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Amador-J.-B. de Vignerot, abbé de Richelieu

— Daret, 1643. In-fol. — Lochon. Gr. in-fol. — Michel I.n ne. In-fol. — Poilly. In-fol. — J. Moi in, d'après IMi de Champagne. In-fol.

L'abbé de Richelieu, que Le pamphlet de la Foi l Henné

nous prési ate c >mme an des amants d'Armande Béjart et amant à beau deniers comptants, n'en était pas moins un d Mo-

lière et un de ses plus bruyants admirateurs. Le le La

nous apprend «pie la troupe du Palais-Royal allait souvent en visite chei le grand seigneur ecclésiastique et qu'elle était toujours royalement payée. Voy. plus h

338. Jean-François-Paul de Gondi, coadjuteur de l'archevêque de Paris Jean-François de Gondi son oncle, et cardinal de Retz, mort en 1679, à l'âge de 66 ans.

— Michel Lasne. In-fol. — G. Romselet, d'après Ph.

de Champatgne. In-fol. — Cl. Mellan. In-fol. — Le

Brun del. Bousselet se. In-fol. obi. — Nanteuil se. 1650.

In-fol. — Van Schuppen, 1662. In-fol. — Lochon, 1664.

In-fol.

Nous ne doutons pas des rapports de sympathie et d'estime, qui avaient dû s'établir entre Molière et le Coadjuteur, dès l'époque de la Fronde, lorsque Molière revint, avec sa Troupe nomade, à Paris, dans les premiers mois de 1651, quand Gondi l'eut emporté sur Mazarin et fut devenu le fétiche des Parisiens. On peut supposer que cette Troupe donna des représentations dans la capitale, qui était alors au pouvoir des princes en rivalité les uns contre les autres. Les théâtres avaient rouvert leurs portes fermées depuis près de trois ans, et l'on croyait en avoir fini avec la guerre civile. Nous sommes même bien tenté d'attribuer à Molière une mazarinade anonyme, signée J. B. P. P. (Jean-Baptiste Poquelin, Parisien), et intitulée : La Paix asseurée de la part de Dieu présentée au Roy (Paris, Guill. Sassier, 1651, in-i de 8 pages). Les événements amenèrent l'échec et la disgrâce du cardinal de Retz, mais Molière resta fidèle à cette illustre amitié, et longtemps après, quand le cardinal quitta sa retraite de Commercy pour venir passer quelques semaines à Paris, où il fut aussitôt entouré par ses anciens partisans , Mme de Sévigné écrivait, le mercredi 16 mars 1672 : « Nous tâchons d'amuser notre cher cardinal; Corneille lui a lu une tragédie, qui sera jouée dans quelque temps (Pulcliérie) et qui fait souvenir des anciennes; Molière lira samedi Trissotin (les Femmes savantes), qui est une fort plaisante pièce ; Despréaux lui donnera son Lutrin et sa Poétique. »

339. Charles de Riants de Villeray, maître des requêtes et procureur du Roi au Châtelet.

— J. Paligny, 1664. In-fol.

Molière , sous le nom de son libraire Claude Barbin, a dédié la première édition de V Étourdi, en 1663, à messire Armand-Jean de Liants de la Galesière, procureur du roi au Châtelet, qui était le pèl sa de Riants de Villeray. 11 est présumable que ce

procureur an Châtelet avait rendu quelque service de procédure à Molière, Lora de la ruine de l'Illustre Théâtre, quand le pauvre comédien était poursuivi par ses créanciers et emprisonne pour dettes. Nous avons oublié de dire, dans notre Bibliographie, que le

duc df La Vallière, dans la Bibliothèque du Théâtre Fronçait (Dresde, Michel Qroell, 1708, 3 vol. in-8), cite une édition in-4 de Y Etourdi, imprimée ù Paris en 1658, qu'on n'a pas encore retrouvée.

Bibtiogr. moliér., n° 1.

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