SCENE VI
MARIA, GAMBILLARD, TORELLO, entrant par la parte à gauche tant lire vu de Gambillard.
Torello va jusqu'à U fenêtre, il en retire l'échelle de corda, la pore .ur la hauquette. faitaign.à Mtri.de sortir et de lui céder ta place ; il ae met à tahlc lue le siège lamé eaeant par Maria. Ce jeu de aciue ■ lieu tandi. que Gambillard chante Ira 5— et 6— erra du couplet suivant de manière a ce que Torello «oit place et regarde Gambillard pendant le refrain.
GAMBILLARD.
Ange, viens de ce doux mirage Prolonger le» illusions 1 Viens de mon fortuné voyage Embellir les impressions !
Ton œil brillant, ton doux sourire *
Semblent m'exhorter à te dire :
Bemplia de vin ma coupe d'or!
Verte, mon ange, verse encor,
Bemplia de vin ma coupe d’or.
Verse mon ange...
Il s'arrête tou I court, en aperceront Torello défaut lui, gui le regarde fxement et fredonne In ritournelle de t air que Gambillard ri a point aeheor. Gambillard parait frappe de stupeur, et, pour dmslmulerson effroi U achève de chanter la, ritournelle avec lui. ‘
(A pari.) le suis dans une caverne 1 mon voleur 1
* Torello, Gambillard -, {tatia, tort i gauche.
TORBLLO •
Commeut, votre voleur!... c'est vous qui êtes le mien, car vous m'avez pris mon manteau, le voilà!
(Test juste !
il essaye de se lever, et rctoml»e de faiblesse sur la chaise.
TORBLLO.
Tous tremblez, je crois I
gambillard, avec empressement.
Moi! du tout, je suis sujet à un petit mouvement nerveux.
torbllo, emplissant de vin les deux verres.
Buvez, cela vous remettra.
GAMBILLARD, à part.
Dieu ! si le vin était empoisonné ! (Haut.) Je n'ai pas soif.
TORBLLO.
Tous êtes bien sobre.
GAMBILLARD.
Je resterais quatre jours sans boire ; je tiens du chameau.
Pendant ce lems , voyant que Torello a bu, il se décide â
en faire autant, et avale d'un trait son verre de vin.
TORBLLO.
Eb bien, causons... Vous aimez ma pupille T