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le maikk, »• imii. Arrêtez I..
LE BRIGADIER. N'uppiOcheZ p«3 !..
le maire. Arrêtez, malheureux!
Thomas, tHMtii ta Laisse-leux-y faire justice. tous, «u»». Justice:..
lk maire. Au nom de la loi! retirez-vous; un assassinat vous fera-t-il justice? vengera-t-il l’ordre et la sûreté publique? réparera-t-il votre désastre? Non, ce ne serait qu'un
crillie de plus. (L*« pay«ant retiMimrat * Dura pla«< tn murmurant.)
Mes enfants, écoiitez-moi : si ce jeune homme est coupable, il ne peut l’être seul, il faut qu'il révèle «es complices. Laissez donc à la justice les moyens de pénétrer dans cet abime d'horreur.
THOMAS. La justice, elle l’épargnera p’t-èt'j elle en a laissé sauver tant d autres!
tous. Oui, tant d’autres!
le maire. El moi, mes amis, mol, votre concitoyen, votre maire, votre protecteur, me croyez-vous capable d'ctoufler la vérité, de protéger le trime? voulez-vous m empêcher de faite mon devoir de magistrat?
madame tiiomas. Et si c’ n'est pas c’t enfant, faut-y Y tuer? J’ons tout perdu, j' sommes ruinés, mais I’ sang d’un malhe-unux n* nous rendra pas notre récolte, (oo entend un knii
renfu. au <lcUor«.)
lk maire. D’où vient ce bruit? qu’on ne laisse entrer ni sortir personne sans mon ordre.
Thomas, qui **t » h ««ir. Monsieur V maire, c’est not' curé. le maire. C'est différent : qu'il vienne.