‹ I pupazziChapitre 82 sur 95 · LE TURCOS · texte numérisé non relu

LE TURCOS

Battaglia! guerra! aoua! aoua! Yarzébé! Turcos

27U i pupazzi

bono! venir in casa francesa, mangiar, balar, cantar, festinar, amar et m'amusar con les dama et damigella.

M. GOBARD.

Très-joli !

MADAME COURBEMANCHE.

Qu'est-ce qu'il a dilf

M. GOBARD.

Je ne sais pas ; mais rien n'est plus curieux que cette langue que l'on ne comprend pas.

MADAME COURBEMANCHE.

En voici un qui est un bien bel homme; c'est dom mage qu'il ne soit pas blanc !

M. GOBARD.

Oh! madame Courbemanche. . si votre mari vous entendait!...

MADAME COURBEMANCHE, minaudant.

Ah ! ma foi, tant pis ; j'aime la beauté partout où je la trouve.

M. GOBARD, galamment.

Et moi aussi, madame, et moi aussi.

MADAME COURBEMANCHE.

Finissez donc ! ça n'est plus de notre âge !

M. GOBARD.

On rajeunit près de vous !...

MADAME COURBEMANCHE.

Allons voir les grenadiers de la garde.

Jujnle donnant le bras & Aspasie. — Ils sont arrêté)» devant un tambour-major.

JUJULE.

Oh ! comme il est grand; je parie qu'il a des bottes. Regardez donc, mademoiselle Aspasie.

ASPASIE, baissant les yeux et rougissant.

Il est bien grand.

JUJULE.

J' vas lui parler. Dites donc, monsieur, est-ce vrai que vous avez été aussi en Italie?

^i± 1 i'UPA/.Zl

LE TAMBOo' R-MAJOR.

Qu'est-ce que j'entends à mes pieds? Serait-il présu pposable que ce serait ce jeune ver de terre qui s'aurait permis de m'adresser quelque locution? Ce n'est pas pour dire du mal, mais je préférerais quarante fois dialoguer avec cette personne qui l'accompagne sécutivement, et dont auquel les appas ont la grâce de la jeunesse et la timidité de son sexe auquel nous devons le respect.

A S P A SI E, tremblant de tous ses membres, ban à Jnj le. Où est mon père? il est si bon, il me défendra.

JUJULE, crânement.

N'ayez pas peur ! je suis là.

Page 1