OLYMPE, PAUL
paijl , à Olympe.
Viens, ma charmante confidente, mon ange tutélaire; Yiens là, près de moi, cela pourra peutêtre me rendre mes illusions... ( Olympe s’assied pris de lui sur le bane.) Tu es sa parente , tu lui ressembles un peu, et peut-être...
I] lui prend la taille.
olympe, se dégageant de ses bras.
Oh! c*t’ illusion I ch bienl et Gambillard!
merci, par exemple I non, non, causons d’elle, tout simplement et sans gestes; vous l’avez donc vue, ce matin T
pacl, avec tristesse.
Oui, mais de loin, do bien loin; elle était à sa fenêtre... rêveuse... elle m’a aperçu, cependant; et son cri de surprise est arrivé jusqu’à moi. (Baisant la main d'Olympc.) Ahl Olympe, que je l’aime !
olympe , s’éloignant un peu.
Je n’en doute pas, mais après?
PAUL
Elle m’a fait des signes... j’ignore si j'ai bien compris ; il m’a semblé qu’elle me disait qu’on voulait la marier 1... Conçois-tu? il faut enfin que je sache à quoi m’en tenir.
Aïs de la fille du Danube ( Adam. )
Seule, ma toute belle.
Ta peux t'approcher d'elle ;
Messagère fidèle,
Va lui porter mes voeux I Ah ! du-lui que ma via Loin d’elle est obscurcie ,
Et que sans mon amie Je ne puis être heureux.
De mon amour extrême Parle-lui , mais tout bas t Olympe , ton cceui aime ,
Tu ne l'oublieras pas.
Ils causent bas ; Olympe se défend contre Paul, gui lui prend souvent la taille ou la main.