CHAPITRE IX
De la privation de toute consQlation.
I . Il n est pas difficile de mépriser les consolations humaines quand on jouit des consolations divines.
Mais il est grand et très grand de consentir à être privé tout à-la-fois des consolations des hommes et de celles de Dieu , de supporter volontairement pour sa gloire cet exil du cœur, de ne se rechercher en rien , et de ne faire aucun retour sur ses propres mérites.
Quy a-t-il d'étonnant, si vous êtes rempli d alégresse et de ferveur lorsque la grâce descend en vous ? C est pour tous Theure désirable.
Il avance aisément et avec joie, celui que la grâce soulève.
Gomment sentiroit-il son fardeau, quand il