‹ Imitation de Jésus-Christ [microforme]Chapitre 262 sur 417 · LIVRE !III. CHAP, XLVI · texte numérisé non relu

LIVRE !III. CHAP, XLVI

C'est moi qui connais à fond tous les secrets des cœurs, et qui en juge. Je sais comment une chose s’est passée; je discerne celui qui a fait l’offense et celui qui la souffre.

C'est par mon ordre que cette parole a été dite; j'ai permis que cela arrivât ainsi pour mettre au jour le secret de bien des cœurs.

(Luc. 11. 35.) Je jugerai le coupable et l’innocent ; mais j'ai voulu auparavant éprouver l'unet l'autre par un seerèt jugement.

4. Le témoignage des hommes est souvent trompeur; mon jugement est véritable, il subsistera sans que rien ie puisse changer.

ÎLest caché pour l’ordinaire;et peu de personnes le pénètrent dans le ‘particulier; cependant il n’est ni ne peut jamais étre sujet à l'erreur, quoiqu'il ne paraisse

pas! juste aux yeux des insensés.

Il faut done, dans tous les jugements; avoir recours À moi,et ne point s'appuyer sur son propre sens; car le juste he se troublera point, quelque chose qui lui arrive de la part de Dieu. (Pnov. xu, 21.) Il se mettra peu en peine que l'on ait proféré contre lui des paroles : injurieuses. Il ne-concevra -pas méme une vaine joie que d’autres ‘le. défendent par de bonnes raisons; car il considère que c’est moi qui sonde les eœurs:et les reins, et que je ne juge pas selon l'extérieur : et Les apparences humaines. De là vient que souvent une chose est blämiable à mes veux, qui passe pour louable dans l’esprit des hommes:

‘1BLe Fwère, -- Seigneurmon Dieu !: juge équitable, fort et patent, qui connaissez Ja fragilité

18és, uge- { ne opre blera rive 24.) que s paevr'a l’aunnes c'est t les elon -huvent eux, l'es-

mon L-pailité

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