‹ Idée historique et rationnelle de la diplomatie ecclésiastiqueChapitre 34 sur 68 · PAPALES A L'ÉGARD DES ÉVÊQUES SONT-ELLES EXORBI- TANTES · texte numérisé non relu

PAPALES A L'ÉGARD DES ÉVÊQUES SONT-ELLES EXORBI- TANTES

. Ampleur des délégations dans les deux périodes de constitution et de

consolidation. II. Elles diminuent à mesure que la hiérarchie s’affermit. III. Le pouvoir. épiscopal restauré et étendu par le concile de Trente. IV. La réforme des légations en consolida l'institution. V. Aucune société ici-bas n’est à l'abri des réformes en matière de discipline : les pères de Trente comprirent leur époque, en corrigeant les mœurs et en amplifiant les pouvoirs. VI. En revanche, les monarchies en absorbant les droits nationaux s’affaissèrent. VII. La critique ne doit pas séparer, mais rapprocher les temps et les événements, VIII. Gerson fulmine contre les réserves des bénéfices. IX, X. Motifs et chefs de sa catilinaire. XI1-XIII. Trois réponses : lo les offices et les bénéfices ecclésiastiques furent soustraits avec raison à ceux qui en abusaient; 20 c’était un droit déjà ancien et inné, selon D’Ailly. 30 Théorie générale des collations : compétence des évêques et des papes. XIV, XV. Gerson lui-même place la racine des offices et des bénéfices dans la plénitude originaire des pouvoirs, laquelle engendre et ordonrie rationnellement les gradations hiérarchiques.

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