SCÈNE VT
Lcr mêmes, LQUPY, BORAH.
(ClrlMt et Félix sont ta baut, pré» da pont; Loupj et Borab tn seéM.}
LOUPY, ehertbeal. OÙ BOfU-iU?
Bon aii. Us étaient là.
géromk. Marche bien sur mes pas.
Félix. Oui, mon père.
BORAU, la* montrant. LfiS v’Ià!
Locmr Jarni! n’ passa pas! n’ passes pas! (c.tr6«e a fait un
pu *ur la pont; I* puni aa briia rl «'engloutit dan* l'ablme »ree le vieillard. Félix rat renié *ur le bord.)
BORAU ET LOl'PT, •■teaab'r, jetant un eri horrible. Ah!..
loupy. I) est d'd an»! .
féux, «perdu. Mon père! ah! au secours ! (n nésmmé égaré, épardo, et en crient.) Au RtOUIS! AU Secours ! Mon père... (Tombant A d.*i genoux aq milita du théâtre.) Moll DîtiU ! du SVCOItrs donc!., (il tomba è la reaveraa, éaanonl. Loup; al Borab «'approchent I anoaitét do loi et la regardent- Borab est accroupir devant la eerpi, «t Loupy, poitabé Ht» ton béton, luucha le front du jaune Comme.— Lo rideau bai*»*. — Lo déooi «baege.