IV. — MODÈLES AVEC SIÈGE ET PUPITRE MOBILES
Ces modèles sont de plus en plus compliqués.
Le plus souvent le méca-f nisme, en élevant le prix, en rend l’introduction dans les écoles très difficile.
L’un des mieux compris est le « Simplex » de Schenk de Berne (fig. 39). La table est à deux places avec tablette et siège indépendants. La tablette est mobile d’avant en arrière pour modifier la distance ; elle peut aussi se sou- ; lever par suite de son articulation à charnières. Le siège se relève au moyen d'une valve. Le marche-pied mobile peut se placer plus ou moins en arrière. Le système s’adapte à toutes les tailles.
Fig. 42. — Table-banc Brudenne (en fonte). — Enfant assis.
Dans la table Mauchain de Genève (fig. 4o et 4i), le pupitre se relève pour permettre à l’enfant de travailler debout et le banc se replie sur lui-même.
Le modèle Hansen (i) de Copenhague présente également un banc et un pupitre mobiles.
La table-banc Brudenne rentre aussi dans cette catégorie. Dans un premier type (fig. 42 et 43), le constructeur lit en fonte desparties qu’on pouvait surajouter facilement et qui permettaient d’obtenir quatorze hauteurs différentes.
M . Brudenne est arrivé à simplifier son premier modèle et à le rendre d’un prix accessible. Il le construit maintenant en bois (fig. 44). L’enfant peut travailler debout ou assis. Il n’a pour se redresser qu’à repousser le siège qui bascule en arrière comme le siège allemand à pendule. La partie antérieure du pupitre se replie et son rebord est échancré. M. Brudenne, en construit 7 modèles différents.
Fig. 43. — Table-banc Brudenne (en fonte). — Enfant debout.