HISTOIRE DU MECANISME
siDguliëremeiit, si nous devons en juger par des fragmeuts de texte que nous trouvons chez M. Mabilleau, de Tantitypie de Leibniz) et aussi de gravité, cause de la chute. Bien entendu, car c*est là le fondement essentiel de toute théorie mécanique, tout fait matériel se réduit à un déplacement locaP. Les Jaïoas» à rencontre de Kanada, ne reconnaissent pas d'éléments divers au point de vue qualitatif, mais des atomes homogènes, comme ceux de Leucippe et de Démocrite-. C'est leur système surtout qui semble avoir prévalu dans la suite chez les Hindous. En Grèce, ou fait généralement dater latomisme de Leucippe; mais M. Mabilleau, à juste titre, fait ressortir les nombreuses analogies qui rattachent à son système les doctrines antérieures, celles de Thaïes, d'Anaximène, dÂnaximandre, des Pythagoriciens, de Parménide et des Eléates, d'Heraclite et d'Empédocle ^ La doctrine de ce dernier surtout, avec ses éléments immuables, qui, uniquement par le mélange et la séparation, créent les apparences de changement, prépare les voies à Tatomisme. Ritter a cru pouvoir inférer de certains textes attribués à Parménide qu'il a dû y avoir des systèmes atomistiques complets en Grèce bien avant Leucippe*; c'est une supposition qui, poumons, n'a rien d'invraisemblable. Nous connaissons mal les rapports entre Leu-