‹ Hypnotisme expérimentalChapitre 25 sur 51 · CHLORHYDRATE DE MORPHINE · texte numérisé non relu

CHLORHYDRATE DE MORPHINE

Région thyroïdienne : pas de gonflement ; accélération des mouvements respiratoires.

Le tube présenté même à la distance de 1 5 centimètres, au niveau de la région dorsale, détermine des contractures de l'épaule, des muscles du cou, et une inclinaison en avant

Chlorhydrate de Morphine

— Au dixième —

Côté gauche. — Tube placé au lieu d'élection, au cou, les yeux s'ouvrent — expression du regard, terreur — le sujet regarde à gauche et en bas, et semble en proie à des hallucinations terrifiantes ; les bras sont raidis. Les yeux sont largement ouverts et les muscles de la face convulsés (planche VIII).

Devant l'oreille : même état.

Devant l'œil : expression de satisfaction et de béatitude (planche IX).

Devant la narine : répulsion légère ; même chose devant la commissure labiale.

Devant la région thyroïdienne : léger gonflement.

Devant le bras gauche : secousses convulsives ; le tube étant tenu à la distance de 1 5 à 18 centimètres.

Côté droit. — Tube appliqué au niveau du cou ; quelques secousses convulsives.

Au niveau de l'œil : immédiatement regard menaçant ; le bras gauche est contracture, le bras droit se contracte comme pour donner un vigoureux coup de poing; la physionomie, l'attitude du sujet expriment une terreur profonde, en même temps qu'un sentiment de défense (planche X).

Devant la région du bras et de l 'avant-bras, le tube détermine la raideur, le sujet le retire violemment comme s'il avait une sensation de brûlure.

On enlève le tube, et on assiste alors, dans la période descendante du processus morphinique en régression, à une série d'incidents très remarquables. Le sujet passe par les phases de terreurs et de satisfactions qui l'ont successivement ébranlé, et il arrive au moment où il défait ses cheveux et se met à dormir d'un véritable sommeil morphinique. 11 est pris de démangeaisons multiples sur

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