‹ Idée et réalitéChapitre 10 sur 195 · ER TR · texte numérisé non relu

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ve de RPC ANNEE

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premier acte; au deuxième et au troisième, lé mou-

vementreste à l'intérieur et r manifeste qu'aux >reSSIONS

Si C ra ubl mation de l’amour me paraît-elle

de musique concertante, émanation prodigieuse d'un Titan D UN nt à sa passion, chef-d'œuvre unique de musicien magnifiant à travers son génie ses sensations mmédi mais non pas drame lyrique. Il est hors pa tre et au-dessus des forces humaines, dspropor ann avec l'effort d'attention, ension, de Pi atience, qu’on peut réclamer -$ assemblés : il est, dans sa violence et Bu dt contraire à la conception de l'amour et, dans tous les cas, il semble de réalisation impossible. Où sont les chanteurs capables habitudes, leur éducation, pour d'une musique aussi di ficile? où doués de moyens vocaux assez our conduire jusquàlar s person-

Tristan et Iseuil dans Et ceux-là auront-1ls

dramat que’et ARE ortement au premier acte; de charme, di resse amoureuse au second ; de désespoir navrant au troisième? On se prend dans le désir de revoir le grand œuvre d n, à ee d’interprétations irréelles, e con lut que la partie est des plus périlleuses, UE + des plus téméraires à risquer.

de réformer leurs

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Samedi 14 avril

Comme, au commencement des civilisation lés farouches et intrépides Northmann sur les ailes du vent le long des côtes avaient créé dans l'esprit des riverains | légende, — ainsi Ibsen, Bjærnson, Strinc + les révoltés scandinaves viennent en ‘oi d'oise: sublimes poser leurs serres sur notre | décomposition. Ce ne sont pas les Latins qui pour

la seconde fois ont conquis la Gaule, c'est l'âme du Nord.

Notre société, pareille à une grenouille formules littéraires, ana "+ Die

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