contrées ïe l'Afrique.
Faute d'autre expression, on applique aussi ce Dm à une opération, (pii a pour but de fermer jmplèlemenl l'ouverture extcine du canal vulvo- ^aginal soit, comme au Darfour et en Nubie, en' Dusanl les lèvres génitales des lilles en bas dge, îit en taillant, comme le pratiquent certains peu-
pies d'Asie, un lambeau à chaque grande lèvre et, en efTronlant les plaies à l'aide de la suture. O^M ménage, loulelois, dans ces deu\ cas, une petite^ ouverture pour l'écoulement de l'urine et d règles.
Ces moyens barbares ne peuvent être d'aucune utilité contre la maïuiélisation. Un simple anneau peut bien enipiVlier l'iiUroduction du pénis, mais non celle du doi^jt ou de tout autre engin raasturbaleur. La suture vulvaire complète ne sera point non plus un obstacle à des pratiques coupables* les attouchements seront médiats au lieu d'ètw immédiats, mais le but cherché ne sera pas atteint. Je n'ai donc cité celte méthode que pour mémoire et dans l'intention d'en montrer rinulililé et d' conseiller le rejet.
Camisole de force. — La camisole de force un moyen plus convenable, et plus avantage intrinsèquement et aussi par l'impression qu fait sur les enfants. « J'ai vu, — dit Descuret (1), » — un grand nombre d'enfants et d'adultes d M deux sexes tout à fait corrigés à l'aide de » traitement continué pendant une année i » lière. »
Quoi qu'en dise cet éminent moraliste, je mets pas une confiance absolue dans ce système Je ne conteste pas qu'il puisse cire d'une grande
(!) Ouvr. cil., 1). 501.
DE L ONANISME CHEZ LA FEMME
ulilil(5 chez Thomme, mais il n'en est pas de même iez les femmes, cav, — comme le dit avec rai- )n Giraudeau, — elles n'ont pas besoin du sejurs des rnains pour s'irriter voluptueusement.
tiC mouvement d'une cuisse sur l'autre, le simple sntact des parties externes de la génération sur le ïin d'une cliaise ou d'une tal)le suHisent, "pour se masturber, à celles qui en avaient Fbabi-
tude.
Cependant il sera bon <le commencer les moyens jercitifs par l'application de la camisole de force. Lvant d'employer ce moyen, on pourrait peut-être îDter l'usage des gants en toile métallique dont |uelques praticiens se sont parfois bien liouvés.
Ceinture conlenlive. — Un appareil léger et bien jnditionné qui boucherait berméliquement l'orifice
Irulvaire, tout en écartant un peu les cuisses, et en lénageant une [tctite ouverture pour le passage
de l'urine et des menstrues, rendrait, je pense,
un signalé service aux masturba trices, surtout si son
usage était constant: il serait seulement retiré )us les jours, quelques instants, pour les soins le propreté. Tous les appareils actuels sont trop jrapliqués cl trop coûteux ; il serait donc à lésirer qu'un bandagiste s'essayât à en fabriquer m plus simple et qui rem|ilît bien les conditions iemandées.
Les Circassiemies adaptent à leurs filles une
K't> DE l'0>AMS1IE r.HEZ LÀ FEMME
cêinlure g-^nitâle, qu'elles portent jusqu'au jour nuptial ; jadis c<ertaias princes, peu confiants en leur-* î'emraes. kur impc>sèrent une ceinture de chasteté : ne fi:«urrait-on p^as employer ce moyen, primiiivrm'ent su^^éré par la jalousie, à rendre à la sanl.; de rcîuvres àlle* ou femmes égarées par une pasïio'n rr pu^nante e! funeste ?
Je s.r.s tien qu'un certain nombre d'hygiénistes n"-:-nt vas i^rande confiance dans la ceinture contiEV.v^- ; 'es uns croient que l'application d'une se:v.bl:ible rii^thoie fait plus de mal que de bien, ès ùisant éi-'lore ou en irritant l'instinct de la ri'voîte. riire .je faire ce qu'on leur défend, qui Se trouvent, disent-ils. â l'élat de germe dans tout i-nfant. Oe senîtiiient de perversité est bénévolement e\a^:'r>^ je pense, et ne se rencontre que cbez quelque? natures i-rv.>t'>adêment vicieuses et beureu- <ejT-^.^'f iissec rar'^s
l'',i-.Ur;s s<>e; persuadés que la masturbatrice Svîv.ra :;:.:ile:v.e::; faire bon compte du bandage i r-otv'.-tr-ir et truaver un moyen d'en rendre la pré- S:r.,; ir.if.::;»:-:. RëveîLîè-Parise a rapporté l'obser- \,\.;i ■■. su:.av:r dont on s'est peut-être trop servi ;;:■.".:•:• "."■.•.;;'.::•. de la oeinlure cc>nlentive :
/ l":-.; ;;•.::•.; fi.'.e de sept ans dont la santé se .i.;.;;;-.-.ii: h.::v.; ;.:-.ir. ayant été prise en fiagrant J.. .:. ?,\ :. •.•.•■.■, '..in de I-.ii adresser le moindre ■.•;■;-■.■-,■";.;, '.v.i :;t oôniprendre qu'il était d'usage de
I)K [. OXAMSME cm-:/ LA KEMME
mellrc »inu ceinlurc d'une forme iiarticulicre aux jeunes filles de son Age. Cette ceinture, qui était lires hien faite et très exactement appliquée, ayant [atteint son but, la santé de l'enfant se rétablit avec ixapidilé. On s'applaudissait d'avoir réussi, quand on vit les accidents reparaître avec plus de force que précédemment. Examen fait de la ceinture, on itrouva qu'elle était intacte et nullement dérangée. Irependanl on redoubla de vigilance et on finit par idécouvrir que l'enfiuit était parvenue à se maslurjer au moyen d'une longue plume qu'elle glissait Isons la ceinture avec une adresse vraiment infernale. D Ce n'est là qu'une exception qui n'enlève au« cune valeur à la ceinture contenlive, mais qui Engage à la confectionner avec des soins minutieux.
Parce qu'une enfant douée d'une extrême liabilleté ou d'une perversité précoce a pu continuer ses fianœuvres malgré la présence du bandage, est-ce \h dire que toutes les antres fillettes auront la lème ingéniosité et arriveront au même résulîl? Autant dire alors que le sulfate de quinine d'est pas un aniipériodique, parce qu'il n'a pas îtuéri fatalement tous les cas de fièvres inlermitsntes.
D'ailleurs, il faut l'avouer, contre la masturbaion, nous avons bien peu d'armes, et celles que
DE L 0>AN1S.ME CUEZ LA FEMME
nous possédons, ne fussent-elles pas d'une
sien indiscutable, doivent être employées faut^
d'autres.
Cliloridcdomie. — L'amputation ou ablation du clitoris, en divers cas, a été faite et préconisée. Pratiquée à l'aide du bistouri, des ciseaux ou du couteau galvano-caustique, la clitoridectomie semble n'oiïrir aucune gravité ; il en est de même de la section des nerfs ischio-clitoridiens, qu'on a proposé de lui substituer, mais qui ne la vau^y pas. ^
A notre avis, il laut recourir à cette opération, que les anciens pratiquaient fréquemment, selon Velpcan, pour remédier à la trop grande lubricit des femmes, lorsque les autres méthodes curative auront échoué.
Le professeur Braun, de Vienne, a émis le même avis tlans les Amialca métiico-psi/chologiques, année 1860. Il dit, en elfet, que, lorsque la manuélisas lion répétée chez des filles, des femmes et surtoij des veuves, ayant ameni des perturbations physiques et intell fctuel les graves, ne cède pas ù toij autre moyen lhéra[)oulique, il n'hésite point à commander la rliloridectomie.
Parfois le succès n'est que temporaire et le v» reparaît. Wliite, à la suite de son observation, roproduile par nous, d'une jeune fille masturba Iiice et épileplique guérie par la clitoridectomii
DE L ONANISME CHEZ LA FEMME
mo
ïnale deux autres cas où l'amélioralion par ce
^oyen ne fui que momentanée. A. Gucrin, nous
Pavons vu plus haut, détruisit par le feu le cliloris
l'une femme de vin^t-sept ans, mais les manœuvres
commencèrent quand la plaie vulvairc fut cica-
tJne jeune personne que la manuélisalion avait conduite au marasme, et que Robert avait tout l'abord guérie de sa f)assion solitaire en lui anilulant le clitoris, retomba au bout de quelques mois dans son étal primitif par suile de la môme cause.
Mais en général l'opération donne le résultat que
fon s'en promet.
En relatant le cas de Robert elle ci-dessus, Vel-
îu ajoute : 4 A ce fait j'en opposerai deux qui
l'ont procuré la satisfaction de voir, chez deux
bunes filles, l'ablation du cliloris détruire enlière-
lent une fureur utérine qui ne laissait plus à leur
imille que le désespoir et l'involontaire désir de
îir la mort mettre fin à un cynisme dont le spectacle
^vail fini par vaincre tous les instincts affectueux
>ur leur enfant. »
Après avoir relaté un cas de nymphomanie guérie
bez une femme de trente-cinq ans par l'ablatioB
clitoris. Deslandes rapporte l'observation suivante
Je lui avait communiquée Oiett :
M"'"", âgée de dix ans, d'une coDslilulion
UE L OAANISME CflKZ LA FEMME
vigoureuse et d'un syslr'tme musculaire bien p^ nonce, s'était livrée à l'onanisme depuis l'dge deux ans. Elle devait celte habitude à sa bon qui, ayant remarqué qu'en lui cliatouillant cliloris elle apaisait ses cris, ne se fit pas fat d'employer ce dangereux expédient. Celle pet fille apprit de la sorte à porter les mains sur et l'habitude, une fois prise, acquit chaque ']Ç plus d'empire, ce qui fmil par causer une détérîd^ ration physirjuc et morale prolonde. D'abord on ne sut d'où venait ce dépérissement ; mais quand , sa cause fut connue, les parents employèrent to^B les moyens ima^jinables pour la détruire. Ils n y réiissii-enl que pour un temps, la malade sacb trouver des ruses nouvelles pour échapper à l surveillance. L'intelligence restait slationnai< et la constitulion physique, bien que résista mieux, subissait des alleintes graves. C'est al^ qu'en désespoir de cause on eut recours moyens mécaniques. Un appareil construit M. Lalbnt fut appliqué, mais, quoique cet appar parût isoler entièrement les parties génitales, les préserver de toute espèce d'allouchemea la malade parvint à surmonter ce nouvel obstac Les efforts qu'elle faisait pour pénétrer à travè le tissus .serré qui s'oppo.sait à ses manœuv^ avaient fini par l'enfoncer dans les chairs et] creuser ainsi une plaie dont les douleurs, quoiqi
DE LONANISME CHEZ lA FEMME
2ÔÎ
BS vives, ne la reluirent pas. Il y avait déjà huit
an
il à r
tous l(
moyens
ainement, et on pouvait craindre u'elle tombât dans l'idiotie et réiiuiseiiieiil. C'est lors que ses parents se décidèrent, après une longue fisitalion, à laisser faire l'excision du clitoris, l'opération fut prati((iiée le 26 juin lii:M, par M. le If Jobert, avec un succès complet. La malade re-
uva le sommeil qu'elle avait perdu depuis longtemps et reprit du calme.
Richerant, dans sa Nosolugie chirHrgkalc {\), se
outre partisan de la cliloridectomie, et consi-
lère cette opération comme très efficace. 11 ra-
nle que Ant. Dubois, !\ l'exemple de Levret, a' devoir faire l'amputation cliloridienne chez
c jeune (ille que la masturbation avait poussée esque au dernier degré du marasme. Celle per-
ne se rendait compte de son état morbide ; lais, malgré sa volonté, ne pouvait arriver à vaincre s désirs. De bonne gr;ke, elle s'était laissé lier s mains, mais elle avait suppléé à ces organes se frottant sur une partie saillante du lit; on' i avait lié les jambes avec autant d'insuccès, car
seul mouvement des cuisses l'une sur l'autre ou 'agitation du bassin et des lombes suffisaient à i procurer le plaisir erotique. En cette occurince la patiente et ses parents se décidèrent à
ri) 2" odit.. t. IV. p. 32G.
DE l'onanisme chez la femme
recourir à A. Dubois el acceplèrenl son avis, c* à-dire la clilorideclornie. Le bistouri retraa d'un seul coup ror(j;ane éreclile dont le fer roi cautérisa le moignon. La jeune (ille, guérie de dangereuse habitude, recouvra bientôt ses forcesj sa santé.
— Une jeune fille de vingt-quatre ans, féroce masturbatrice, en était arrivée peu à peu à un état complet de décadence morale et physique, malgré les soins qu'on lui prodiguait depuis ou six ans. L'examen local permit de voir un toris facilement érectile, bien que normal. Le si pie loucher de cet organe produisait des accidents convulsils. L'érélhisme erotique torturait la malade cl la forçait à recommencer incessarain des mananivres qui Pépuisaient de plus en pi Avec le consentement de sa mère et d'elle-mê et d'après l'avis d'un collègue, le couteau gi vano-caustiquc trancha le clitoris et les petites lévi Trois semaines après l'opération, au centre d' cicatrice unie, on pouvait voir le reste du clilo seulement il n'élail plus le siège d'une excil bililé morbide. La malade recouvra peu à la santé du corps et de l'esprit, et, au bout de d mois, elle se déclarait heureuse de la clitoride" lomie (1).
— Une jeune femme, mariée depuis plusi
(1) Braaa, Annales midico-^yohoîogiques, 1869.
DK L ONAMIsME CUEZ LA. FEMME
innées et slùrile, — raconte Debay, — fut ainence lau D' Mondai. Celui-ci reconnut une maslurhalrice 'invétérée qui préférait de beaucoup les jilaisirs solitaires à ceux du mariage. Avec l'avis des D'- Dubois [et Pellelan, le D' Mondai pratiqua l'amputation du clitoris. Neuf mois après l'opération, la jeune femme accouchait, aimait son mari et avait oublié la masturbation.
Plusieurs personnes, — écrit Deslandes, — éprou- [vent, a l'égard de la clitoridectomie, certains scrulipules et se demandent si quelqu'un a le droit, en la [proposant et en la pratiquant, de trancher ainsi [dans leur racine des jouissances qui auraient pu être [le charme de la vie.
Cet auteur répond très bien qu'il n'y a pas à Ihésiter à faire celle opération quand il s';ij>it de [sauver une existence, de conserver ou de rendre Ides facultés prêtes à s'anéantir. Ceci est absolument ■juste.
11 ajoute aussi que rien ne prouve que l'ablation [du clitoris doive étouller pour toujours le sens vé- Inérien.
Il aurait pu être plus aflirmatif. Le clitoris n'est le seul foyer erotique de la femme, s'il est le [»1hs ardent : la masturbalion vaginale et utérine le [.prouve surabondamment.
Apres l'exlirpalion cliloridienne, la femme n'est jas privée du plaisir que développent les frotte-
DE L ONAKISME CHEZ LA FEMJIE
aie, I
tnents péniens sur la muqueuse vulvo-vajrinale. Et nous serions lentes de croire que, dans les où la clitoridectomie n'a pas arrêté les manœuvrt onaniques, on avait alTairc à des femmes qui polluaient pas leur clitoris mais tout autre point , des parties j^énilales, ou qui, se sachant privées 4^| cet instrument de volupté, ont alors, dans leur in^ géniosilé maladive, diri^'é leurs pratiques manuèlisatrices sur le vagin, la matrice ou l'uréthre^ Cette observation de Braun confirme une part de ce que nous avançons et prouve qu'une ciitor dectomisée peut encore éprouver la sensation voluptueuse :
Une femme de vingt-cinq ans qui avait déjà i une grossesse, suivie d'avorlement, était en proï à une cxallalioii de désirs sexuels sans exemplj et s'adonnait au plus haut degré à la maslur bation. Ces accidents joint à une surexcitabilité générale du système nerveux la rendaient inc pable de tout travail. L'examen local fit cens tater riiypertropliie du clitoris et des petite lèvres.
Après l'emploi infructueux des différents moyen de traitement, Tampulation du clitoris fut décidéj d'un commun accord entre le cliirurgien et la ma lade et exécutée à l'aide d'un couteau galvano-caus tique.
Le résultat lui des plus favorables. La maladl
fit: lOnanisme chez la femme
fut débarrassée de sa surexcilabililé nerveuse et de
son exaltation g(Miilale, sans que, de son propre
aveu, les sensations propres à la pratique dit coït
fussent en quoi que ce soit compromises (1 ). Je termine ici ce qui est relatif au traitement de
la masturbation en siijnalant un moyen thérapeutique facile et qui m'a réussi plus d'une fois chez
des enfants et chez des femmes.
Il consiste à cautériser modérément avec le crayon [de nitrate arpenliqne toute la surface de la vulve
sans oublier le gland clitoridien ni les deux faces
du capuchon de cet orj;ane.
A la brûlure cuisante du début, dont la durée est [d'environ deux heures, succède, pendant six à huit [jours et plus, une sensibilité morbide, supportable
quand on ne touche pas la iimqucusc vulvaire, mais
qui devient une douleur très vive au contact d'un [objet quelconque et à plus forte raison sous les [frottements du doijçt.
Mise ainsi dans l'impossibilité de se manuéliser,
la fillette ou la femme interrompt forcément, durant lUn laps de temps assez long, la suite ordinaire de [ses pratiques, et, si la cautérisation est renouvelée, [arrive peu à peu à en perdre l'habitude, ainsi que [nous l'avons vu et comme nous l'annoncions plus
haut.
(1) Loc cit.