‹ Idées italiennes sur quelques tableaux célèbres, par A. ConstantinChapitre 45 sur 89 · partie grasse de l’huile, subissent une continuelle · texte numérisé non relu

partie grasse de l’huile, subissent une continuelle

oxidation, qui les pousse au noir.

Je ne suis pas assez chimiste pour assurer que les choses se passent précisément ainsi , la phrase précédente n’est qu’une question que j’adresse aux chimistes.

Des observations suivies pendant 20 années m’ont donné la conviction qu’on ne peut arriver au beau coloris, que par les moyens qu’ont employés les peintres de Venise et de Hollande ; je ne jurerais pas que tous aient eu la même méthode d’ébaucher, mais tous ont eu la même constance dans l’emploi des couleurs transparentes pour donner la dernière touche à leurs ouvrages.

I.es deux grandes ébauches de Rubens que l’on conserve à Florence, celles du Titien que l’on voit à Naples et à Venise, celles de Paul Véronèse et du Corrège offrent toutes l’indications de procédés analogues, ceci n’exclut point ce que j’ai dit plus haut relativement aux teintes chaudes sous les teintes bleues.

Si le ton de la préparation des toiles n’était pas celui qui convenait aux grands coloristes,

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