CL.^SStFICATIOM DRS ALIKEinS
La cl3'->''*'. «i.ion des aliments, ainsi que la mauicre^ dopl 1. .iics nutritifs sont répartis sur les divers ( ganes du corps, se trouvant délailiée dans notre oo' vrage : Pei-fectionnemcnt de la beauté humaine dam ses lignes sa couleur et ses formes, nous nous bornons ici h un simple exposé.
Les aliments ont été divisé.s en trois classes : 1° Les aliments azotes jikisliiines, formés d'hydrogène, d'oxygène, de peu de carbone et de bcaucoo|» d'azote. Les viandes noires et rouges sont, de loiilf»
K— 131 s substances animales, les plus azolées. Vicnnenl ^ ensuite le sang, les cartilages, la gclalinc. la U'guniiue I (les pois, des haricots, clc. — Le régime excitant «
Raraleor se compose de viandes rôties.
2° Les aliments hijdro-catboti^s, ou respiratoires, ont formés d'eau et de carbone; ils servent, conjoinînienl avec les corps gras, h la combustion générale (jiii entretient la vie, et, malgré la masse énorme qu'on 6n absorbe chaque jour, l'analyse chimique n'en re- Irouvc que de faibles traces dans nos organes. Les joninies, fécules, mucilages, l'amidon, les légumes frerls. etc., appartiennent 'a cette classe. — Le régime régétal se compose, en général, de substances alimentaires hydro-carbonées.
0° Les corps gras, aliments qui contiennent beaucoup de carbone et d'hydrogène, peu d'oxyghic et point d'azote : les suifs, les graisses, les huiles, le beurre, etc. Ces alimenls rentretrl dans la classe des aliments respiratoires, parce que, étant répandus par tout le corps, leur carbone, en se brûlant incessamment, distribue la chaleur et la vie. — Ils concourent, en partie, 'a la composition du régime végétal.
SECTION V
AMMEniATION ET KLCIWi; mOPBES A LA PÉTFBIirKAnOB HàLE ou FEUELl.E.
Prticrcaiiuii niAie. — Dans un mariage où les procréations soiitoidinaircDicnl fem».'lles, il faut, pour
oblcnir un garçon, que les deux époux se sounaede au régime suivant :
Régimo de rtiomnie. — Pendant vingt ou vio cinq jours, l'Iiomme prendra exclusivenienl des
menls siil ilaiiliels et azotés : bifleck, rosbif, côlc les, gigol de monlon, chevreuil, gibier noir, etc. viandes sont d'aulant plus réparalrices et slimtilanl qu'elles contiennent plus d'osniazome. Il devra se W^ vrer à des exercices physiques propres à augmonler ] l'activité des fonclions nutritives. La natation, les bains de mer ou de rivière, en été, sont un prccieui moyen qu'il ne doit pas négliger. S'il est d'un letnpérament très-lymphatique, si sa constitution lerewjj tiède en amour, il devra, vers le quinzième jourj son régime, user de quelques aliments rcpulcs aphrol disiaques, la IrulTe, par exemple, la morille, le] mard, les écrevisses, le poisson; enfin, deux ver par Jour de Vhijpocras aphrodisiaqne indiqué au niulaire. La llagcllalion est aussi un puissant mosi d'excilîilion géniiale, dont on pourra se servir ai hesoin. Pendant toute la durée de ce régime, l'hoinnie devra se priver de tout plaisir amoureux.
Rcsinic (le In femme. — La femme suivra nu
régime opposé. Elle se nourrira de soupes, de potage» maigres, de viandes blaticlies, agneau, poulet, clç d'aliments féculents et mucilagineu):, tels que vé niicelle, semoule, tapioca, macaroni, carottes, yets, laitueS; petits pois, épinards et toute espècdj
légumes. Elle fera usage de boissons aqueuses et rafraichissanfes, telles qu'orangeade, limonade, eau de groseilles, émulsions, etc. Elle prendra des bains Koticrs, plutôt chauds que tièdes, et gardera, autant me possible, le repos.
Après vingt ou vingt-cinq jours de ce régime, les époux choisiront, pour se rendre le devoir conjugal, la veille ou le jour même de l'apparition des règles, car c'est à cette époque, assurément, que la fécondation est plus certaine.
Pendant l'accomplissement de ce devoir, l'homme fcploiera toutes ses piTissances affectives et génitales. cesl-k-dire toutes ses forces physiques et morales réunies, et arrêtera sa pensée sur le sexe de l'enfant qu'il veut procréer. La femme, au lieu de tressaillir sous celle brûlante étreinte, devra attendre la fécondation dans le recueillement, et fixer également sa snsée sur les attributs du sexe mâle.
'rocrëatlon roniviie. — Dans le mariage où la ïcréation mule prédomine, les deux époux devront ivre le régime suivant :
jiégime de rboramo. — Sa nourriture sera ex- Ipsivement tirée des aliments hydro-carbonés, c'cst- Pdire exempte d'azote. — Potages maigres, macaroni, riz au lait, épinards, laitue et tonte espèce de légumes verts. Il pourra néanmoins se permettre l'usage des viandes blanches, Ses boissons devront
Cissanles, aaueuscs, diuréliqiies : les li-
monades, l'eau de groseilles, les émulsions d'aman^ des, l'eau pure. îl se privera complètement de v|
et de boissons alcoolisées.
Bêgimc dr la rcminc. — La femme suivra fégimc contraire. Elle usera d'aliments stimulants i nulrilifs, de boissons excitantes, et prendra un exe cice modéré.
Après vingt à vingt cinq jours, les époux choisironT la veille on le jour même de l'apparition des règles pour opérer l'acte généiniteur. L'un et l'autre, pendant rcmbrassomcnl vénérien, arrêteront Icurpens" sur le sexe qu'iLs désirent procréer.
Tol.s sont les moyens bygiéniquts et pbysiologiqoM qu'oiïre l'art de procréer le sexe qii'ott désire. Dans la nvajorilédes ca.s, ces moyens bien dirigés ontco ronué l'attente des époux ; et, quard le succès n'a i eu lieu, c'est sans doute parce que le régime aT clé mal observé d'un côlé ou de l'autre.