‹ Iconographie des pigeons, non figurésChapitre 13 sur 14 · PI. VIT · texte numérisé non relu

PI. VIT

Tr. major; flavo-viridis ; sincipite dilute griseo; dorso atro-castaneo, alarum margine anteriore, et scapularibus remigibusque secundartis flavo marginatis, nigris; lateribus plumbeïs ; crisso flavo viridique vario; tectricibus caudæ inferioribus albis flavo limbatis : cauda flavo-viridi, rectricibus lateralhibus fascia nigra, apice el pogonio externo extimæ griseis ; subtus nigra apice cana ; rostro obscure plumbeo, apice palhdiore; pedibus fusco-rubris.

CoLuMBA AROMATICA, Gm., Syst. Nat., I, p. 778, sp. 47.— Lath., Znd. Ornith., p. 599, sp. 23. — Bonnat., Encycl. Méth., p. 242, sp. 32, t. 78, Î. 3.— Wagl., Syst. Av., 1827, Columb., sp. 7.

VinaGo AROMATICA, Cuvier, Æègne anim., 1817, I, p. 457.

TRERON AROMATICA, Gray, List of Gen. of Birds, 18h10, p. 56. — Id., List of Birds British Mus., 1856, p. 10, sp. 1.

ToriA AROMATICA, Blyth, Cat. of Birds Calc. Mus., p. 228, sp. 1381.

TRYGON AROMATICA, Reich., Syst. Av., I, p. xxvi, t. 241, f. 1336, icon pessima.

TRERON AXILLARIS, Gray, British Mus., 1854. — Bp., Coup d'œil Pig., p.6, et Tabl. par., p. 54, sp. 16. —Id., Compt. rend. Acad. Scienc., 1855, XL, p. 216, sp. 16. — Id., Compt. rend. Acad. Sc., 1856, XLIIT, p. 12.

OSMOTRERON! AXILLARIS, Bp., Consp., II, p. 13, sp. 3.

COLUMBA VIRIDIS AMBOINENSIS, Br., Orn., I, p. 145, sp. 39, t. 40, £ 2. — Id., édit. in-8°, [, p. 37.

Piceon vERT D'AMBOINE, Buff., 4. ent., 163, icon pessima. — Id., Ors., IT, p. 528.

AROMATIC PIGEON, Lath., Syn., IV, p. 631, sp. 21.— Id., Gen. Hist., VITE, p. 79, sp. 100.

Musées de Paris, Britannique.

À travers la confusion occasionnée en partie par égard pour les espèces de ‘notre savant ami Gray, après de mûres réflexions, nous ne pouvons admettre comme véritables TReRoN que les quatre de notre Conspectus. Dans ces quatre se trouve compris, bien entendu, le prétendu type du genre Toria. Nous nous voyons obligé de rejeter l’une et l’autre de ses soi-disant espèces nouvelles griseicauda et axillaris, qui ne sont après tout que la curvirosrRA et la véritable aromarica des pères de la Zoologie, et dont la première a servi de type à notre scrupuleux Vieillot pour son genre Trerox. Après cette déclaration, ce serait perdre son temps que de vouloir signaler les erreurs commises par les différents ornithologistes, et surtout par les compilateurs, qui, ab uno disce omnes ! ont écrit ailes au lieu de queue, etc., erreurs qui jusqu'à un certain point résultent de la fastidieuse synonymie, que nous nous sommes efforcé de faire aussi exacte que possible, ou que du moins il n’est pas difficile de relever d’après elle.

La bande noire, si bien tranchée sur les pennes latérales de la queue, prouverait seule que c’est cette espèce (l'axillaris, et non la griseicauda de Gray, comme nous l’avions d’abord cru avec lui) qui est l’aromatica de Gmelin, sinon celle de Temminck. On peut défendre l'erreur du naturaliste hollandais; mais en serait-il de même des quatre ou cinq espèces que notre plus célèbre établissement publie ne craint pas d'offrir à ses nombreux visiteurs en 1857 sous ce nom de Col. aromatica ?

Comme à son ordinaire, Brisson a été exact dans cette circonstance ; il ne parle pas de noir sur le dos, mais dit au contraire que cette partie est d’un BEAU MARRON : d’ailleurs ce qu’il ajoute du sommet de la tête, plus claire en devant, et des couvertures inférieures de la queue, d’un blanc sale et jaunâtre (l'autre espèce les a châtain !), tranche parfaitement la question d'identité !!!

C'est la mauvaise Planche enlum. 163 de Buffon, ou pour mieux dire de son dessinateur (quoique le même que celui de Brisson), qui a été cause de toutes les erreurs. C'est sur cette informe production de la manière, reproduite par Selby sous le nom de Y’inago aromatica, pl. I, qu’un savant ornithologiste aurait voulu établir son Tr. melanonotus! Mais le Colombar à dos noir n’existe pas dans la nature, et ce charbonnage n’est que le marron assombri sur le papier par les peintres de Buffon, de Selby!, Reichenbach, etc., qui cependant, rendons-leur cette justice, s’ils n’ont pas tracé la bande noire sur les plumes latérales de la queue, ont du moins représenté ses couvertures inférieures blanches et vertes !

Cette espèce se trouve à Amboine, et a été rapportée des Philippines au Musée Britannique par M. Cuming.

Sa taille est plus trapue que celle de la Tr. curvirostra; comme elle, elle mesure 25 centimètres; ses ailes ont 16 centimètres, sa queue 8; son bec, beaucoup moins courbé à la pointe, mais tout aussi corné que dans la susdite espèce, a 24 millimètres de longueur ; ses tarses n’en ont que 22.

Elle est d’un vert jaunâtre, beaucoup plus tendre que celui du Colombar à bec courbé; le sinciput est d’un gris beaucoup plus clair, mais moins étendu ; un joli demi-collier gris borde antérieurement le manteau, d’un

châtain plus brillant ; les flancs sont couleur de plomb; le dessous de la queue varié de vert et de blanc, et toutes ses couvertures inférieures elles-mêmes, qui s'étendent jusqu’au bout des rectrices, sont blanches, bordées de jaune, sans la moindre trace de châtain ou de couleur isabelle. Le bord antérieur de l'aile est noir, caractère remarquable duquel M. Gray a tiré son nom d’aæillaris; les rémiges secondaires, et surtout les tertiaires, tout aussi sombres, sont largement bordées de jaune, et ces bordures dessinent sur l'aile, repliée, des bandes très prononcées. La queue, noire, à pointe argentée en dessous, comme celle de la Tr. curvirostra, est en dessus d’un beau vert jaune; mais toutes ses pennes latérales sont traversées, vers l'extrémité, par une large bande noire fortement tracée, au delà de laquelle elles se montrent grises; la première r'ectrice de chaque côté est aussi grise sur ses barbes extérieures. Le bec est d’un brun plombé, plus pâle à la pointe : l'iris brun rouge, à cercle intérieur d’un noir bleu. Les pieds sont d’un rouge obscur.

Imp.Lemercier Paris

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ERON AROMAT

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TRERON NEPALENSIS, Be x Hopcs.

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