TE NES
jetée à l’eau, la malade de Hand fit une chute d’une échelle (1). Les émotions morales : «sont une cause dont la puissance réelle peut être invoquée pour toutes les névroses (2). »
Nous insisterons plus volontiers sur l’arthritisme. Depuis longtemps la coexistence de ces deux affections avait été volée, au point que Bouillaud, Germain Sée faisaient de la chorée une affection rhumatismale. Ce dernier pourtant se réservant pour quelques cas. Mais Roger considérait le rhumatisme comme la cause exelusive de la chorée.
Avec la théorie récente de la nature infectieuse du rhumatisme, théorie qui ne s'appuie du reste que sur des faits très incerlains, on en a déduit que la chorée était due à l’infection. Aussi a-t-on cherché le microbe de la chorée avec la même foi que celui de la fièvre thyphoïde. L’expérimentalion a voulu, dans les nerfs et les centres nerveux des animaux choréiques, trouver le micro-organisme. Les recherches de Delafond d’Alfort sont restées infructueuses, et si dans sa thèse inaugurale Duchâteau rapporte deux observations de sang de choréiques ayant cultivé (observations dues à Leredde et Triboulet), le microbe trouvé dans ces deux cas était le staphyloccoque, microbe vulgaire, très répandu, accusé de bien des méfaits. I existe aussi deux observations où l’on a retrouvé des bactéries (Wautle et Achalme). Enfin, Bordas pense qu'il pourrait y avoir des microbes divers; cette différence
(1) Jaccoud, clinique, (876. Page 481-482.
(2) Jaccoud (loco- ct).
LE SSP CEE