DES CAUSES DE LA STERILITE
On digtingoe générateraenC ces cavses €» éeex ordres : les unes dépendent de l'absence d*un ou ie plusieurs organes da système génital, on d'un vice incurable de ces oi^anes* Ainsi un homme privé de testicules, de vésicules séminales; — une femme sans matrice ou 89ms oviîres, seront nécessairement stériles. — Les autres causes sont eues h des inper- .fectiMs ou à des nakdîes auxquelles l'art peut porter remède. — Parmi ces dernières causes , les on» peuvent se combaU4« facilement, les autres, m co»
traire, exigent oa traitement fort long et qui souTent lasse la patience du sujet. — Mous nous bornerons à un résumé.
Chez rhomme :
L'atrophie ées testicules et leurs diverses maladies; Vëydroeèle, le cîrsoeèle, le sarcocèle.
L'obstruction des canaui déférents; leur dilatation.
Les maladies des vésicules séminales.
La dégénérescence du sperme.
Les pertes séminales.
Les maladies de la prostate.
Les imperfectiofis du membre viril.
Les rétrécissements, fistules et autres maladies du ^eanal de l'urètre.
L'épispadias et Thypospadias.
Le phymosis.
L'atonie ^ la paralysie des muscles éjaculateurs.
Le tempérament trop froid occasionnant Vanaphro^ disie. — Le tempérament trop chaud donnant, paribis, naissance au satyriasis.
Les maladies du c^velet et de la moelle épi* Bière, etc., etc.
Che% la femme :
Les maladies des ovaires, les altérations des œufs, le rétrécissement, Toblitération ou l'occlusion des trompes, etc.
L'excessive longueur du clitoris.
L'angustie ou étroitesse du vagin» son oblitération, son excessive largeur.
L^alcalinité trop forte des mucosités de la matrice et la trop forte acidité des mucosités vaginales ; causes assez fréquentes.
Les fistules vaginales, les polypes, etc.
Le défaut d'ampleur et l'atrophie de la matrice, Tocclusion du col de la matrice.
La ménorrhagie.
Les dysménorrhées et aménorrhées.
Les flueurs blanches excessives.
L'hystérie. — La nymphomanie.
En6n certaines circonstances dépendant de causes inhérentes à la constitution de la femme. I
SECTION m
TRAITEMEOT DES DIVERSES AFFEGTIOKS ET JIIPERFECTK)» DES ORGANES GÉHITAUX CHEZ l'hOMMB.
i/atropme de» tefttlciile» , lorsqu'elle n'est point le résultat d'un vice organique, peut se combattre par des demi bains stimulants, des fumigations aromatiques, les liniments ammoniacaux et cantbaridés; par les embrocations aromatiques, et surtout par Texercice de l'organe, lojrsque la maladie est due h une continence trop longtemps prolongée ; car le défaut d'exercice diminue Taclivité fonctionnelle d'un organe, et finit par le rendre complètement nul.
Uhydr^Mle» le «arcocèle» le «pemMifocèle
éi le eirMNséle, sans être une cause absolue de stérilité, peuvent cependant nuire k la copulation av point de la rendre imparfaite et sans résultat. Cet aflections étant du domaine de la chirurgie, c'est k cet sirt qu'il faut recourir pour obtenir leur guérison.
Ii*elMilriieUoii deii canaas: dëfërenl» est une
maladie aussi rare que difficile k diagnostiquer ; selon plusieurs médecins, elle succéderait aux inflamma- 'Jons réitérées du testicule. Les canaux déférents étant obstrués, le sperme élaboré par les testicules ne saurait plus être porté dans les vésicules séminales; de Ik résulterait une stérilité forcée. Les moyens pour désobstruer sont encore incertains; cependant on a lieu de croire que des cataplasmes émoilients sur les testicules, des bains de siège et des frictions avec un Uniment aromatique ou du cérat mercuriel, apporteraient un amendement k cette grave infirmité.
lies malAdies des iréulcales «émlnalea sont paiement très-difficiles k reconnaître ; les quelques tas observés ont toujours coïncidé avec la stérilité. Le traitement de ces aflections est d'autant plus imparfait qu'on s'en est moins occupé. On conseille des moyens généraux, tels que bains, demi-bains, lavements ëmollients, boissons tempérantes, émulsives, etc.; quelques praticiens, ont retiré de très-bons efTets du séton au périnée.
titt dëgénérefN^nré do m^ltmé tient \ no Tiee général on local que l'hygiène, unie k la rnéde* cine, peut combattre. Voyez Thomme de Fart.
Perieft méuàfmmtem. — mpmwmàmHurrWÈém. -^ Affection toujours graiFO et qui exige qu'on s'en occupe sans relâche. Les pertes séminales résultent généralement de l'abus du coït ou de la masturbation, d'où la faiblesse des organes de réception et d'émission di sperme. Tantôt la perte a lieu lorsqu'on va k la tdk ou qu'on urine; tantôt ce sont des pollutions nocturnes répétées plusieurs fois dans la même nuit ; d'autres fois le sperme, mal élaboré, sort des Tésicules, passe par le canal éjaculateur et s'édiappe an dehors par le canal de l'urètre sans que le sujet en ait la consdenoe; de telle sorte que l'urine se trouve plus ou mmns chargée de sperme. — D'autres causes» tell^ que U continence absolue, les occupations toujours sédentaires, la constipation habituelle, l'abus des lavements irritants, du thé, du café, de la bière, etc., etc., privent aussi occasionner une perte séminale; mais, dans ces cas^ elle est peu grave et disparaît aussitôt que la cause est détruite. Les pertes séminales, par cause d'excès vénériens et de faiblesse du système générateur, exigent nn traitement en rapport avec leuf gravité.
lies maladies de la prostate et dsi caasl
de rorétre, telles que rétrécissements, fistules, fongosités, polypes, etc., exigent impérieusement un traitement chirurgical.
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et la demandent un traitement inieme tonique, des InclianB stimnlantes, même des ruI»ëiactions; on acQsaeâDéleinDxa an périnée.
WJt tcaBpécMBaHrt tiwp Wrmim 8f modifie par m régime excitant et par remploi des divers Tncnien^ eoDseîIlés an diaphre qui traite de Vannphrndisi^.
s ahai an mi^ tant mi régime débilitant, anqnd on joint fnsaj^ d^ qadqœs moyens anaphrodisiaqv^. (Vovoje an for^ molaire.)
épiiai^re étant du ressort de la hante nuSiorinr. nous n'en avons parlé ici que comme in<lieatJon.
Les aflections erotiques Je priapismc, hurrfj/fto^b, seront traités, b part, dans le cliapilro suivant.
M/oibémHé est presque toujours le signe «Tune dicadeoce génitale ou d'un commencement d'inaptitude à la procréation. 11 semblerait que, chez Tobèse, toutes les forces vitales aient abandonné le système génital pour se concentrer sur le système adipcQi ou graisseux. Du reste, dans le règne végétal, les fleurs ne deviennent stériles que parce que leurs étamines sont converties en pétales par excès de socs nutritifs. Ce fait, que les horticulteurs vérifient tout les jours, nous donne raison de la stérilité chez les obèses.
Le traitement de cette sorte de stérilité se trcave naturellement dans les moyens de distribuer d'une manière égale, sur tout le corps, les sucs nutritifs qui se portent, par une élection spéciale, dans les mailles du tissu graisseux. Voyez le traitement de l'obésité décrit avec détail, dans l'ouvrage intitulé: Hygiène de la beauté (i).
SECTION IV