‹ Iambes et poèmesChapitre 27 sur 72 · OB IL PIANTO · texte numérisé non relu

OB IL PIANTO

Mais j'entends de mon cœur k voix mile et profonde Qpi me dit que tout honune a son i61e en ce monde : Tout mortel porte au front, comme un bélier mutin. Un sigue blanc ou noir tracé par le Destin ; Il faut, bon gré, mal gré, suivre l'ardente nue Qui marche devant sm sur la voie inconnue ; Il faut courber la tête, et, le long du chemin. Sans regarder à qui l'on peut tendre la main. Suivre sa destinée au grand jour ou dans l'ombre. Or, la mienne ai purd'hui comme le del est sombre ; Pour moi, cet univers est comme un hôpital, OCi, livide infirmier levant le drap fatal.

Pour nettoyer les corps infectés de souilluiesi Je vais mettre mon doigt sur toutes les blessures.

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