LES TROIS FINS SUPRÊMES DE LA DIPLOMATIE PONTIFICALE SONT
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LA FONDATION, LA CONSERVATION ET LA RESTAURATION DE LA SOCIÉTÉ CHRÉTIENNE.
. Les sociétés se conservent ou se restaurent par leur esprit primitif et
naturel. II. C’est la philosophie chrétienne et sociale qui découvre l'esprit originaire de l’Eglise. III. La transformation de la société païenne réclamait le concours de l'Eglise et de l’Empire. IV. Leur union plus ou moins étroite mesure les degrés de la civilisation flottante parmi les nations. V. S’il y eut progrès véritable dans les ruptures violentes avec le Saint-Siége. VI. Corollaires historiques et rationnels. VII. Insuffisance d’un sacerdoce privé ou d’un épiscopat national. VIII. L'association morale et civile de l’esprit avec la matière conduit nécessairement à l’association des deux pouvoirs. IX. Les papes suppléaient aux rapports trop imparfaits avec les souverains par des rapports internes et plus suivis au moyen des Vicariats et des Primaties. X. Bouleversement des cours, des évêques et des légats au neuvième siècle. Nicolas I conserve ou restaure par lui-même et par son presbyterium; XI. il sauve la cour d'Orient contre Photius ; XII. en Occident il sauve Lothaire et la Lotharingie des scandales du concubinage; XIII. il restaure en France la discipline des conciles, la liberté des évêques et celle des métropolitains. XIV. Une véritable représentation catholique eût écarté des cours et du clergé la décadence et les catastrophes. XV. Photius n’eùt pas usurpé l'Orient, et d’autres maux n’eussent pas infesté l’Occident. XVI. La diplomatie ecclésiastique se relève, et avec elle la diplomatie des nations.