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paupières, au degré d'ouverture de la fente palpébrale, et peutêtre aussi à la masse de tissu cellulo-adipeux qui se trouve derrière le globe de l'œil et tend à le faire proéminer en avant.
La sclérotique, blanchâtre chez l'enfant par suile de la transpaærence qui permet de perce” ir la coloration de la choroide, devient chez l'adulte d’un blanc nacré par suile de son épaissis= sement. Chez les nègres, la couleur blanche uniforme fait place à une teinte jaunâtre spéciale ; on rencontre aussi cette particulatité dans les départements du midi de la France, chez les individus très bruns.
Chez les nègres et les peuplades habilant les tropiques, chez les Européens de race latine à cheveux foncés, en France et em Espagne, on peut observer une pigmentation spéciale de la sclérotique, se manifestant par des taches vers l'équateur de l’œil ow près de la cornée.
L'iris présente au contraire un très grand intérêt.
Nous l’étudierons surtout au point de vue de sa coloration, et des rapports de cette coloration avec celle des cheveux.
En général, il y a concordance entre la couleur de la peau, des cheveux et des yeux, et l’on peut dire que les iris clairs sont généralement la caractéristique du type blanc, tandis que les iris foncés se montrent chez les types bruns.
Cette règle n’est pas absolue : elle présente des exceptions que nous signalerons à l’occasion,
Les couleurs des yeux et des cheveux chez les individus de race blanche peuvent être réduiles à quatre groupes principaux. Le groupe des blonds, des roux, des châlains et des bruns.
Les races noires, jaunes et rouges, à moins de phénomènes pathologiques ou de mélange avec les races blanches, ont toutes les yeux el les cheveux noirs. Nous ferons remarquer que nulle part on ne trouve les types brun ou blond absolument purs. Cela tient à ce fait qu'il n'existe pas de race pure. En etfet, dans tout
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individu, entrent des doses diverses de races multiples qui concourent à la composition du groupe auquel il appartient. En outre, en admettant un groupe humain absolument pur, formé ‘par une seule race, ce qui n’existe pas, les individus de ce groupe présentent des variations capricieuses de leurs caractères autour d’un centre idéal qui exprime leur caractère maximum.
Les races sont donc mélangées et les types primitivement purs ont subi de telles modifications qu’il est souvent difficile de les reconnaître.
La répartition des différents types de coloration est intéressante à étudier.
Le type blond est constitué par des cheveux blonds, une peau rosée et des yeux bleus ou clairs.
Il prédomine en Europe, surtout en Scandinavie, Irlande, Ecosse, Danemark, Norwège ; il est très répandu en Hollande, dans le nord de la Belgique et de l'Allemagne, dans la Saxe et les Iles-Britanniques.
On leretrouve, mais en moindre quantité, dans la haute Italie, les pays Basques et l’Andalousie. En France, on le rencontre particulièrement dans le Nord-Est.
Le type roux constilué par des cheveux roux ardents ou jaune rougeâtres et des yeux gris ou verls, se retrouve un peu partout, en Allemagne, en Russie, en Angleterre, en France, etc... ; il semble plus fréquent en Allemagne et en Angleterre.
La seule race nettement caractérisée par des cheveux roux et des yeux verts serait la race Fénnoise. Le type châtain a des yeux de tons et de nuances moyens, un peu verdâtres, gris ou marrons. Îl esttrès abondant en Europe et semble un mélange du type blond avec le type brun. Ce dernier type est caractérisé par des cheveux noirs, une peau généralement brune et des yeux bruns. Il est très répandu else rencontre à l'état de pureté presque absolue chez certaines peuplades de l'Asie centrale et du Japon. Chez les Arabes, les Marocains, les Tunisiens, chez les Corses,
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les Sardes, les Siciliens, les Mallais, les Italiens, les Espagnols et les Portugais, dans le Hainaut... En France, le type brun se rencontre surtout dans le Sud-Ouest.
Nous ne nous arrêterons pas sur les nombreuses combinaisons auxquelles peuvent douner lieu les couleurs associées des cheveux et des yeux.
On en trouve qui ont des cheveux blonds et des yeux très noirs, d’autres on! les cheveux bruns et les yeux bleus.En France, la beauté proverbiate du type arlésien serait due à cette heureuse associalion. Certains individus peuvent avoir un iris foncé et un iris bleu, ou deux iris de même couleur, mais de tons différents.
Enfin, il y a des yeux qui présentent une décoloration anormale, d'origine pathologique ou congénitale, de tout l'iris ou seulement d’une de ses parties : on les connaît sous les noms d’yeux voirons. Cette particularité est très fréquente chez certains mammifères, tels que le chien et le cheval; on la rencontre quelquefois, mais assez rarement, chez l’homme.
\L’albinisme peut être partiel ou général, ce dernier pouvant à son tour se diviser en complet et incomplet.
Dans l’albinisme général et complet, l’œil a l’aspect d’un globe de lampe dépoli : nne couleur rouge diffuse y remplace la coloration normale de l'iris et de la pupille.
Les poils et les cheveux sont blancs ; la peau elle-même est décolorée. L’albinos craint la lumière et la fuit ; il voit mieux lorsque le jour baisse. Dans l’albinisme général incomplet, ces caractères sont atténués.
Chez les nègres, il se manifeste par une peau cuivrée plus ou moins claire, des yeux bleus ou verts, des cheveux jaunâtres. Il ést fréquent chez les nègres et les jaunes.
L’albinisme partiel ou vitiligo est congénital ou acquis. Il se rencontre surtout dans les races pigmentées. On trouve des albinos dans toutes les races. On citait autrefois, comme formant
ET ge 4e véritables pouplades, les étranges individus connus sous le nom d’albinos dans l'Amérique du Sud, de dondos au Congo, de beddos à Ceylan, de kakrelas à Java, de Blafards, de nègres blancs, etc. | Ils seraient (rès nombreux dans certaines populations et dans cerlaines conditions de milieu : Ainsi, par exemple, chez les mègres du Gabon, chez les Yuracarès de l'Amérique du Sud qui vivent dans des forêts impénétrables aux rayons du soleil.