‹ Hygiène sociale de l'enfanceChapitre 127 sur 212 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

La morbidité et la mortalité de l'enfance sont dues, pour une part plus ou moins importante suivant les périodes, à des maladies iransmissibles, infectieuses ou parasitaires. Ces maladies sont évitables ; l'hygiène sociale doit se proposer de préserver les enfants de leurs atteintes.

Beaucoup de ces maladies sévissent dans les collectivités d'enfants. Il faut donc organiser la prophylaxie dans les crèches, les pouponnières, les écoles, au cours des promenades, dans les consultations, les hôpitaux, etc.

Mais là ne se borne pas l'intervention de l'hygiène sociale ; ainsi limitée, son action serait très incomplète. Deux maladies transmissibles. qui exercent des ravages considérables parmi les enfants, la tuberculose et la syphilis ne peuvent être évitées que par des mesures particulières : elles doivent viser pour la première, le milieu familial ; pour la seconde, les parents et surtout la mère, avant la conception et pendant la grossesse.

Nous exposerons successivement :

i° Les notions générales sur les maladies transmissibles chez l'enfant ;

2" Les mesures générales de prophylaxie ;

3° Lu prophylaxie des principales maladies infectieuses:

!\° La prophylaxie des affections des téguments et du cuir chevelu.

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