‹ Hygiène médicale des cheveux et de la barbe [electronic resource]Chapitre 9 sur 67 · U7 — CALVITIE PAR SUITE DE MALADIES GRAVES · texte numérisé non relu

U7 — CALVITIE PAR SUITE DE MALADIES GRAVES

On sait que, pendant les maladies graves, les longues onvalescences, les grossesses contrariées, les accouhements laborieux, lepoque d'une puberté difficile a 'établir, etc., etc., le cuir chevelu participe a l'état général de faiblesse. Alors les cheveux perdent leurs reflets, deviennent ternes, secs, cassants, douloureux, et restent par poignées entre les dents du démêloir. La nature pourrait, a la longue, réparer ce désastre de la chevelure; mais, l'art venant a son secours, la réparation est beaucoup plus prompte, plus complète. Cette calvitie, qui cause tant de chagrin aux jeunes femmes, et qui les force souvent a faire •aser leurs cheveux, ne les aurait point frappées si es soins hygiéniques qu'exige la chevelure, en pareilles circonstances, n'eussent pas été négligés. Or, endant les maladies qui forcent a avoir la tête incesamment appuyée sur un oreiller, il faut, dès le principe, peigner soigneusement les cheveux, les isoler ar mèches et en former des nattes, qu'on enroulera utour delà tête. Sans celte précaution, les cheveux >e tortillent, s'enmêlent d'une façon inextricable, à cl point que le démêloir ne peut y pénétrer sans faire éprouver de vives douleurs, et sans que des poignées de cheveux ne soient arrachées. Ces accidents n'arri-

vent point lorsqu'on a*pris les sages précautions que nous venons d'indiquer.

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