SCENE XIII
PAUL, puis OLYMPE et DESCHAMPS.
paul, d’abord seul .
Ma belle Maria, quand pourrai-je aussi parler d’union en pensant à toi? mais le temps est encore éloigné, si jamais il arrive! No nous laissons cependant pas décourager -, eu tous cas , si je no l’épouse pas, malheur i celui qui songera à prendre la place qui m’est duc !
DBSCIUMPS, arrivant avec Olympe parle fond à droite \
Comment, estimable monsieur Guibert! seraitil vrai ? Gambillard revient à nia nièce , et c’est grâce à vous?
PAUL
Vous voyez que vous aviez grand tort de me soupçonner, puisque je la marie!
DESCUAMrs.
Un homme qui a près de dix francs à uiangcr par jourî
olympe, avec me joie enfantine.
Quel bonheur! j’aurai un bua cl une mantille!
PAUL
Monsieur Deschamps, faites-moi servir du vin , et un morceau... de coque vous voudrez.
DESCBAMPS.
A l’instant!... ( A part.) C’est décidément un aimable garçon!
Il disparait un moment par le côté b gauche.
paul, à Olympe.
Enfin 1 ce n’est pas saus peine : je puis vous parler, ma chère Olympe; il parait que Maria , votre belle cousine, est toujours retenue en chartre privée par son tuteur? Mais quel homme est-ce donc?
olympe.
Je no sais pas comment ça se nomme ici; mais, en France, nous appellerions ça un vilain monsieur ! et qui, dans la circonstance, donnerait trèsbien un coup de stylet.
I descdamps, rentrant avec une assiette , une bouteille t eic. t qu'il place sur l’extrémité du banc de roche à droite.
Voilà, voilil tenez, placez-vous là, vous aurez un siège fourni par la nature; ils ne sont pasrem- I bourrés, mais ils sont très-solides. (Avec dignité.) I Olympe, tenez compagnie à monsieur.
j * Deschamp*, Olympe, Paul.
OLTMP*.
C’est bien ce que je fais. ( A part.) Est-il radouci, donc t
Deschamps sort p«r le fond à gauche.