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Au mois de novembre i802, le père de Pomaré , Monde^napai.
itxNiné d'abord 8ou8 le nom de Hapai, puis ^^^^
(oelai d*Otey par différents navigateurs, et enfin son oeloi de Téou par Ellia, mourut dans son ha« bitalion de Matava! , non loin de la demeure des niisiannaires. Ce vieillard, souche de la famille régnante y n'avait pas partagé les honneurs et la puissance auxquels elle était parvenue. Il était aveugle à Fépoque de sa mort, et il paraissait avoir été un homme d'intrigue et d'adresse sans exemple (1). Son apparence était vénérable, sa taille hanle et bien Ciite , ses cheveux blanchis par Tâge ; sa barbe argentée couvrait sa poitrine ; sa vie , depuis Farrivée des missionnaires , avait été calme et paisible; il était fort probablement l'homme le pbs 4igé de l'Ile, et, ce qui était rare à cette épo-* ^, il mourut de vieillesse. Il était vénéré par les iadigënes, qui le considéraient corn me un favori des dieuiW.
^taoîque Taiti fût en proie à des maladies qui ^J^„ décioaient la population, malgré l'appauvrissemeof et la disette qui r^naient dans le pays, les iadîgéoes n'avaient pas abandonné l'esprit de diseorde qui depuis plusieurs années ensanglantait ce sol fertile; l'épuisement et l'impuissance les avaient aaKttés en quelque sorte à nn état de paix, mais le parti de Pomaré, celui des adversaires de sa famille a avaient point oublié leur inimitié. Tous deux cher-