‹ Impressions photographiques aux encres grassesChapitre 20 sur 38 · BAIN FAIBLE · texte numérisé non relu

BAIN FAIBLE

Eau 600 cc

Glycérine 400

Avec le doigt, on conduit le liquide jusque sur les bords de la plaque, de façon à l’étendre partout.

Le bain faible est employé pour les planches fortes, c’est-à-dire pour celles qui ont un excès de pose; le bain fort, pour les planches faibles qui ont peu d'exposition et qui seraient dures au tirage.

On laisse agir ce bain un temps plus ou moins considérable, trente minutes à une ou deux heures, suivant le relief que présente la gélatine. En passant le doigt à la surface de la planche, on sent, dans les premiers temps du mouillage, un relief assez fort; celui-ci diminue peu à peu, à mesure que les parties fortement insolées absorbent le liquide; le mouillage est à point lorsque les reliefs sont montés assez dans toutes les parties de l’image pour être à peine sensibles au doigt.

Dans les grands ateliers, cette opération se fait sur une table de mouillage spéciale [fig. 16); celle-ci est recouverte de zinc et elle est inclinée vers un angle, de façon à réunir en ce point le liquide qui tombe à sa surface, un rebord entoure ses quatre côtés; enfin, un tube de plomb conduit le liquide dans un flacon, muni d’un entonnoir et d’un filtre.

CH AP. I

Lorsque l’effet de relief que nous avons indiqué

s’est produit, on relève la plaque, on égoutte le bain pendant quelques instants, et l’on procède à l’essuyage.

Les bains à la glycérine pure, que nous venons d’indiquer, sont ordinairement suffisants; cependant quelques opérateurs leur préfèrent les mélanges suivants :

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