‹ Iconographie et description de chenilles et lépidopt̀eres inédits (volume 3)Chapitre 9 sur 68 · IV. 10 à i · texte numérisé non relu

IV. 10 à i

id.

Semiyraphuria, Srd.

Y. il), à IJ ,

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Jeadioita, MU.

Yl. iS et iij.

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Eæ-pressaruz, H.- J.

"TO, 10 et 21,

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Se-Iv etisaj'ui , Bdv. / Vtzr.JdioUcaia

'Vin. 2^,

id.

Sobr'iruxta, Bb.

T.MdUère et Foryaâe- p.

lmp. Sotdr te , â,r.Mtynon.

Mipn&auiû; col.

Eupithecia Phoeniceata. 95

mars suivant (1). Une seconde génération lui succède bientôt; chez cette dernière, l’insecte parfait se montre au commencement de juin. Cette seconde éclosion, dont on trouve la chenille à toute sa taille vers le 15 ou le 20 juin, demeurera en chrysalide jusqu’en octobre époque où, en Provence, commencent à se développer les fleurs du J. oxycedrus.

La chrysalide, verte chez le type, est rougeâtre, brune ou jaune, si c’est l’une ou l’autre des trois variétés de chenille qui l’a formée.

]£u|iltltecla Plaoenkiceata, Rb.

Ann, So. ent. Fr., 1834, p. 392, pl. 8, lîg. 6. — Bdv. 1735.

— Gn., X, p. 349. — Stgr. Cat. 085, = Oxycedrafa. Dup.

Sup., 531, pl. 90, fig. 9.

(Pl. UO, fig. 6 à 9.)

Elle diffère assez notablement des autres chenilles vertes à’Eupithecia, ses voisines; elle est plus allongée et surtout plus cylindrique, d’un vert plus sombre, et marquée de lignes sous-dorsales blanchâtres, mais celles-ci mal indiquées. La tête est petite, rétractile, et disparait à moitié sous le premier segment. Les pattes écailleuses sont souvent teintées de vineux. Cette larve affecte au repos une forme si semblable aux feuilles de l’arbuste qui la nourrit, qu’il est presque impossible de la distinguer. Plus jeune, elle est d’un vert

(1) M. de PeyerimhoÊf qui a passé à Cannes l’hiver de i869-i870, a obtenu ex lari'â plusieurs sujets de l’Oxycedrata dès la fin de janvier. Mais je dois ajouter que notre collègue tenait ses chenilles et ses chrysalides dans un appartement chauffé.

tirant sur le jaunâtre, lavée sur les anneaux du milieu de teintes carminées.

C’est une espèce qui varie aussi en rougeâtre et en brun.

Jusqu’à ce jour cette chenille n’a été rencontrée, aux environs de Marseille et d’Hyères, que sur le Juniperus phoenicea. Ce Génévrier est abondamment répandu au bord de la mer, en face de l’île Porquerolle située à quelques kilomètres d’Hyères. Ce lieu paraît être la véritable patrie de la Phoeniceata. On peut recueillir sa chenille pendant tes mois de décembre, janvier et jusqu’en février. Le | apiilon ne vole qu’en automne, des premiers aux derniers jours de septembre; il n’a donc, si j’en juge par mes observations, qu’une seule génération.

L’insecte parfait ne varie guère que par la taille. Un accouplement ayant eu lieu en captivité le I" octobre, l’éclosion des chenilles est arrivée le 12 du même mois.

Obs. Je n’ai pas encore rencontré la chenille de la Phoeniceata aux environs de Cannes où n’existe pas le Juniperus qui la nourrit ; cependant elle doit vivre sur le territoire de Monaco et celui de Menton, car j'ai aperçu sur les rochers escai'pés de leurs environs de nombreuses touffes de J. phoenicea.

EisipHlReeîa- Sestlîtta, Dar, et Mill.

Iconog., It, p. 370, pl. 89, tig. 5.

(PI. 110, lig. 14 à 17 )

A la 89" planche de mon iconographie, j’ai figuré sous le n" 5, pl. 370, Vol. II, cette jolie Eupithecia. C’est par hasard que, depuis lors, j’ai découvert la chenille aux environs de Cannes. Ainsi que le trèsgrand nombre des Eupithécies, la Sextiata, n’a qu’une génération ; son état léthargique dure près de onze mois. C’est à la fin de mars, lois de la grande tloraison de l’odorant sous-arbrisseau qui doit

Eupithecia Sextiata. 97

nourrir la chenille, qii’éclot l’insecte parfait qui tarde peu à y déposer ses œufs lesquels éclosent huit ou dix jours après.

Dés le premier âge ses couleurs tranchées se prononcent. Vingt jours se sont à peine écoulés que cette larve est parvenue à son entier développement. Par sa forme atténuée antérieurement, elle paraît différer de ses congénères. Le fond est d’un vert d’eau mat qui passe au vert bleuâtre en dessous. La ligne vasculaire seule existe; elle est large, continue, et d’un beau rouge amarante foncé ; cette ligne commence en pointe sur le premier anneau et se termine de même sur le clapet anal. La tête est globuleuse et d’un testacé jaunâtre, les pattes écailleuses sont de la même couleur; les anales sont d’un vert bleuâtre. Les stigmates, très-petits, sont noirs.

Cette chenille varie en vineux, ou mieux en pourpre foncé. Elle est peu répandue et vit, aux environs de Cannes, à partir de la fin d’avril au ou 25 mai, sur le Thymus vulgaris dont elle ronge la graine fraîchement formée ; pour y parvenir elle plonge la tète et le.s trois premiers segments dans le péricarpe. Elle descend bientôt de la plante pour se métamorphoser, et forme sa chrysalide au centre d’une toile légère mêlée de grains de terre. Cette chrysalide est d’un beau vert et très-luisant. Le papillon n’éclot qu’au mois d’avril de l’armée suivante; cependant quelques sujets, ne paraissent que deux ans après ; fait que je n’avais point encore observé chez les Eupithecia.

INSECTE PARFAIT

Il ne varie pas. La î est entier emeiii semblable au Les sujets qui ont servi à ma description ont été rencontrés aux environs d’Aix en Provence par notre collègue M. Dardoin.

Cette Phalénite doit être répandue sur tout le littoral, mais il est hon de faire observer qu’elle se localise extrêmement. Je dirai à ce propos que les plaines de la Koubine, qui sont plus fournies de Thy-

98^3 CiîEWLLKS El' U-'l'lUOi'TÈllES ÎISliülTS-

'mu^vulyai ii, que miîlepariailleurs aux eiivirous de Cannes, ne m’ont jamais donné cette diemile, et que, jusqu’à ce jour, je ne l’ai rencontrée qu’au centre d’mi petit bois de pins d’Alep très clair-semé, vivant en compagnie de celles des Nola Thymula , Acidalia Decorata , A. Submutata et de celle du Lijcaena, Yar. Panoptcs, toutes figurées à la pL 85.

Easpltlseesa Brd.

lî.-Sch., Sup.;, pi. 76, fig. 537. = Impurata Hb., 347, — Dup.

— Stgr. — Gn., X, p. 310. = Modicaria, H. -S., fig. Î78. — Bdv.

— Led. — Lali. — Minoraria, Bdv., 1080. = Nepetata, Mabille,

Ann Soc, ent, Fr,, Vp. 68. (1869).

(PI. H(.i, ûg. 10 à ri.)

Il est fàclieu.x que la chenille de VEupüh. împurala, Ilb. ne soit pas encore connue, on saurait si délinitivement la Semigrapharia, Brd. représente une espèce distincte ; ce que je crois pourtant.

Tout en respectant l'opinion de MM. mes collègues, je ne puis être de l’avis de M. Mabille à i’égard de son Eupitliecia Nepetata publiée récemment dans les Aunalea de la Société enlomologique de France (F*' trimestre 1869, p. 68, pl. 2, lig. 4), espèce que je rapporte à la Semigraphar ia, Brd.

Cette dernière Phalénite que depuis trois ou quatre ans j’élève soit à Lyon, soit à Cannes, et dont je n’ai jamais rencontré la chenille que sur le Calamenta nepeta, a exactement les mœurs de celle de la Nepetata, Ma b.; de plus la chenille de la Semigrapharia se i'apporte exactement à celle de la Nepetata qu’a décrite notre collègue « La chenille est très-allongée , cylindrique », (je pourrais ajouter quelque peu carénée sur les flancs) « d’un gris cendré rembruni de noirâtre, avec les quatre anneaux intermédiaires portant une tache noire imitant à peu près un losange, se réduisant a une vasculaire assez mince sur

Ewpithecia Semigrupharia. 99

les derniers anneaux, etc. ». Et fiius loin « Cluysalide d'un fauve marron, avec renveioppe des ades plus ciaire >.

L'espèce vit à Cannes à la même époque qu’en Corse, la Nepetata. Aux environs de Lyon on la trouve quinze ou vingt jours plus tôt qu’en Provence. La chenille se chrysalide aussi vers le même temps que la Nepeîata, et le papillon éclot à la même époque que cette dernière, c’est-à-dire en août de l’année suivante.

INSECTE PARFAIT

Tout le monde connaît aujourd’hui h Semigrapharia sans qu’il soit utile de la décrire de nouveau.

Je regrette de n’ètre pas une fois encore du même avis que M. Mahille à l’êgard de sa Nepeîata, qu’il dit avoir plus de rapport avec la Me.rimta, Gn., qu’avec ilmpurata. Gela me porterait à penser que lorsque notre collègue écrivait ces lignes, il n'avait pas sous les yeux la \rà\e Merinata, espèce qu’il fait éclore « en aviài et mai », p. 68, lorsqu’en réalité c’est en juillet et en août que paraît la Merinata (1). Au reste j’ai pour me convaincre la Nepetata bien caractérisée que je tiens de robligeance de M. Mabillie lui-mème, laquelle ne diffère en rien selon moi de la Semigrapharia dont huit ou dix sujets que j’ai reçus de feu Bruand, me servent à la comparer.

(1) M. Dardoin, qui élève depuis longtemps cette espèce, me mandait, à la date du 27 décembre 1869 « La chenille de la Merinata, Gn. rapportée par M. Staudinger à la LaqueaHa (1) vit en .septembre snr VOdonPtes lufea, et le papillon éclot en juillet. »

(1) Après avoir fait part à M. Guerspe do l’opinion de M. Staudinger, qni rapporte à la Merinata, Gn. la Laquearia, ti.-S. l’auteur du Species m’a répondu <• qu'en effet, la ligure -el a description de M. Hc-rrich-Si liaeffcr paraissent tout-à-fait convenir à la Merinata, Gn. »

IQÜ CHENILLES ET LÉPlDtH'ïÈRES INÉDITS.

lËu|titaiecii« Ëriceiïrîi», Rb.

Aim. Soc. ent. Fr., 1832, p. 50, pl. 2, lîg. 14. — Bdv., 1731. ~ Gn. X, p. 348. — Stgr. Cat., 686.

(Pl. 110, fig. 4 et 5.)

Trois chenilles d’Eiipithecia, celles d’Ericearia, Rb., Expressaria, H.-S. et Helveticaria, Bdv. ont ensemble les plus grands rapports de forme et de couleur. Le vert un peu jaunâtre est la nuance du fond où l’on voit, chez chacune de ces trois espèces, une ligne vasculaire d’un vert foncé, large et continue, une sous-dorsale plus claire que le fond, également continue, et une stigmatale large, blanchâtre et toujours bien accusée. En sorte que la description de l’une pourrait, si l’on n’y regardait de très-près, et comparativement, convenir aux deux autres chenilles. Voici en quoi celle d'Ericearia diffère : Elle est toujours un peu plus courte, et, sur les trois derniers segments, elle présente invariablement ce caractère que, la carène qui porte la ligne stigmatale est toujours teintée de carminé plus ou moins vif, ce qui n’a pas lieu chez V Expressaria à laquelle cette larve ressemble le plus.

La chenille d'Ericearia, Rb. ne vit jamais en novembre (1), aux environs de Cannes du moins, mais bien en mars et avril, et l’insecte parfait éclot en septembre et octobre.

(1) Epoque à laquelle M. Mabille dit qu’elle vit en Corse, « sur les bruyères, en novembre », p. 7S. Cependant je fais observer que M. Rambur, qui a découvert la chenille, indique pour celle-ci VErica arborea ( 1) qui ne fleurit jamais en automne, mais seulement au premier printemps. Je ne l’ai jamais rencontrée que sur V Erica-arborea dont elle ronge les fleurettes. Cette chenille ainsi que toutes celles qui vivent sur les Erica ne se nourrissent, on le sait, que de la fleur développée ou sur le point de s’épanouir.

(1) « Celte îbenille vit sur l’Erica arborea » Rambur, Lépidoptères de la Corse, p. S2.

Eiqnthecia Ëxpressaria. 101

Je (lois ajouter que la chenille de ÏEricearia ne varie jamais ; le contraire arrive fréquemment chez celle de VExpressaria., H. -S.

Eupîtlipcia ®lxîipessas*îa; H. -S.

p. 121 et 134, fig. 284. — 285. — Led. = Gn., Var. Sobrinafa, p. 348. — Stdg. Gat,, 694.

(PI. 110, fig. .18 et 19.)

J’ai, à l’égard de cette espèce, sinon une rectification à faire, du moins à la séparer de sa congénère ÏEricearia, Rb., à laquelle i\L Mabille l’a réunie en synonymie. Mon avis est que ce sont deux espèces séparées.

Elle ressemble beaucoup, on le sait, aux larves de Helmticaria, Oxycedrata et Ericearia. C’est même à cette dernière, je l’ai dit, qu’on voudrait la réunir par la raison que chenille et papillon se ressemblent. Mais il est plusieurs raisons qui tendent à les séparer : 1® La chenille à’ Ëxpressaria est un peu plus allongée que celle à' Ericearia; 2® Un caractère persistant et particulier à chacune de ces deux espèces est, chez V Ëxpressaria, d’avoir les pattes anales entourées de vineux extérieurement (fig. 18), tandis que chez sa congénère, c’est, on s’en souvient, le centre de ces mêmes pattes qui est teinté de cette couleur ; 3“ VExpressaria varie en rougeâtre et en brun, ce qui n’arrive jamais chez la chenille de ÏEricearia ; 4” Enfin, si ces deux chenilles vivent à la même époque, celle de ÏExpressaria ne se rencontre jamais que sur les Junipmis, tandis que l’autre vit exclusivement sur un Erica. Deux plantes de familles aussi éloignées ne peuvent, c’est mon avis, nourrir la même espèce de chenille.

Pour moi, nul doute, ÏExpressaria est une Etipithecia séparée de toute autre.

rjV'MU-''S ET INÉOTTS,

Sur un fond vert, les lignes ?,ons-dor?a!e et stigmotn'e sont blanchntres. Le dessous, d’un blanc bleuâtre, nrésente une ligne claire et continue. La tête est petite, verdâtre, luisante. Les pattes écailleuses sont vertes ainsi que les anales.

Cette chenille vit, en mars et avril, à Gelles-les-Bains, seul lieu où je l’aie rencontrée, sur le Juniperus mocrocarpa et, peut-être, sur le J. vnlgaris. Sa métamorphose a lieu dans la terre à une faible profondeur, et l’éclosion de la phalène arrive en septembre; cependant j’ai obtenu des éclosions dès la fm de juillet.

MeS’S'elleaa’ît?, Bov.

1687. ■ — Dup., Sup., p. 39, pl. 53, fig. 7. p. 120 et 131,

fig. 130, 131, 133. — Led. — Lah., 197. — Stgr.

(Var. Anglkata, Mïll.)

(PL no, fig. 20 et 21 )

Voici une Eupitlmia, d’origine anglaise, connue chez nos voisins sous le nom de Helveticaria, mais qui, selon toute probabilité, n’est point la véritable Helveticaria des Allemands, des Suisses et des Français.

.le ne connais pas îa chenille de [ Helveticaria type, mais j’ai la presque certitude qu’elle n’est pas celle que je vais décrire et figurer. Bien que toutes deux vivent sur les Juniperus (1), Y Helveticaria éclol invariablement en automne, tandis que la variété (?) Anglkata éclot toujours au printemps. Ceite dernière que, jusqu’à nouvelle information, je ne veux point séparer du type, est toujours d’un tiers plus

(i) Le chasseur Anderregg et après lui M. de La Harpe ont élevé la chenille du type sur le Janiperus sahina ; relie Je la variété (?) ne se rencontre que sur le J. communis.

Enpifhpria Jïelveticaria.

petite que lui et r,e voirie jamais; san^ parler de la coloration de> quatre ailes qui est constamment plus sombre.

Voici la description de la chenille que j’ai reçue de notre très-obligeant collègue M. Henry Doubledaj, d’Epping, qui, chaque année, l’élève en grand noro.bre.

Elle rappelle entièrement pour la forme et la couleur les larves il’Ericearia et Expressaria précédemment décrites, mais voici en quoi elle en diffère : La sous-dorsale, qui est blanchâtre comme chez ses congénères, est largement ombrée de vert foncé en dessous. La stigmatale placée sous la carène est très -fine, blanche et continue du 3“ au 12' segment, et non plus très-large; une ligne jaunâtre la traverse en dessous, des écailleuses aux anales.

Cette chenille vit en Angleterre, mais surtout en Ecosse, en septembre et octobre (I). Rien de particulier à signaler pour la métamorphose de la chenille et pour la forme de la chrysalide qui ressemble à celles des espèces dont il vient d'être question.

J’ai dit que l’éclosion avait lieu en avril, six mois seulement après la transformation,

INSECTE PARFAIT

Au lieu d’être, comme ï Helveticaria type, d’un brun canelle clair, cette Var. Anglicata est moins obscure, plus arrondie; les lignes des quatre ailes sont souvent oblitérées, même chez les sujets qui n’ont pas volé. Si le point cellulaire est bien indiqué partout en noir, il est moins allongé que chez le type, et la frange est toujours plus large que chez ce dernier. Les lignes mal indiquées du dessus reparaissent

(1) .fe fais observer que celle époque est celle ds l’éclosion de l’insecte parfait de la Suisse et de la France. Ce fait a une importance réelle an point de vue de la séparation des deux races.

CHE;M!XKS ET LÉt>lDL»PïL.RES INÉDITS.

telles en dessous, bien que chez l’espèce ordinaire ces lignes transversales soient bien marquées en brun. La $ est un peu plus grande et plus obscure que le <f. L’insecte ne varie pas.

Mon cabinet : huit exempl. cd et ? .

Obs. Je donne en regard de l’insecte parfait delà Var. (?) Ânglicata, latigure des ailes droites du type (pl. 110, n* 22), pour qu’on puisse juger à quel point la différence est sensible.

Kcaisîtlgecii* S®feE*îaïffita, Hb.

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