LES PLAISIRS DU RIVAGE
Mais quand le terrible aquilon Gronde sur l'onde bondissante, Que dans le liquide sillon Roule la foudre étincelante,
Alors je repose mes yeux Sur les forêts, sur le rivage.
Sur les vallons silencieux Qui sont à l'abri de l'orage ;
Et je m'écrie : heureux le sage - Qui rêve au fond de ces berceaux.
Et qui n'entend dans leur feuillage Que le murmure des ruisseaux !