LA REINE DU HOKDE
Mais û, pour contempler de plus piès ton ouvrage.
Pour voit ta fîlle en son entier, L'on ose séparer les plis de son corsage.
Ouvrir sa robe jusqu'au pied; Alors, alors, grand Dieu! ce corps aux belles formes
Ne présente plus aux regards Q.u'une croupe allongée en reptiles iirfonnes.
Un faisceau de monstres hagards :
El l'on voit là des chiens aus mâchoires saignantes.
Aux redoutables abofments, Souffler sur les cités des discordes brûlantes,
La guerre et ses emportements ; On voit de vils serpents étouifer le génie
PrÈt à prendre son large essor, La bave du mensonge et de la calomnie
Verdir le front de l'aigle mort ; Puis des dragons infects et des goules actives
Pour de l'or broyant et tordant Le cœur tendre et saaé des familles plaintives,
Sous l'infâme ader de leur dent ; Le troupeau corrupteur des passons obscures