‹ Iconogaraphie moliéresqueChapitre 98 sur 159 · RELATIVES A DIVERS OUVRAGES DE MOLIERE · texte numérisé non relu

RELATIVES A DIVERS OUVRAGES DE MOLIERE

US. Fondation do la Confrérie de TEsclavage de Notre- Dame. La S"" Vier^'c et l'Enfant Jésus portés sur un nuage; au bas, sont agenouillés le pape Alexandre Vil, d'un côté, et de l'autre, le roi Louis XIV et la reinemére Anne d'Autriche. F. Chùuvcau in. et del. Le Doyen se. Gr. in-ful.

Au-dessous de rot t.- r.iro estampe, qui n'existe que dans l'Œuvre «le Chauvoîiu à la BiUliothiujue Nationale, on lit : La Confrnirie tte FEsclnvaye ilc Sostrr Dame de la Charité, cstaLiie en rEyluic (1rs HelifjicHx de la Charité, par Sostre S. V. l>' P"}"^ Alexandre VII, l'an 1605 :

Id funicuUs Adam traham cos in vinculis charitatis.

lOirx. II, 4)

nrisez les tristes fers du honU«ux <

Où vous tient du péché \c coinni' 'ix,

Et VPn«'Z recevoir le plori-ux sj-rva^'o

Que vt>us t<Mid<'nl les mains «h* la Ri\vne de» Cicux.

L'un sur vous h vos sens doniio pleine victoire,

I/autro fcur vos désirs vous fait régner en Roys ;

L'un vous tire aux enfers et l'autre dans la fjloire.

Ilélas ! peut-on, mortels, balancer sur le choix!

J. 13. r. MOLIKRK.

Pierre Uoullé, docteur en SorUonne et euro de Saint-Barlhélemy, avait dénoncé Molière comme un athée, dipne du bûcher, «lans le pamphlet intitulé: //' H<>if t/hrirur nu ttimidr, i nuIU)i en IGG4. Voy. /i*6/M»yr. wJo/»>r., n» 120'.». ■ de faire saisir et «upprinnr cet ouvrape injurieux, qui «attaquait Hurtout ù l'auteur du Tartuffe. Il repondit imlirectemcnt aux accuhations dont il avait ele l'objet, en composant le« vers edillant», ^Taves au-dessous de l'estampe, que son ami Fr: ' hauveau

fut charK'e «le composer p<iur la fondation «run.- < i.u u. .

patronnée et prote^'ee par la Keine-mère.

Les huit vers qui sont au bas de celte estampe oui clo reimpn-

MOLIERESQUE. 177

mes, mais très-imparfaitement, dans la plupart des éditions de Molière, depuis celle d'Auger, publiée en 1825 et suiv.

Biblioyr. moliér., n^ 214.

419. Minerve conduisant la Peinture au Parnasse. Estampe allégorique, dans un cadre surmonté d'attributs. P. Mignard inue. F. Chauveausculp. In-i.

Cette belle estampe est le frontispice de la Gloire du Val de Grâce, poëme, par Monsieur de Molière {Paris. Pierre Le Petit, ou Jean Ribou, 1GG9, in-i). Dans les attributs qui surmontent le cadre, on voit, entre deux aigles, la lyre de la Poésie, couronnée de lauriers et animée par le Soleil qui personnifie Louis XIV.

Le poëme de Molière est orné de trois autres vignettes :

1° Un atelier dans lequel neuf Génies s'occupent de divers travaux d'art, sous les auspices de Minerve. P. Milliard inue. F. Chauueau seul. Vignette qui sert d'en-téte au second feuillet du volume;

2° La reine-mère, Anne d'Autriche, offrant à la Sainte-Vierge le modèle de l'église du Val-de-Grâce, sujet gravé dans linitiale D, qui commence le premier vers ;

3° La Peinture, accompagnée de trois Génies, ses élèves, esquisse la figure de la Vérité, sous les yeux du Temps. Estampe allégorique dans un cadre fleuron né. P. Mignard in. F. Chauueau seul. y In-4. A la fin du poëme et du feuillet 24.

Mignard avait fait un quatrième dessin, qui n'a pas été exécuté, « et l'on en ignore la raison », dit l'abbé de Monville {Vie de P. Mifjnnrd. Paris, J, Boudot, 1730, in-12). Ce dessin représentait « la Peinture, à l'aide de son génie, allumant son flambeau aux roues du char du Soleil (Louis XIV). »

Bibliofjr. molîér.j n'^ 217.

4:20. Molière aux Enfers. Gravure en taille-douce, sans aucun nom d'artiste. Pet. in-{-2.

Cette estampe, qui figure en tété de VEnfer burlesque, de C. Jaulnay [Cologfie, chez Jean le Blanc, 1G77, pet. in-i2), est assez bien dessinée et gravée par un artiste hollandais, dans le genre de Ilarrewyn ; mais la dimension de la gravure est trop restreinte, pour que le portrait de Molière puisse ètro fort ressemblant.

On a fait un fac-similé de cette planche, par le procède heliographique de Dujardin, pour accompagner la réimpression du poëme satirique de C. Jaulnay {Genève, J. Gay, 1868, in-12^. Il y a eu un tirage à part, sur papier de Chin«\

Bihlingr. moliér., n«* 1198 et 1190.

421. Molière arrachant le masque ^ l'imposlure. Gravure signée J .-J . Gras. In-3iî.

Cette ^'raviiri' .sert île frontis|>ic«' a uin* e<lition du Tartuffe (Paris, ("h. Hiiigray, 1844, in-32) ; à la fin <lu volume est une vignette, gravée sur bois, représentant Tartuffe à genoux devant Orgon.

\^1. La Boulique d'iin des libraires de Mcdière. L'estampe est signée dans le bas C. L. Dans un cartouche, au-dessous : L'/inpromtu de Condéy comédie par M. Moutfeury. \\\-\2.

Cette e.>t.-inij)r', ou 1 nii Vdii ù'-ux iii;ir'|ui.s se rencontrant chez le libraire (Ctuillaume de Lu\ne avait pris le privilège en son nom, mais il s'était associe cin(| ou six «le ses confrères), où se vendait la première édition de V Ecole (frs femtnrs, de Molière, se trouve dans le tome II des Œuvres de M. «le Montfleury [ia Hnije, chez Vnn dcu Kieboom, etc., 1735, 2 vol. in-12).

Bihliofjr. iiwliiv., n" IIT/k

i2;L La Tartufe. Lafjnet ex. (II. 1 1 ceiil. L. S.)

Cette estampe se trouve dans un recueil factice d'estampes comi- <|ues et facétieuses, gravées ou publiées par Lagniet, «|ue possè<Ie la Bibliothèque de lArsenal, et (jui s'ouvre par la Vie d'Wlisjiiegle, «latee de IGG.'l. Hlle occupe la moitié du feuillet in-4, sur letpiel est une autre gravure tirée en même temps tt qui re|tre.scnte A/ \l

La Tartufe osi une commère à léte plate, vêtue «l'une . , !<•

long sarrau simple, retenu aux flancs par une ceinture qui monte prescjue sous les bras ; sa coiffure est un bandeau «le toile retomi)ant de cha<jue côté; elle tient «1«« la main gauche un livre, où elle lit, les yeux presqu«« fermés, en portant la main «Iroite à sa joue, comme pour s'extasier.

Au-dessous sont gravA< ces six vers, dont nous reproduisons l'orthogi'aphe :

Crltf vinllc Mi-ilits u /■ '.'',

L'rntomttc ai nwn'pis, y;. -/ hourhe

fju'uiir ha! ■ itf rt nf> if.t.

/i'//<' m r«< I îant rm iif.

Mais non tciH jiiunf jtoxlr rt *»*t yrux tir ('AnAw...(aot)

X'rn rr'irontrr /i(it un qui n'y vruille »v.»oii(/rr.

I^ nom «le La Tar-tufe {aie) est écrit au-dessus «le la tète «lu personnage c|ui parait être une nouvelle incarnation de la Macette de Kegnier. Le Tartuffe de Molière ayant paru pour la première fois.

MÛLIÉRESQUE. 179

sous ce titre, dans les Fêtes de Versailles en 1664, on peut croire que le nom de Tartuffe, emprunté aux deux mots allemands dnr teufel (le Diable) était déjà populaire à Paris.

Bibliogr. moliér., no 1610.

A2i. La Grande Destruction de Lustucru par les femmes fortes et vertueuses. Gravure à Teau-forte, par Sébastien Le Clerc. 1663. In-fol. en travers.

Cette estampe et d'autres qui furent publiées sur Lustucru ou Lusse-tu-cru, de 1660 à 1663, nous semblent avoir été inspirées par les premières pièces de Molière, le Cocu inin/jinnire, V Ecole des mnris, YEcole des femmes, etc. Toujours est-il rpie Bandeau de Somaise, en faisant paraître sa comédie des Véritables précieuses (Paris, Jean Pv.ibou, 1660, in-12 de 6 ff. prélim. et 72 pp.), y avait ajouté un extrait d'une tragédie burlesque, intitulée : Ui Mort de Lusse-tu-cru. La lu'emière édition des Véritnhles précieuses s'épuisa en quinze jours, et l'auteur, sachant que Molière devait faire saisir l'ouvrage, supprima dans sa seconde édition tout ce qui concernait Lustuo'U et Lanterlu. « En faut-il conclure, avons-nous dit dans la réimpression de cette pièce, que cette légende burlesque de Lussetu-cru, lapidé par les femmes, légende qui eut cours vers cette époque et qui donna lieu à différentes gravures populaires comme à différentes facéties en prose <'t en vers, avait trait à la vie de Molière ? » Quoi qu'il en soit, Bandeau de Somaise disait dans la préface de sa seconde édition : « Je crois estre obligé de vous dire que j'ay retranché dans cette édition ce qu'il y avoit de Lussetu-cru dans la i)r('mière, non pas que je l'estimasse mauvais, quoyque tout à fait populaire (puisque j'aurois mal fait de mettre, quelque chose de meilleur dans la bouche de ceux qui en parloient^, mais j)arce que ce (pii est bon dans un temps f«'roit une mauvaise plaisanterie dans un autre, et que Lanterlu qui a autrefois dyverty les personnes les plus spirituelles ne seroii pas maintenant reconnu des plus stui)ides, à moins (juc l'on ne tist son histoire. » Nous ne savons rien de cette histoire, (jui pourrait bien être quelque épisode de la vie de Molière en province : « La tradition «le Pézénas, dit Taschereau dans Vïlist. de la vie de Molière (.jc edit. in-8. p. 10 , le fait le héros d'une aventure amoureuse dans laquelle il imposa à \u\ mari le rôle aucjuel plus tard il devait être condamne a son tour. Il fut même, «lit-on, surpi-is en tendre conversation et oblige, pour ecliaj)j)er à «le mauvais traitements, de sauter par ime fenè're. » Brosselte, dans ses notes sur les Œuvr«'s de Boileau, nous apprend que Chapelle, l'ami «le Boileau et de Molière, avait con.servé un vieil alinanach, à la tin duipiel il y a\ait une pi«*ce «le vers burlesques «^ui finissait ainsi :

Et \c pauvre Lustucru Trouve enfin sa Lustucrue.

BiUiogy. molicr., n» 1141.

42r;. Apothéose de Scarron. 11 est assis sur son fauteuil et vu (le dos. On lit derrière ce fauteuil le chifl're de son àgc : j£tnth sux 3 P. Dans un paysa^'e montagneux, Pégase s'incline devant l'illustre cul-de-jatte, et des femmes du peuple dansent autour de lui, aux sons des pipeatix rustiques. Au bas de l'estampe : les Œuvres de Scarron. Le nom de l'artiste est à droite dans le cadre : Stvf. delta Bella. Eau-forte. In-l.

Celte belle eau-forte sert de frontispice à l'ouvrage do Scarron In Urlntiim vérUnhle de tout ce f/ui s'est passé en Cnutre Monde ou combat des Païques et des Pactes sur la mort de Voiture (rari>. Toussainct Quinet, 1648, in-4).

Molière avait été sans doute en bonnes relations avec Scarron, à l'epoiiue de la création de llliuslre Théâtre, mais on peut affirmer qu'il s'était mis en rapport dinterët avec lui, K)rs(|uil fit entrer toutes les pièces du célèbre poète comi(|Ue et burlesque dans le répertoire de l'Hôtel de Bourbon, par suite de l'en^rapement de JiMb'W't (ju'il enlevait à l'Hôtel de T. >.>. Mais Se . .urut

en 1000, sans avoir pu achever <, - nouvflies i qu'il

préparait pour la Troupe de Molière. La mort de Scarron servit de thème ou de prétexte a un auteur anonvme, pour publier une satire en prose contre la plupart des écrivains contemporains, sous ce titre : In Vnmjie funèbre de monsieur Scnron (Paris, Jean Ilibou^ IGOO, pet. in- 12). Un y disait seulement de Molière, (jui se présentait comme successeur de Scarron : « Molière fut ensuite mis sur le tapis, parce (|ue les li" avoient pa^rné à /" "s

M(»nsieur Scar(»n h» i ut net, disant q ii

trop sérieux. » IMus loin : << Laulheur du Cocu wiaywairr et celui des Ramoneurs et du Festin de pierre (VilliersK tous «leux comédiens, se fussent battus, si on ne les en eut enpeschez. » Cette satire assez anodine mit le trouble et la zizanie dans le petit n s

auteurs; on chercha tant qui l'av.ut faite, qu'on finit par i-

vrir. (Jetait Baudeau de Somnise, qui venait de mettre au théAtre 1 r ■ • ..• part «1. ' ! s

/ ^ . (|ui m -,

comp<»sa une réponse en vers, a i adresse «le Baiide^tu de Somaise, seereiaire de la connétable Colonna (Marie .Maacini). Cette réponse intitulée ; ie Songe du Hesveur (Varit, Ctuill. de Luvne, 1660, iu-l2), cette réponse contenait les épigrammes que les auteurs mis

MOLIERESQUE. 181

en cause par l'auteur de la Pompe funèbre de Scarron avait faites ou étaient censés avoir faites contre le malin auteur qui ne craignait pas de s'en prendre à toute la gent littéraire. Voici YÉpifjronme de M. ^fo^ère, dont le tnesme Aidheur n dit : C'at un Bouffon trop sérieux :

Ce digne Autheur n'estoit pas yvre, Quand il dit de raoy dans son livre : C'est un Bouffon trop sérieux.

Certe, il a raison de le dire, Car s'il se présente à mes yeux, Je l'empescheray bien de rire.

Le reste du SoJige du Resveur est consacré à une apologie de Molière, devant lequel Apollon fait comparaître Bandeau de Somaise, qui s'en tire tant bien que mal par une amende honorable :

Je tiens ce pauvre misérable, Reprit Molière d'un ton doux.

Fort indigne de mon couroux.

Dibliogr. moliér., n" U03 et 1104.

i2G. Le Seigneur c/tintrgien. Dans une chambre tendue ûc tapisseries et ornée de tableaux, une dame assise présente son bras à un chirurgien qui se prépare à lui faire une saignée ; à droite, un aide tient un bassin. A. Bosse in. fe. A Paris, chez Le Blond, nurc Privilcrje du Hoij. (H. 258""". L. 33i.)

Au bas de l'estampe sont gravés ces vers, dont nous changeons un peu l'orthographe pour les rendre intelligibles :

Lk, courage ! Monsieur, vous l'avez entrepris. Je tiendray bon, frottez, serrez la ligature, Picquez asseurement, faites bonne ouverture. Ah! ce bouillon de sang vous a comme surpris î Que la plébotomie espure les espritz Et descharge le sang de grande pourriture : Le souvenir m'en faict revenir le soubzris. Qu'un peu de sang tiré me rend fort allégée ! Sur tous luoùicaïueus j'estime la saignée. Je me sens retourner en nouvelle vigueur. 8i vous recongnoissiez qu'il me fût n'C<'ssaire, Recommencez le coup ; j'ay bien assez do cœur, J'endurcrois autant que vous en vuudrioz falro.

Nous avons cru reconaailro, dans "ampc, l'aventure ga

lanleducliirurgieuCros.se. parent d- . , du côte de sa liur.-,

Marie Cressé; aventure qui lit grand bruit a Paris en 1GG9 et que

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Molière voulut mettre en comédie. Voici ce que Guy Patin raconte, dans une Iciire du 21 novembre 1G69 :

« Il } a ici un procès devant M. le lieutenant-criminel pour un de no<i docteurs, nommé Cressé, fils d'un chirurgien fameux. Il a, dans son voisina^re, vers la rue de la Verrerie, nn barbier barbant, nommé Gristlle, qui avoit une femme fort jolie, à ce (ju'on dit. Le médecin a été appelé chez le barbier pour y voir quelqu'un malade; dès qu'il fut entré dans la chambre, où il faisoit sombre, quatre hcmmes se jetèrent sur lui et lui mirent une corde à l'entour du cou, lui voulurent lier les mains et les pieds. Il se mit vn defrnx* et se remua si bien contre ces quatre hommes, qu'ils n'en pouvoieui venir à bout. Le bruit et sa résistance vigoureuse firent que les voisins vinrent au secours i-t frappèrent à la porte. Cela oblij:t'a ces (juatre hommes de le lâcher et de s'enfuir. Le médecin alla aussitôt porter sa plainte chez le commissaire ; après quoi le barbier a été mis en prison. » Dans d'autres lettres. Guy Patin parle encore de cette affaire. » qui fait bien parler du monde ({ui veut (jue ce médecin :i lette ». 11 ajoute : m On dit «jue Molière t'ii veut

faire une < . »> Le 25 décembre, il écrit : u Le procès de

M. Cressé est sur le Bureau, mais je n'entends point dire qu'il avance. On m'a dit tjue M. de Molière j)rétt'nd en faire une comédie ridicule, sous le titre du Médecin fouetté et du bnrbicr cocu. » Enfin, le 6 mars 1G70, il annonce que cette afTaire est tombée dans l'eau : u J'ai aujourd'hui parle à noire médecin Cressé; il m'a dit qu'il étoit satisfait entièrement de son barbier Griselle ; qu'il lui avoit pardonné et qu'il avoit quitté toutes les pn>cedures. Oh! le bon chrétien ! » Nous avons trouve, dans les poesiis inédites jIu temps, un frrand nombre d'épigrammes qui nous donnent la clef de l'aventure du docteur Cressé. Ecoutons d'abord le récit du barbier Griselle :

Jo vois, à travers la serrure, Quelqu'un dans cet a])[).arteinent...

On rit, on so plaint, on murmure..

No soroit-cc point un amant ?

Voyons un peu ce que cela veut dire I Ma fcmmo avec Tyrcis!... Jo suis perdu!... Kt le bruit re«'ommenre !.., On s'embrasse, on soupire... Ah ! c'en est fait, jo suis cocu.

Voici maintenant la morale de l'histoire :

AppnMiex le malheur du médecin Cre&sé :

Un Harbier, qui n'en fait que rire.

M'a dit que d.-uis la villo on lui veooit de dire Que l'un de nos bourreaux avoit esté fesse.

Reveille-Pnrise, le dernier éditeur des I.^ttrc8 do Guy Patin {Pnri<, Hnil/irrr, 4846, .3 vol. in 8\ s'était lais.sodire que la comédie d<' Molière ven.iii d'être retrouvée. Faute de mieux, il faut nous contenter de cette epigrammc contre les mcdccius :

MOLIERESQUE. 183

Rien ne nous fait mieux voir le monde renversé, Que l'aventure de Cressé :

Elle est unique en son espèce.

Ailleurs, c'est le Bourreau qui fesse, Icy, c'est le Bourreau fessé.

427. Le Ccuniaval, mascarade. Danses des masques sur une place publique. Gravure à l'eau-forte, sans nom d'artiste, attribuée à J.-Y. Avele. Pet. in-i-J.

Cette jolie gravure est en tête de la pièce : le Carnaval, mascarade représentée i)ar l'Académie royale de musique (Au Quicrendo. Aiiisterdam, chez la héritiers d'Antoine Schelte, 1G99, pet. in-12 de 22 pp.). La mascarade n'a que quatre entrées : l""*^, Barbacola , maître d'école ; 2", les Italiens ; 3^, les Egyptiens ; 4<?, Pourceaugnac. Elle en avait neuf à la représentation, qui eut lieu, après la mort de Molière, le 17 octobre 1075, sur le théâtre du Palais-Royal, occupé alors par l'Académie royale de musique. Ces neuf entrées comprenaient celle des Espaprnols, la Cérémonie turque et la Sérénade pour de nouveaux mariés. Trallag^e, dans ses notes manuscrites, dit en parlant de cet opéra-ballet : «■ Les vers francois sont

de ; les vers espagnols sont de Molière; les vers italiens sont

de Molière et de Lully. » On y avait ajouté, à la première représentation, deux entrées d'un ballet de Benserade, dansé par le roi en 16C8. On doit donc supposer que Lully aurait arrangé lui-même, avec le consentement de la veuve de Molière, cette mosaïque composée de fragments des intermèdes de différentes pièces du théâtre de son mari.

428. Les Fesfes de i Amour et de Bacchus. Tircis est aux pieds de la bergère. Un satyre verse î\ boire i\ un autre berger. F. Ert. inv. Iu-12.

Cette estampe se trouve dans le premier volume du Recueil yéné^ rnl (les Opéras rcjjrcsentés jja)- l'Académie royale de musique (Paris, Christophe Ballard, 1703).

La pastorale des FtUes de l'Amour et de Bacchus a été imprimée dans lesCJùivres de Quinault, aucpiel on l'a toujours attribuée, sans remarquer seulement que Molière est l'auteur reconnu de la plupart des scènes qui composent cette pièce formée de morceaux empruntés à ses ouvrages.

Il est possible que Quinault ait composé le Prologue ; peut-être a-t-il eu ridée de la reunion des scènes appartenant au Divertissement de Chambord, c'est-à-dire aux int^-rmèdes de Monsieur de Pourceauf/nar ^1009), au Divertissement do Versailles, c'est-ù-tlire aux intermèdes de George Dandin (1608), et au Divertissement de

181 ICONOGRAPHIK

Saint-Gormain, c'cst-à-dirc aux intermèdes des Amants magnifi- V '■!• Mais, comme ces scènes sont de Moliiro, et sans aucun

< . c*nt ni addition, on peut parier a coup sur que c'est Molière lui-même qui les aura liées ensemble, en y ajoutant plusieurs scènes nouvelles, à la prière de son ami J.-B. Lully.

Au reste, Nicolas de Tralla^'C dit expressément, dans ses notes manuscrites, que Molière et Quinault sont les auteurs des Fêtes de r Amour' cl de liacchus, qui furent représentées avec succès par l'Académie ro}ale de musicjue, au jeu île paume de Belair, près du Luxembourg', en 1G72. La pastorale, qui parut imprimée chez François Mujruet, in-4, avec figure, au moment de la représentation, et qui se vendait à la porte du théâtre, vis-à-vis Belair, ne porte aucun nom d'auteur.

Bibliofjr. mo/iér., n» 206.

420. L'Omhrc de Molière. iMoliî'ie en grand habit de ronr, le chapeau sous le bras, la perruque tombant au milieu du dos, est debout, de trois quarts, à droite, devant le triljunal de Pluton. Gravure de Sauvé, d'après P. Brissart. In-l!2.

Cette gravure, qui précède la comédie de Brécourt, fOmbre de MoHèrey dans la première édition des Œuvres complètes de Molière (1682), a été reproduite et gravée avec plus ou moins de soin dans les éditions suivantes, faites, en France ou en Hollande, sur le modèle «le l'édition de Vinot et de la (^irange. L'estampe est fort bien exécutée, dans l'édition de Paris, 1710; elle est tout à fait mauvaise, dans l'eililion de 1718, où Molière, posé à gauche, est habillé et coiffe à la mode de la Régence.

Bihliofjr. moliér., n° 1163.

iliO. M olirrc comédien aux Clmmjts-/-^ lycées. Gravure anonvin(\ ln-1*2.

Cette estampe r<'pr»s.'nte Molière, en « ' ^" in, tenant

à la main un papier qui porte ces mots : , ^ '7»i;j. KUe

a été faite, à Lyon, pour l'ouvrage de Bordelon, en 1694.

Bihliogr. moliér., n« 1272.

431. /irjtertnire du Théâtre français. Dans un en<\idremenl ornementé, où sont suspendu:^ huit médaillons représentant les bustes de profil des grands écrivains drama-

MOLIERESQUE. 185

tiques français, parmi lesquels se trouve, en haut du montant de gauche, celui de Molière, sont disposés isolément sur deux colonnes, au-dessous les uns des autres, seize petits cadres contenant des compositions lilliputiennes tirées de leurs ouvrages. On voit, à la colonne de gauche : Tartuffe, act, iv, se. 7, et en regard, lundi ; Amphitrion , act. m, se. dernière; les Femmes savantes, aet. III, se. 5, mercredi; l'École des maris, act. ii, se. 14 ; et à la colonne de droite : les Fâcheux, act. m , se. 0. En haut, au-dessus de l'encadrement, au milieu, un autel autour duquel sont groupés Momus, la Comédie et la Tragédie; en bas, au-dessous de Tencadremcnt, au milieu. Une lecture, composition dans un petit cadre ovale. On lit, à gauche : /. Duplessi-Bertaux ; à droite : inv^ et sculpta 1816. — Déposé à la direction delà librairie. — A Paris, chez Denard m*^ d'estampes de la bibliothèque du Roi, boulevard des Italiens, n'^ \\. (H. tîTo™". L. tîlO.)

432. Molière et les caractères de ses comédies, d'après Geffroy, gravé sur bois par Jahyer. In-i.

Cette gravure a été exécutée pour un journal illustré, d'après le tableau de M. Geffroy, exposé au Salon de 1857 et donné à la Comédie-Française par l'empereur Napoléon III.

433. Jubilé de Molière, au Théâtre italien, mai 1873. Gravure sur bois, par Edm. Morin. In-i.

Cette gravure a paru dans le Monde illustré.

M. Ballande, en célébrant le iiromior jubilé de Molii?ro, deux cents ans après la mort de ce ^^rand homme, et en inaugurant à la hâte un Musée-Molière, qui, sans avoir la prétention d'être complet, renfermait pourtant une foule d'objets curieux et intéressants, n'a fait que réaliser une idée qui s'était produite naturellement à réi)0(iUH oii le Monument de Molière fut commencé. En effet, comme Taschereau l'a consigné dans la préface de la troisième édition de VHLst. de la vie et des ouvrages de Molièt-e (Paris, J. Het/.el, 1844, in-12) : « Le Moniteur u/iircrscl du 8 décembre 1835 annonçait la fondation, au Foyer du Theùtre-Français, d'un Musee- Molière. Un grand nombre d'artistes, audirn du Journal officiel, et

notamment MM. Paul Delaroche, Decamps, Grandville, Johanuot, Koqueplan, Deveria, Robert Fleury, Boulanjrer, s'étaient empressés de promettre à celte œuvre le tribut de leurs talents. Ce projet ne s'est pas encore réalisé, mais la Comédie vou<lra qu'il le soit. »» En IST.'î, tous les artistes qui avaient promis de contribuer à la formation du Musée-Molière, tous excepte un seul, étaient morts, sans avoir tenu leur promesse.

B'iUwfjr. moliér., n" 1733.

ESTAMri:s

RELATIVKS \ l.\ VIE DK MOLIÈRE.

V.]\. Mtjlière aux représentaliuns des Farceurs du Pont- Neuf, avec celte lt''p:ende : « Son père savait où le retrouver. » Emile Ihnjaril (del.). Gravure sur buis. In-S.

La gravure originale a été mentionnée, plus haut, sous le n* 44.

C'ette gravure a paru dans la Jeunesse des hommes cétèbirs, par Kugène MuINt; d«'ssins par Kmile Bavard ^Bibliothèque d'éducation et de récréation, J. II-t/.<l, t<ditour, gr. iu-8).

i35. Fac-similé de la ^ravine de L. Weyen : Scaramouche vnseignnnf. Molt'f'rc estitdiant. In-l'i.

Ce fac-similé, cxj'cuté en héliogravure par M. l)< * . est en

tête de la reimpres.sion iV biomire hyporuniln', publit .7, dans

la Collection molieresque, qui compte aujourd'hui 11 volumes pet. in-12, et qui en aura 33 environ.

liiôliogr. molià'., n*> llfiO.

i3fi. Molière, chez le barbier fiély, trouvant le type du /iourffoois f/rntil/iotnme; gravé d'après Hé^ésippe Vctler, par Kniilc-Picrrc Pichard. Publié par Goupil. In-fol. oblong.

Cette gravure a tiirure à l'IOxposition de 18r»0. n" 3851 du Catalogue.

437. ^folicie chez le barbier de Pézénas. Il est assis et tient un cabicr, sur lequel on lit : George Dandin. Médaillon rond, entouré de figures allégoriques, parmi lesquelles est un papier, portant : Sonnet à la princesse C'ranie, sursafùvre. Au bas : A. Besenne, P. Adamsculp. 1818. In-8.

Cette gravure se trouve clans le tome II de Vlîermite en province, par de Jouy {Paris, Pillet, 1818-24, 7 vol. in-12 ou in-8j.

Taschereau raconte ainsi la légende du fauteuil de Pézénas : « Pendant que Molière séjournait à Pézénas (en 1653), le samedi, jour de marché, il se rendait assidûment, dans l'après-dinée, chez un barbier de cette ville nommé Gély, dont la boutique très-achalandée était le rendez-vous des oisifs, des campagnards et des agréables, car, avant l'établissement des cafés dans les petites villes, c'était chez les barbiers que se débitaient les nouvelles, que l'historiette du jour prenait du crédit, et que la politique épuisait ses combinaisons. Le grand fauteuil de bois occupait un des angles de la boutique, et Molière s'emparait de cette place. Un tel observateur ne pouvait qu'y faire une ample moisson ; les divers traits de malice, de gaieté, de ridicule, ne lui échappaient pas, et qui sait s'ils n'ont pas trouvé leur place dans quelques-uns des chefs-d'œuvre dont il a enrichi la scène française ? » C'est ce génie observateur que Fr. deCallières a voulu surtout signaler dans cet Eloge en vers, qu'il consacre au souvenir de Molière, dans le petit livre De la science du monde :

Molière faisoit le portrait Do chaque sot qu'il rencontroit, Et jouoit la Cour et la Ville ; Acteur naïf, peintre parlait.

Auteur agréable et fertile.

Il no làchoit pas un seul trait, Qui du plaisant et de l'utile Ne produisit l'heureux ctTet.

-i38. Molière et Benserade. Grave par Flameng. Paris, impr. en taille-douce Delutre, 1859. In-i.

Publ. en téta des Anecdotes dramatiques. I. Molière et Bensaads, par Langlois-Fréville (Paris, Masgana, 1839, in-4).

Bibliogr. molii-r., n» 1321.

Molière était certainement en bons rapports avec la j>lupart des pru-ifs contemporains, et cependant r«'UX-ci ne le nomment pas iiitiae dans leurs poesi«*s imj)rimee6. Ktait-ce jalousie ou antipathie? C'est ce qu'il est impossible de bien apprécier. Toujours etit-il

que, dans les nombreux recueils de vers publiés du vivant de Mo- Ikti' ou peu de temps après sa mort, on ne trouve peut-être pas trois pièces elof^ieuses qui lui soient adressées. En revanche, les épigrammes et les épitaphes n'ont pas manqué, au moment de son dérès. Cependant, parmi les Additions aux (Euvres de Martin de riiichesne {Paris, Awiré CrnmoUy, 167U, in-4', une des victimes de Boileau, quoique neveu de Voiture, nous avons découvert un sixain à Monsieur te Molière, lequel fait partie des Civilitez galantes de l'Autheur en envoyant à ses amis les présens de son livre. Molière était donc un des amis de Pinchesne, malgré Boileau. Voici ce sixain :

Soi» juge, célèbre Molière, Si j'ay d'une veine ècKlipre lr;iilé les vers <\\:\ -orit \cy : De sçavuir qi. -n mon Art je me vante,

iSi ta Mus' .avante

Les lit, sans y trouver de si.

43'J. La Funlaine, Boileau, Moli^^e cl Ilacine, dînant au cabaret (de la Croix de fer). .1. de :V. (Neuville). C. La Pituite. Gravure sin* bois. in-i.

Cette gravure a paru dans le tome IV de Yliistoire de France racontée à mes petits enfantin, par Guizot (Paris, Hachette, 1875, gr. in-R\

•4iO. Le ^t'lll)e^ dAiiteuil. /h'sc/ntc d'L Leroux se. On lit. au-dessous : « Oui, mes amis, t'est elle. » ln-8.

Cette gravure a été faite ])our la comédie intitulée : Molière avec ses ami^, ou le Souper d'Autcuil, i\iin!y]es (Euvres de Fr.-Guill.-JeaniStanislas Andrieux (Paris, Nepveu, 1818, 4 vol. in-8).

Les épreuves avant la lettre portent cette inscription à la jtointe : Dessiné par Dessenne (sic), gravé par Leroux.

Il existe une eau-forte de la m<^me composition, graver j>nr un autre artiste.

Voltaire et d'autres critiques, à son exemple, ont voulu nier l'aventure du Souper d'Auteuil, ou Chapelle, avant enivre tous les convives, en l'absence de Molière, les avait détermines à se noyer de compagnie. Mais Grimarest, (pii avait raconte cette aventure «l'ajirès le témoignage de Baron, maintient l'exactitude de son récit, dans V Addition à la Vie de M. de Molière : « A l'égard de l'aventure d'Auteuil, dit-il, qu'il (l'Auteur de la Leth'e critique sur son ouvrage) prenne la peine daller dans ce village; il y trouvera encore de vieilles gens (jui en ont ete les témoins et qui lui (liront que les acteurs de cette aventure étoient des personnes de qualité (jui vouloiont se noyer de compagnie avec M. Chapelle et avec un

quatrième, dont le nom ne mourra point chez les gens de plaisir (Baron?). » Louis Racine, dans les Mémoires sur la vie de son père, vient confirmer la déclaration formelle de Grimarest : « Ce fameux souper, quoique peu croyal)le, dit-il, est très-véritable... Mon père n'en étoit point... Boileau a raconte plus d'une fois cette folie de sa jeunesse. »

411. Molière et ses créanciers. Au bas de Testampe : Œuvres d'Abel Jannet. Eau-forte. In-8.

Cette étrange estampe a été faite, pour la première livraison des Œuvres d'Abel Jannet, i)ar l'auteur lui-même : Esquisses. Molière. — //. Moreau. — Le Tintoret, \m\)T. en 18G1.

Bibliogr. moliér., n" 12 iG.

442. Louis XIV et Molière (scène de l'En-cas de nuit). Gi^jfroy del. Ingres pinxit. Flamenrj se. Paris, impr. en taille douce Delàtre. Gr. in-8 en largeur.

Cette gravure accompagne un article de Charles Blanc, sur un dessin inédit de M. Ingres, dans le tome 1er de la Gazette des Beaux- Artx, année 1839.

Il y a (L's épreuves, avant la lettre, sur papier de Chine.

443. Louis XIV et Molière, gravé par Edouard Girardet, d'après le tableau de Gérome; publié par Goupil. 1806. In-fol. oblong. (H. 43 cent. L. 73.)

Il y a des épreuves d'artiste et d'autres, avant la lettre, sur papier de Chine.

444. Molière lisant Tnvtuffe du'z Ninon do Lenclos , gravé au burin, d'après Monsiau, par J.-L. Ancelin, publié par Bance aîné. (H. 20 pouces. L. iM p.)

Cette estampe a figin-é à l'Exposition de iSlO, n» 1201 du Catalogue.

445. Molière lisant son Tartuffe <-hez Ninon de Lenclos, gravé par Ancelin, d'après le tableau de Monsiau et le dessin de l'auteur de la gravure. In-fol. oblong.

Cette estamp»», qui doit être différente de la précédente, a figuré à l'Exposition de 181 4, n» 1230 du Catalogue.

44G. Molière annonçant la défense du TarlufFe. De profil, loiirni^ i\ gauche, sur la scène, devant la rampe. Au fond, à gauche, loge d'avant-scène au rez-de-chaussée, où l'on aperçoit une femme assise et un homme debout. Gravure à l'aqua tinta. Dessiné par Bouchot. Gravé par Charon, Au-dessous du titre, une légende de dix lignes. A Paris, chez Charon, graveur ^ rue S^ Jean de Benuvais, n'^ 2(). La tète a été faite d'après le portrait dessiné par Garneray et gravé par Alix. In-fol.

Il y a une autre estampe qui doit être le pendant de celle-ci et que nous n'avons pas retrouvée; elle représente : Louis XIV donnant la permission de jouer TartuflTo.

ti". Pirlone (Tartuffe) aux pieds de Mcdière, gravure italienne par un anonyme. In-32.

Cette jrravure, qui porte le n® 113, accompagrne le drame : // Molirrr, d.ins uno des dernières éditions dos Qùivres dramatiques de Goldoni [MiUrm, VisnJ, 18IJ0, 48 vol. in-32).

Bibliofjr. moiirr., n" 1221.

4i8. Seines de la vie de Mnlière, dessinées par Novclli et gravées par Daniotto et Zuliani. Cinq estampes. In-S.

Ces cinq estampes, qui correspondent aux cinq actes de la pièce de Goldoni, intitulé : // Molière (l<" et 2« actes, gravures signées Daniotto; 3«' acte, aiutnyme ; i** acte, 7. u lin ni ; Xt^ acte, anonyme), ont ete faites |)our la grande édition de Goldoni ^^c^ccl>l, Ant. Zattn c fifjli, 17î>2. 17 vol. in-8}.

•i'»!), Molière c(m>ull.int sa servante la vieiUe Laf(»rèl, gravé par Migneret , d'après Horace Vernet. In-fol. (H. 38 cent. L. 45.)

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