I.K MAIRE Olti
PIERRE got. Et qui n' veut pas dire qui qu'il est, ni d'où qu'il vient?
i.k maire. Sans doute.
heure got. Ah ' y n’ veut pas ! eh ben ! je l' connais, moi. tout LE MONDE. Y T connaît !
le maire. Tu le connais? parle, quel est son nom ? fj f. rre got. Son nom? j’ s iLs pas son nom; raaisj' l'ons vu au château d' Claimllc, où que j* puriione du grain.
| TOUT LE MONDE. AU château ?
pierre: got. Otti-da! c’est un p'tit orphelin qu' manivelle la comtesse élevions par charité.
le maire. Mademoiselle Amélie de Clair ville?
FELIX. Non ! non! Monsieur.
le maire. Vous le niez?
1 Félix, nmIAimm. Je ne connais pas la comtesse de Claùville.
le maire, t Pierr* O**. El toi, tu assure-» lavoir vu au château ?
pierre got. Oui, j’ ly ons vu; c'est ben lui. le maire. C'est assez; dans deux heures la vérité sera counue. (au brigadier.) Liup.ii> z-vous de ce iiieiidiuiit, qu'il nul mis au secret, (a Félix) Vous, jeune homme, je vais vous conduire au château de Ciairville.
FEUX. Au château ! (Il ««jette «o* genonx <1» »*iré.) Oil! non,
non, Monsieur, je vous eu plie à genoux ne me conduisez pas ail château.
Thomas. Il a peur.
ie maire, i* ixiouit i ge»o»x. Vous redoutez celte épreuve? votre irayeur m'y ticlcz mine d'autant plus... c'est la peut-être... En effet, cvb diamants ne peuvent appartenir qu’a une per* j sonne du rang de la comtesse. Si c’est nu vol ., ce concert avec un mendiant, le partage déjà lait, cl ce désastre... Maintureiix jeune homme ! ou Tou vous a conduit dans uu piège atir» ux dont l'auteur doit monter sur l'échafaud, ou Tiiiimceiicc de votre âge et la candeur peinte sur vos traits cachent un cæui bien pervers. Vous allez me suivre; je vais vous mettre en présence de la comtesse ellc-mémc.
Félix, ou <i«***poir. Oh ! non, mu), ne m'y conduisez pas. (s* reii vini <» ».< r l'eaprii rxxlw.) Monsieur le maire, je n’IuMite plus ; il est inutile de me conduire au château, j'avoue tout; oui, eh bien ! oui, j'ai voté ces diamants j'ai mis le feu ., livrez-tnoi ; qu'on me lasse mourir, mais qu'un ne me conduise pu» au I château.
T UCT LE MONDE, etee contlrrnclinfl. Il aVOUC I
felix. Oui, mon Dieu! mon Dieu! sauvez maman, (il m»bc
éitnooj d*n* les brtt do made^e TbniMI él d’tair»* («acte* qui en lrj«-
«(«I prit de lai.)
LE MAIRE, LE CURÉ HT TOUT LE MONDE. Stt mêle! | Il •« fait un tilincc, le (P* il» Ircvcrte I» «rêne «I p*t«« >1» «é »c treiiT# le r«ré..i LE MAIRE, ««uiuluni du rrgerd le sure. QllC pOnseZ-VOUs, Moii-
sicm?
le curé. Que cet enfant n’est pas coupable.
i.c m urk. Mais te désastre ?
i.e cuns. La main de Dieu vous guidera.
I.L MAIRE, »pr«* un iRitiil d« rilUxim, «u biigedirr, en détigmui
i.oopy. Gardez bien cet homme, (a Thon*».) Qu on amène ma voiture. (RegénUm iaiérti.) Qu'on secoure d'alxird ce
jounc homme. (Lr< |«idirn«i lieontai Loapy. On tppatu un ani dV*a qu* uadtm* TLunké pnrt» aux Idtm dr Félix. Twui le m»nde rrgirdv, nU«ndri, xurpri*, toniltrné.J
IL Y A SL1ZL AMS.