SCÈNE XIV
Les précédents, SAl.NT-VAL.
(il «'(mon atc« ua pau 4 a gtiTÎU, aI aaIua profood#«n«ai Amlllt qui lai rtad oac itmblili'c rétArAace.)
saint-val. Je Tiens solliciter, Mademoiselle, la permission île tous importuner peut-être de ma visite. A peine ai-je pu, à notre arrivée, vous saluer, vous apercevoir, et vous présenter cérémonieusement mon respect, bans le but qui m'amène, c’est trop peu; et vous devez comprendre que, >i près d'engager sa vie, il est permis de souhaiter un plus long entretien.
Joséphine, a part. C'est assez juste.
de clairtille. a pArt. Je le comprends.
améub. Mon père et moi, nous vous attendions, monsieur le baron.
Joséphine, i p Art. Bien !
dk clairtille, t s»iot-v»i. Mon ami, on se permet à la campagne d'en agir sans façons : c’est, je crois, votre désir. Quelques soins me réclament, je vous laisse avec ma tille.
saint-tal. Comte, je vous rancit.
Joséphine, a p*u. On comprend ce que parler vent dire. (iimi.) Mademoiselle, je vais emporter cela.
ue clairtille, b*» a %A an*, «a Avariant. T u n 'évitera* pas la déclaration. i. Haut.) Au revoir, baron. (Saiai-Val uUi roo» parl*r. Jo-
i*I>hin« «t L-» ftaa« 4* cbanbre torleal par 1 a trooad* part* du cAi# droit, le comte par le jardin.)