‹ Iambes et poèmesChapitre 7 sur 72 · VARSOVIE · texte numérisé non relu

VARSOVIE

Compta sur moi, car j'ai l'oeil creux, jamais Je ne m'endors, et ma bouche aime l'iiomme Comme le Tzar aime les Polonais.

Dante, vieux Gibelin I quand je vois en passint Le plâtre blanc et mat de ce masque puissant Que l'art nous a laissé de ta divine tète, ]e ne puis m'empècher de frémir, à poète !

Tant la main du génie et celle du malheur Ont imprimé sur toi le sceau de la douleur.

Sûus l'étroit chaperon qui presse tes oreilles. Est-ce le pli des ans ou le ûllon des veilles Qui traverse ton froot si laborieusement?

Est-ce aa champ de l'eu], dans l'avilissement, Qjie ta bouche s'est close i force de maudire? Ta dernière pensée est-elle en ce aouriie

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