‹ Idée et réalitéChapitre 28 sur 195 · CIE · texte numérisé non relu

CIE

RARE Eh Vs 7

kg 70

CU

Ds

ter, The ar eau

day Pr ares

(opter rest

Loge h re à

Zu) ne Vi fi

e , te mt eye, ren x à ARC Et A

y pt dre AR Dee à 8-27 UT Re | pe ral Dé ne, CTULS de Lay À sé — , : Re S K ya à < + ch , éhe ee 2 3 TE ph NT ee k re de és à A » rpyaencs ” À pe 7 ÿ a +, ÉA : F + PT ie me » ares € Dee Toner prb érèt # r : + L'IET

Le avt

—— LE ue + Pen rh

Led n er Lo RE EE

= = SRE RS ani

Le Mate - pm pi” cs rs 1 RE SA ERA

Re Re REA one enènt that RE

ES -

Lo ed 4 % Rue a * AH n° F 2 CT 1x RENTE FH 2 PRIME aa 1: | | \ > N j

principe essentiel est de stériliser chaque année un million d'hommes et de les rendre propres à tuer d'autres hommes qui parlent une langue étrangère.

Et pourtant ils partirent tout joyeux, les petits pioupious, remplis de la légende de la patrie, l’âme hantée par le fantôme de la gloire et chantant :

Eh ! quoi! conscrit tu song’ rais aux coteaux De ta province maternelle ?

Fixe plutôt tes yeux sur nos drapeaux :

Notre France, où donc est-elle ?

Tout de suite, on les embarqua sur les dangereuses carcasses de bateaux anglais, car le Département de la marine manque de transports ou n’en prête pas à celui de la guerre. Entre échouages et naufrages, ils parvinrent enfin à Madagascar. Là, l'ennemi invisible et point dé route pour l’atteindre ; corvée continue de terrassier, de défricheur, de pontonnier, à travers la brousse, la forêt, la montagne, le marais, le torrent. Sur eux, une chaleur torride ; autour d’éux, la pestilence marécageuse. Les têtes brülent, les yeux pleurent, les dents claquent, le cœur se lève, les jambes flageolent : encore et partout la fièvre, la fièvre qui troue les rangs et décime les bataillons.

Un hôpital, Ô mon Dieu! pour abriter tous les vaincus de là maladie! Mais, à la conquête de la plus malsaine contrée du monde, on n'avait pe prévu l'hôpital.

— « Quoi ! ils ‘se permettent d'être incommodés,

Page 1