‹ Iambes et poèmesChapitre 70 sur 72 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Et que jamais ne lasse Le cri de ses douleurs;

O mère de tristesse I Ces chants sont un miroi Où l'on pourra te voir Dans toute ta détresse.

J'ai voulu que devant Ton image terrible L'homme le m<Mns sensible, Le plus ir

Pût sentir et comprendre A quels prix redoutés La Providence engendre Les superbes cités.

J'ai voulu qu'en toute Imc La pitié descendit.

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