ÉPILOGUE
Et que jamais ne lasse Le cri de ses douleurs;
O mère de tristesse I Ces chants sont un miroi Où l'on pourra te voir Dans toute ta détresse.
J'ai voulu que devant Ton image terrible L'homme le m<Mns sensible, Le plus ir
Pût sentir et comprendre A quels prix redoutés La Providence engendre Les superbes cités.
J'ai voulu qu'en toute Imc La pitié descendit.