I. — SURVEILLANCE MÉDICALE
La surveillance médicale est basée sur l'assistance médicale gratuite et facilitée par l'action des dispensaires d'hygiène sociale.
i° Assistance médicale gratuite — L'assistance médicale
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nratuitea. été organisée par la loi du i5 juillet 1890. D'après celle loi, tout Français malade, privé de ressources, reçoit gratuitement de la commune, du département et de l'Etat, suivant son domicile de secours, l'assistance médicale à domicile. A Paris le médecin doit se rendre auprès du malade dans la journée, s'il a reçu la réquisition avant midi ; dans la soirée s'il l'a reçue avant 3 heures ; le lendemain s'il l'a reçue plus tard. En cas d'urgence signalée par les parents, la visite doit être effectuée sans délai.
Le médecin doit ensuite retourner de lui-même chez le malade, aussi souvent qu'il est nécessaire, sans avoir besoin d'être requis de nouveau. Quand il l'estime utile, il le fait admettre dans un hôpital ou lui prescrit de se rendre aux consultations d'un dispensaire.
Dispensaires médicaux. — Le type en est fourni dans les
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Fig. 118 — Plan du Dispensaire du VIIe arrondissement à Paris, i, rue Oudinot.
grandes villes par les dispensaires de quartiers qui réduisent notablement la fréquentation de l'hôpital. Ils relèvent soit de l'initiative privée soit de l'assistance publique. Ils comprennent, d'une part, des consultations dispensaires ; d'autre part, des hôpitaux dispensaires.
Les consultations-dispensaires (11g. ii 8) sont nécessaires à côté des consultations des hôpitaux ; elles se justifient pour plusieurs raisons.
Les consultations externes des grands hôpitaux ne peuvent suf-