‹ Inauguration du monument Champlain à Québec le 21 septembre 1898Chapitre 46 sur 51 · ÉCHOS · texte numérisé non relu

ÉCHOS

DieuLx télégrammes ont été échangée entre Honflenr et Québec, à l'ooeasion de rinauguration du monument Champlain. Le Journal de Honfleur publie le texto dte ces dépêches, qui sont ainsi conçues :

A MM. Turgeon, ministre de la Colonisation, et

Chauveau, président du comité Champladn, à Québec.

'' La municipalité honfleuTaise et le comité du " Vieux Honfleuip " s'unisaeint aux Canadiens fêtant Champlaou '^

Voici la réponse envoyée de Québec :

A M. le maire de Honfleur et à la municipalité,

Honfleur.

" Nous remercions tous les amis du Canada, à Honfleur, et spécialement les membres du conseil municipal et du " Vieux Honfleur ".

TURGKON, CHAtJVEAU.

De eon côté, UEchos Honfleurais ajoute :

"^ Mercredi, 21 septembre, une très belle statue, œuvre française, de M. Paul Chevré, représentant Champlain, a été élevée au bord du Saint-Laurent, sur la terrasse qui domine la rade de Québec.

" Le comité canadien, chargé de l'érection de cette statue, a pour président M. le juge Chauveau et pour délégué M. le ministre Turgeon, dont la visite réceaite a été une véritable fête pour notre ville.

" On sait que Champlain partit de Honfleur, il y a près de 300 ans, et débarqua près de Québec, qu'il conquit à la France.

" Le jour même où s'élevait le monument qui rappelle un souvenir cher aux deux cités, deux télégrammes ont été échangés entre Honfleur et Québec. "

L'Evénement, 17 septembre 1898 :

" Les navires anglais, le Renown, Vlndefatigahle, le Talboty et le croiseur américain Marblehead, commandamt McCuUa, qui arrivèrent dans le port de Québec dans da semaine du 22 septembre 1898, onit pris unie part très importante aux fêtes de l'inauguration du monument Champlain.

" Une garde d'honneur, f ouimie par les équipages à^Q vaisr seaux anglais et ceux du Marblehead, vint se ranger au pied du monument, avec une autre garde d'honneur formée par des soldats de l'Artillerie. Koyale Canadienne.

" Fnie première salve de vingt-et-un coups de canon fut tirée de la citadellei, du bastion du roi, par l'Artillerie Eoyala Canadiennte. Elle fut immédiatement suivie d'une autre salve, tirée par le vaisseau amiral anglais d'abord, et ensuite pair tous les autres vaisseaux de guerre réunis dans la rade de Québec."

Du Paris-Canada :

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