HERPES FACIAL1S
Les maladies de la peau.
Planche XVIII.
HERPÈS
Synonymie. — Ignis sacer. — Feu de Saint-Antoine. — Érysipèle pustuleux. — Dartre phlycténoïde. — Zona repens.
Observation. — John B., âgé de 9 ans. Après quelques jours de fièvre, l’éruption parut subitement, le 7 juin, sur le visage, sous forme de plaques érythémateuses recouvertes de vésicules. La planche XVIII montre l’éruption au second jour ; les vésicules étaient alors plus grandes et en partie confluentes. Maitenant le malade a beaucoup de fièvre. La mère raconte qu’il avait été très agité la nuit précédente, et que le corps avait été très rouge. On lui prescrivit une goutte de teinture de rhus(l), toutes les trois heures, et le lendemain (9 juin) il était mieux. Le 10 juin, l’éruption était en voie de se dessécher. Le 1 1 juin, le malade allait assez bien ; il était cependant un peu faible et se plaignait de coliques. L’éruption avait été accompagnée de quelques démangeaisons; et on voyait, sur plusieurs endroits de la figure, les traces des ongles. Aucune cause ne put expliquer cette maladie. La mère raconte qu’à plusieurs reprises son enfant avait eu une éruption semblable, quoique moins forte, sur le nez, la bouche et les joues. Chaque éruption avait été précédée ou accompagnée de fièvre.
L'Herpès est un terme assez ancien, pour avoir été employé par Hippocrate. Il a été appliqué par les auteurs anciens à des affections nombreuses et variées. Même de nos jours, on l’applique, accompagné de divers adjectifs qualificatifs, à des affections vésiculeuses, bulleuses et parasitaires. Les dermatologistes modernes ne se servent de ce nom que pour désigner des affections aigues caractérisées par des groupes de vésicules. Au point de vue clinique, je crois devoir séparer le zona et l’hydroa, deux affections vésiculo-bulleuses, de l’herpès ordinaire, que l’on rencontre si fréquemment sur les lèvres et le prépuce. Nous ferons connaître les raisons pour lesquelles nous séparons le zona de l’herpès et les relations qui existent entre l’hydroa et l’herpès.
On peut définir l’herpès : une affection inflammatoire aiguë, caractérisée par le développement d’un ou plusieurs groupes de vésicules, sur le visage ou sur les organes génitaux externes. Lorsqu’il se montre sur la figure, il s’accompagne souvent de fièvre. Cette définition restreint l’herpès à deux affections vésiculeuses insignifiantes, auxquelles on a donné les noms, d’après leur siège, d 'Herpès facialis et d’ Herpès progenitalis {herpès progénial d’Alibert).
L herpès facial se développe le plus souvent sur les bords des lèvres et constitue ce que l’on appelle vulgairement les boulons de fièvre {Herpes labialis). Dans ces cas, les vésicules sont habituellement peu visibles. Le plus soüvent, il se forme sur deux ou trois points de la lèvre un peu de tuméfaction, accompagnée d’une sensation de cuisson ; ces taches se recouvrent rapidement d’une mince croûte. L’éruption se manifeste souvent sans cause connue, ou à la suite d’un rhume. Elle s’étend quelquefois de la muqueuse de la lèvre sur la surface cutanée, et des groupes de vésicules se montrent sur le nez et les joues. Lorsque l’éruption est aussi étendue, elle est généralement, surtout chez les enfants, accompagnée de fièvre plus ou moins intense. Dans quelques cas rares, l’éruption envahit le front, les sourcils, les oreilles, la muqueuse linguale et la bouche.
Quel que soit leur nombre, les groupes de vésicules se développent ordinairement 'simultanément ; en cela, l’herpès diffère du zona et de l’hydroa. Les vésicules naissent sur une base érythémateuse;
D) Rhus Glabrum ou sumac, de la famille des Téi'ébinthacées.
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HERPES
elles sont arrondies, tendues et quoique plus grandes que les vésicules d’eczéma, sont moindres que celles de l’hydroa. Une sensation de cuisson accompagne leur apparition, mais disparaît lorsqu’elles ont atteint leur maximum de développement. L’herpès ne s’accompagne jamais, comme le zona, de douleurs névralgiques.
Les vésicules, lorsqu’on les protège contre les traumatismes, se rompent rarement. Elles se dessèchent, et, dans l'espace de huit jours, se transforment en croûtes minces, de teinte foncée, qui, en tombant, laissent à découvert une peau légèrement rouge. Chez quelques malades, comme celui qui fait le sujet de la planche XVIII l’herpès tend à récidiver de temps à autre.
L 'étiologie de l’herpès facial est peu connue. Qu’il soit souvent dû à une action réflexe, est prouvé par son apparition au début de la pneumonie et de la fièvre qui suit l’opération de l’uréthrotomie interne. L’idée que son apparition dans le cours d’une maladie est un signe favorable, ne repose sur aucune hase scientifique.
Le traitement doit être surtout expectant. On peut appliquer sur la peau, n’importe quelle poudre absorbante, quand l’éruption est très étendue, et, au début, de l'esprit de camphre ou quelque liquide stimulant semblable, pour arrêter son développement; s’il ne réussit pas, ce qui arrive habituellement, on le remplace par du cold-cream, qui ramollit les croûtes.
L 'herpès progenitalis consiste en une éruption d’une ou deux petites vésicules situées sur une base érythémateuse, et n’est accompagnée d’aucune fièvre. Chez l’homme, elle se développe sur la peau de la verge, le prépuce ou le gland; chez la femme, sur les lèvres et le pubis. Elle est facile à reconnaître, lorsqu’elle siège sur une surface cutanée, mais sur la muqueuse des organes génitaux, les vésicules se modifient rapidement et laissent après elles une petite érosion. L’herpès de la face interne du prépuce est très commun ; souvent les médeçins et les malades le prennent pour une affection vénérienne. Cela peut arriver ; chez un individu prédisposé à l’herpès, le coït est capable de provoquer l’éruption. Celle-ci est aussi quelquefois le résultat d'une contagion directe, car le sérum des vésicules a pu être inoculé avec succès. Mais l’herpès du prépuce est une affection très inoffensive. Il se déclare souvent chez des individus qui n’ont jamais en de maladie vénérienne, et qui n’ont pas eu de rapports avec une femme malade. Les vésicules sont légèrement douloureuses, et quelquefois accompagnées de démangeaisons. Des soins de propreté font disparaître l’éruption en quatre ou cinq jours. De même que dans l’herpès de la face, l’affection a une tendance à récidiver, particulièrement chez ceux qui ont une maladie vénérienne. L’herpès survient souvent à la suite d’un chancre non infectant. Dans ce cas, on pourrait croire à une récidive, ou à une nouvelle infection.
Le traitement est simple. Il suffit de maintenir les parties propres et sèches.
Les maladies de la deau.
Planche XIX.
ZONA
Synonymie. — Herpes zoster (Willan). — Erysipelas zoster (Sauvages). — Ignis sacer, Erysipelas pustulosum, Zona repens , Zona serpiginosa. — Feu de Saint-Antoine. — Dartre phlycténoïde en zone.
Observation I. — Johnny G. 3 ans 1 /2 . Un malade du service des enfants du Dispensaire de New-York et qui me fut envoyé par le Dr G. W. Robinson. Le 30 septembre, au dire de la mère, l'enfant se portait aussi bien que d'habitude. — 1er octobre. Triste et mal à son aise dans l’après-midi ; il eut un peu de fièvre dans la nuit. — 2 octobre. Un groupe de petites vésicules se montra à gauche des vertèbres dorsales et d'autres plaques rouges sur le côté du thorax. Pendant celte nuit et la suivante, l’enfant fut très agité. Il se plaignait pendant la journée que l’éruption était douloureuse, ce qui ne l’empêcha pas de courir par la maison. Je le vis le 4 octobre. Les vésicules, sur le côté, s’étaient réunies pour former de grandes bulles du volume d’un œuf de pigeon. Je prescrivis du bromure de potassium. Le lendemain, après avoir peu dormi pendant la nuit à cause de la douleur, les bulles étaient devenues plus flasques. Les vésicules situées près de la colonne vertébrale, qui s’étaient développées les premières, étaient aplaties ou contenaient un liquide opaque ou séro-purulent. C’est à ce moment que l’on fit la photographie. On recommanda à la mère de saupoudrer largement l’éruption avec de la poudre d’amidon et de donner à l’enfant de la teinture de Garou à petites doses souvent répétées. — 7octobre. Il a mieux dormi les deux dernières nuits, et aujourd’hui il est plus gai. Près de la colonne vertébrale, l’éruption consiste en de petites vésicules confluentes et purulentes; le centre des plaques blanches a une tendance à devenir plus foncé. Sur la poitrine, l’éruption est en voie de se dessécher rapidement. Les bulles ont été remplacées par deux croûtes minces et noires ; l’une d’elles est déprimée et nous fait croire qu’elle laissera une cicatrice.
Observation IL — P. T. 24 ans. L’éruption sur le côté droit fut observée pour la première fois le matin, au moment du lever. La nuit précédente, le malade avait eu un peu de fièvre et des sueurs abondantes. L’éruption, photographiée le troisième jour, commençait à disparaître; quelques groupes de petites vésicules s’ôtaient réunis et aplatis. Le malade était pftle, ses traits exprimaient la fatigue et l’anxiété. 11 se croyait cependant aussi bien portant que d’habitude. L’éruption était le siège d’une sensation de cuisson, et il y avait un peu de douleur à la pression sur le côté droit de la colonne vertébrale.
Le nom d 'herpès est un terme générique que les dermatologistes ont appliqué à toutes les affections de la peau, caractérisées par des groupes de vésicules. Il en résulte que l’on a rattaché le zona à l’herpès des lèvres et du prépuce et à d’autres affections plus rares, qui en diffèrent cependant considérablement au point de vue clinique. Il est préférable de considérer le zona comme une affection spéciale.
Les traits caractéristiques qui distinguent le zona de l’herpès sont, en quelques mots, les suivants : le zona est presque invariablement unilatéral, il présente de grandes plaques de vésicules, situées sur une base fortement congestionnée et suivent habituellement le trajet d’un nerf; il est accompagné de douleurs névralgiques et lancinantes; il dure de deux à quatre semaines environ, et laisse quelquefois des cicatrices.
L 'herpès, au contraire, est habituellement bilatéral, quelquefois symétrique, s’il est très étendu; il ne suit pas le trajet des nerfs; il n’est pas accompagné de douleurs névralgiques ; il varie considérablement d’intensité et de durée ; enfin il ne laisse pas de cicatrices.
On peut donc définir le zona , une éruption vésiculeuse unilatérale et située sur le trajet d’un ou plusieurs nerfs cutanés. Ce n’est pas une affection très commune; on la reconnaît facilement. L’érup- Fox. — 37 — 19
ZONA.
tion se montre sur un côté de la poitrine ou de la taille en forme de ceinture; d'où son nom. Elle peut se développer sur la tête et sur les membres, suivant, dans tous les cas, le trajet d'un nerf. Elle est très rarement bilatérale. Elle atteint également les deux sexes, et n’épargne presque aucun âge. Chez les enfants, elle est douloureuse pendant qu’elle existe, mais une fois guérie, elle n’est pas suivie de névralgies, comme chez les vieillards.
Le zona est ordinairement précédé d’un peu de fièvre, et paraît sous forme de plaques congestives. Avant que les vésicules aient paru, une sensation de picotement ou de fourmillement attire quelquefois l’attention sur l’éruption; mais habituellement, elle est déjà caractérisée par de petites vésicules. Celles-ci atteignent rapidement le volume d’nn grain de chanvre. Fréquemment le volume des vésicules varie chez le même individu; les plaques les moins développées sont couvertes de vésicules de la grosseur d’une tête d’épingle, tandis que sur d’autres, on en voit, qui ont atteint le volume d’un petit pois, et sont remplies d’un liquide transparent et jaunâtre. Les vésicules atteignent leur maximum de développement en quatre jours. Elles conservent leur tension pendant un jour ou deux, puis s’aplatissent graduellement.
Leur base est rouge ou cramoisie ; le contenu des vésicules devient opaque, même purulent. Pendant la deuxième semaine, il se forme des croûtes noires, qui se détachent graduellement pendant la troisième et la quatrième semaines. L’éruption peut avorter et commencer à se dessécher dès le deuxième ou le troisième jour.
A vrai dire, il n’existe pas de variétés de zona. Il est toujours caractérisé par les mêmes symptômes, quel qu’en soit le siège. Cependant, d’après le nom de la région qu’il occupe, on l’appelle zona de la tête, de la face, de la nuque, du bras, de la poitrine, de l’abdomen, zona lombaire, zona fémoral. On pourrait appeler zona bullosa , l’éruption qui s’était montrée dans une de nos observations. Nous y trouvons, en effet, un soulèvement accidentel de l’épiderme, produit par une exsudation rapide de sérum et une confluence consécutive des vésicules.
Le zona reconnaît pour cause un trouble du système nerveux général, une lésion traumatique ou autre, du nerf qui anime la peau sur laquelle siège l’éruption. La maladie survient presque toujours subitement.
Le diagnostic est généralement facile ; difficile au contraire, quand l’éruption est mal caractérisée, comme cela arrive quelquefois quand elle se montre sur le cuir chevelu et les membres.
Le zona n’exige aucun traitement spécial. Il est inutile de chercher à faire avorter les vésicules avec du nitrate d’argent ou des vésicatoires. A l’aide d’un linge fin, on protège l’éruption contre le frottement des vêtements, et on la saupoudre avec de l’amidon, pour absorber le liquide lorsque les vésicules se rompent. Quand la douleur est très vive, on recouvre les plaques d’une couche de collodion élastique morphiné j(Collodion 50 grain., sulfate de morphine 50 centigr.). A l’intérieur, on a préconisé le phosphore de zinc à la dose de 2 centigrammes, répétée toutes les trois heures. La durée de la maladie étant variable ; l’expérience seule d’un grand nombre de cas, nous permet de juger de la valeur des médications internes.
HYDROA
BULLOSUM.
Les maladies de la peau.
Planche XX.
Observation. — Henry B. 15 ans. La planche XX montre le siège de l’éruption. La photographie avait été prise le dixième jour, époque à laquelle les bulles commençaient à s’aplatir. Leur contenu était légèrement opaque et l’épiderme qui recouvrait les plaques confluentes était ridé, par suite de la résorption de la sérosité. Les bras étaient raides et douloureux. L’éruption n’était accompagnée que de démangeaisons fort légères, sans aucun symptôme général. Du fer et de la quinine furent administrés à l’intérieur ; localement on appliqua de la poudre d’amidon. L’éruption disparut au bout de trois semaines. Le malade revint me voir deux ans et demi après ; une éruption à peu près semblable s’était montrée sur les mains, la face et le scrotum. Les paumes des mains furent atteintes aussi bien que le dos. Cette crise fut plus intense que la première et accompagnée de douleurs articulaires. Elle dura trois semaines environ. Pour calmer les douleurs locales et arrêter le développement des bulles, je prescrivis de la teinture de rhus toxicodendron à l’intérieur.
C’est Bazin qui donna, il y a vingt ans environ, le nom d’Hydroa à l’affection que nous étudions. Ce nom a pénétré peu à peu dans le langage médical, mais n’a pas encore un sens bien déterminé. On s’en sert pour désigner des éruptions vésiculeuses, ou vésico-bulleuses, ayant certains caractères cliniques qui les distinguent de l’herpès et du pemphigus, affections avec lesquelles on les confondait autrefois.
L’hydroa est une affection rare qui présente des symptômes caractéristiques qui permettent d’en faire une maladie à part, mais qui varient tellement, qu’on ne saurait en donner une définition précise, capable de comprendre toutes les formes de cette affection. Les symptômes principaux sont : une éruption symétrique, ayant un siège particulier, et tendant à reparaître à des intervalles plus ou moins longs, et s’accompagnant de phénomènes généraux.
L’hydroa débute ordinairement d’une manière subite sous forme de papules ou plaques érythémateuses, au centre desquelles se développent rapidement une ou plusieurs grandes vésicules hémisphériques. Elles contiennent d’abord un sérum transparent, qui ne tarde pas à devenir opaque. Les vésicules présentent alors une teinte blanche ou jaunâtre. Il se développe généralement en même temps, quelques vésicules ou bulles isolées, dont la base n’est pas érythémateuse. Elles peuvent atteindre le volume d’une bulle de pemphigus et s’entourer plus tard d’une petite auréole inflammatoire. Au centre des plaques, les vésicules tendent à s’affaisser, mais quelquefois leur bord se recouvre de nouvelles vésicules et tend à envahir les tissus voisins. Souvent l’éruption se fait par poussées successives, et, lorsqu’elle tend à disparaître sur un point, elle réapparaît sur un autre.
Généralement le contenu des vésicules est résorbé ; celles-ci se recouvrent alors d’un lambeau d’épiderme qui ne tarde pas à tomber ; d’autres fois, cependant, les bulles se rompent et se recouvrent d’une croûte jaunâtre ou foncée. Dans les cas légers, les principaux symptômes subjectifs consistent en une sensation de brûlure, mais souvent, et surtout dans les cas chroniques, en de vives démangeaisons. L’éruption est fréquemment précédée de malaise ; et pendant qu’elle dure le malade est incapable de vaquer à ses affaires. Elle s’accompagne souvent de douleurs articulaires; on a même vu un épanchement se former dans le genou. Elle est généralement aiguë ; les vésicules peuvent alors disparaître au bout de quelques semaines ou de quelques mois; quelquefois cependant l’éruption est chronique.
1) Pour plus de détails, voy. Archiv of Dermatology, vol. III, p. 25 et vol. IV, p. 211. Fox. — 09 —
HYDHOA.
C’est une affection non contagieuse; et, quoique souvent grave, elle se termine rarement, smon jamais, par la mort.
L’hydroa siège de préférence sur les surfaces externes de l’avant-bras et de la main, la face, les oreilles, les organes génitaux, les genoux et les pieds; souvent aussi sur la muqueuse buccale. La luette et le voile du palais sont quelquefois aussi le siège de vésicules et de rougeur inflammatoire. Il atteint principalement les individus jeunes, et se montre de préférence au commencement de l’hiver on de l’été. Certains individus en sont atteints plusieurs fois par an ; et l’on a même cité des observations dans lesquelles les malades avaient été atteints d’hydroa, une fois tous les ans, depuis leur enfance.
Les causes de l’hydroa sont obscures; il dépend d’un trouble nerveux el non d’une modification du sang.
Le diagnostic n’est pas difficile, mais comme il n’existe aucune ligne de séparation bien nette entre l’herpès, l’hydroa et le pemphigus, on est quelquefois embarrassé pour savoir à laquelle de ces trois affections l’on a affaire (1). Yoici leurs symptômes principaux:
HERPÈS
HYDROA.