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urinant au lit, alors qu'ils rêvent d’uriner quelque part formaient la 3° catégorie des incontinents de J.-L. Perir. JANET a repris cette théorie et en a fait une analyse plus serrée. Les incontinents sont souvent des pollakiuriques. Ils sont, de ce fait, sollicités le jour, à des pensées mictionnelles. Les pensées s’accentuent par le fait même des ennuis de toute sorte que leur cause cette infirmité. Ils tendent vers l’hypochondrie, la neurasthénie, l’obsession urinaire. Les préoccupations mictionnelles les assiègent à leur coucher. Fatalement, ils finissent par y rêver, mais comme ils dorment trop profondément, les connexions corlico-médullaires ne se font plus; le sphincter externe de la vessie se relâche et la miction involontaire se produit.
L'incontinence est donc d'un mécanisme entièrement superposable à celui de la pollution nocturne. Les deux affections évoluent d'ailleurs sur le même terrain.
Les incontinents devenus adolescents ont souvent des pollutions nocturnes. L'irritation locale est à la base de ces deux états; hyperexcitabilité vésicale dans un cas, excitation génésique morbide, dans l'autre.
Ils sont conditionnés par des faits psychopathiques analogues : rêve mictionnel et rêve génital.
D'une manière fort séduisante, Janet explique la disparition de l'incontinence, si fréquemment notée à la puberté. À celte époque, des préoccupations d’ordre génilal donnent aux pensées et aux rêves des incontinents une autre direction. Le sommeil, lui aussi, devient moins profond; c’est, sous cette double influence, que les malades arrivent à se lever pour
PS
Dur puis, la pollakiurie disparaît à son tour.
. Wie a insisté sur le rôle du sommeil dans là BIO NeuA Eéton de l’incontinence. Pour lui, elle est le fait d’une
À éritable acte cérébral exécuté comme à l’état de veille. C'est un acte somnambulique, comme le somnambu-
4e il vient de la même souche névropathique. Aux
diverses excitations, les 2? malades réagissent d’une | . manière identique. Chez l'un et chez l’autre, la névrose y LE e dégage pendant.le sommeil, et sous la forme d’automalisme ambulatoire ou sous la forme d'automatisme